vendredi 20 septembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2402133 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELARL EYDOUX - MODELSKI - BASTILLE AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires, enregistrés les 28 mars 2024, le 3 juillet 2024 et le 5 août 2024, M. C A, représenté par Me Nicolas, demande au juge des référés, dans le dernier état de ses écritures, de prononcer le non-lieu à statuer sur ses conclusions tendant à l'allocation d'une provision et de condamner solidairement la commune de Donzère et son assureur la CNP Assurance à lui payer la somme de 3 000 euros au titre de l'article L761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 11 avril 2024, 15 avril 2024, 30 juillet 2024 et 27 août 2024, la commune de Donzère représentée par Me Plunian conclut, dans le dernier état de ses écritures, au non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à l'allocation d'une provision et au rejet de la demande de M. A au titre de l'article L761-1 du code de justice administrative. Elle demande que la CNP Assurance soit condamnée à la garantir de toute condamnation prononcée à son encontre, et notamment au titre des frais de procédure et, par ailleurs, que la CNP Assurance soit condamnée à lui verser la somme de 3 000 euros au titre de ses propres frais de procédure.
Par des mémoires enregistrés les 22 et 26 août 2024, la CNP Assurances représentée par Me Roguet, demande au juge des référés de prononcer le non-lieu à statuer dès lors qu'elle a payé à M. A la somme de 14 640 euros, de rejeter les demandes de M. A et de la commune de Donzere au titre des dispositions de l'article L761-1 du code de justice administrative.
Le président du Tribunal a désigné Mme B pour statuer sur les demandes de référé.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () / 5' Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ".
2. En concluant au non-lieu à statuer sur ses conclusions tendant à l'allocation d'une provisoire, M. A doit être regardé comme se désistant de celles-ci. Ce désistement est pur est simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de condamner solidairement la commune de Donzère et la CNP Assurances à verser à M. A la somme de 1 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions de la requête de M. A fondées sur l'article L.541-1 du code de justice administrative.
Article 2 : La commune de Donzère et la CNP Assurances verseront à M. A la somme de 1 000 euros au titre de l'article L761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A, à la commune de Donzère et à la CNP Assurances.
Fait à Grenoble, le 20 septembre 2024.
La juge des référés,
A. B
La République mande et ordonne au préfet de la Drôme, en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026