mercredi 8 mars 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-1907358 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C+ |
| Formation | 7ème Chambre |
| Avocat requérant | CABINET HELIANS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, un mémoire et des pièces complémentaires respectivement enregistrés le 4 juillet 2019, le 8 juillet 2021 et le 27 septembre 2022, Mme B A, représentée par Me Bideaud, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
1°) d'annuler la décision du 9 janvier 2019 par laquelle le directeur des ressources humaines du centre hospitalier de Cholet a refusé de reconnaitre l'imputabilité au service de l'accident de travail du 18 mai 2018, ensemble la décision implicite de rejet de son recours gracieux formé le 6 mars 2019 ;
2°) d'enjoindre au centre hospitalier de Cholet de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident du 18 mai 2018 et de prendre en charge les arrêts de travail y afférents, à compter de cette date et jusqu'à la décision du 30 mars 2021 par laquelle elle a été mise à la retraite, dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement à intervenir et sous astreinte ;
3°) de mettre à la charge du centre hospitalier de Cholet une somme de 2 000 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que les décisions attaquées sont entachées d'une erreur d'appréciation dès lors que l'accident a eu lieu dans le temps et sur le lieu du service, que le centre hospitalier de Cholet ne démontre pas de faute personnelle de sa part ni de cause étrangère au service pouvant expliquer la survenance de l'accident et qu'elle était soumise à un stress préexistant lié à ses conditions de travail.
Par deux mémoires enregistrés le 28 octobre 2019 et le 5 mai 2022, le centre hospitalier de Cholet, représenté par Me Caillet, conclut au rejet de la requête et demande au tribunal de mettre à la charge de Mme A la somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient qu'aucun des moyens invoqués par la requérante n'est fondé.
Vu les pièces du dossier.
Vu :
- la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ;
- la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 ;
- l'ordonnance n° 2017-53 du 19 janvier 2017 ;
- le décret n° 2020-566 du 13 mai 2020 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Baufumé, rapporteure,
- les conclusions de Mme Dubus, rapporteure publique,
- et les observations de Me Bideaud, représentant Mme A, et de cette dernière qui insiste notamment sur le stress lié à son passage d'un service d'hospitalisation classique au bloc opératoire.
Considérant ce qui suit :
1. Mme B A, titulaire du grade d'infirmière depuis le 1er avril 1983 au sein du centre hospitalier de Cholet (Maine-et-Loire), affectée au sein du bloc opératoire à compter du 8 janvier 2018, a été victime d'un infarctus du myocarde le 18 mai 2018 en pleine intervention chirurgicale. Après avoir été transférée et prise en charge par le centre hospitalier universitaire d'Angers, elle a déclaré cet accident du travail le 31 mai 2018. Par avis du 18 décembre 2018, la commission départementale de réforme s'est prononcée en défaveur de l'imputabilité au service de cet accident du 18 mai 2018. Par décision du 9 janvier 2019, le directeur des ressources humaines du centre hospitalier de Cholet a refusé, d'une part, de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident du 18 mai 2018 et, d'autre part, de prendre en charge les arrêts de travail du 18 mai 2018 au 28 février 2019 ainsi que les éventuelles prolongations de ces derniers. Mme A a formé un recours gracieux contre cette décision le 6 mars 2019. Devant le silence gardé par l'administration pendant deux mois et par la présente requête, elle demande l'annulation de la décision du 9 janvier 2019, ensemble celle de rejet de son recours gracieux formé le 6 mars 2019.
Sur les conclusions à fin d'annulation :
2. Les dispositions de l'article 21 bis de la loi modifiée du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires ne sont entrées en vigueur, en tant qu'elles s'appliquent à la fonction publique hospitalière, qu'à la date d'entrée en vigueur, le 16 mai 2020, du décret du 13 mai 2020 relatif au congé pour invalidité temporaire imputable au service dans la fonction publique hospitalière, décret par lequel le pouvoir réglementaire a pris les dispositions réglementaires nécessaires pour cette fonction publique et dont l'intervention était, au demeurant, prévue, sous forme de décret en Conseil d'Etat, par le VI de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 résultant de l'article 10 de l'ordonnance du 19 janvier 2017 susvisée. Il en résulte que les dispositions de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 susvisée, dans leur rédaction antérieure à celle résultant de l'ordonnance du 19 janvier 2017, sont demeurées applicables jusqu'à l'entrée en vigueur du décret du 13 mai 2020. Par suite, ces dispositions sont applicables à la situation de Mme A dans leur rédaction antérieure à celle résultant de l'ordonnance du 19 janvier 2017.
3. Aux termes des dispositions du deuxième alinéa du 2° de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 s'agissant des accidents imputables au service dont sont victimes les fonctionnaires hospitaliers : " I.- Le fonctionnaire en activité a droit à un congé pour invalidité temporaire imputable au service lorsque son incapacité temporaire de travail est consécutive à un accident reconnu imputable au service, à un accident de trajet ou à une maladie contractée en service définis aux II, III et IV du présent article. Ces définitions ne sont pas applicables au régime de réparation de l'incapacité permanente du fonctionnaire. / Le fonctionnaire conserve l'intégralité de son traitement jusqu'à ce qu'il soit en état de reprendre son service ou jusqu'à la mise à la retraite. Il a droit, en outre, au remboursement des honoraires médicaux et des frais directement entraînés par la maladie ou l'accident. La durée du congé est assimilée à une période de service effectif. L'autorité administrative peut, à tout moment, vérifier si l'état de santé du fonctionnaire nécessite son maintien en congé pour invalidité temporaire imputable au service. / II.- Est présumé imputable au service tout accident survenu à un fonctionnaire, quelle qu'en soit la cause, dans le temps et le lieu du service, dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice par le fonctionnaire de ses fonctions ou d'une activité qui en constitue le prolongement normal, en l'absence de faute personnelle ou de toute autre circonstance particulière détachant l'accident du service. / () ". Au demeurant, l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 prévoit pareillement, depuis sa création par l'ordonnance du 19 janvier 2017, que le fonctionnaire dont l'incapacité temporaire de travail est consécutive à un accident reconnu imputable au service, a droit à un congé durant lequel il conserve l'intégralité de son traitement jusqu'à ce qu'il soit en état de reprendre son service ou jusqu'à sa mise à la retraite, ainsi qu'au remboursement des honoraires médicaux et des frais directement entraînés par l'accident.
4. Il résulte des dispositions précitées qu'un accident survenu sur le lieu ou dans le temps du service, dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice par un fonctionnaire de ses fonctions ou d'une activité qui en constitue le prolongement normal présente, en l'absence de faute personnelle ou de toute autre circonstance particulière les détachant du service, le caractère d'une maladie ou d'un accident imputable au service. Toutefois, s'agissant des malaises, accidents cardiaques ou vasculaires cérébraux qui sont au nombre de ces circonstances particulières, il y a lieu, par exception, de rechercher s'il existe un lien direct entre cet accident et les conditions d'exécution du service. Il appartient dans tous les cas au juge administratif, saisi d'une décision de l'autorité administrative compétente refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un tel événement ou d'une telle maladie, de se prononcer au vu des circonstances de l'espèce.
5. Il ressort des pièces du dossier, et il n'est pas contesté, que l'infarctus du myocarde dont a souffert Mme A est survenu sur le lieu et dans le temps du service et à l'occasion de l'exercice par Mme A de ses fonctions. Toutefois, la requérante ayant subi un accident cardiaque, cette circonstance n'est pas, à elle seule, de nature à démontrer l'existence d'un lien de causalité entre l'exécution du service et l'affection dont elle a été atteinte.
6. Pour refuser de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident cardiaque du 18 mai 2018, le centre hospitalier de Cholet s'appuie principalement, aux termes de la décision attaquée, sur le fait que Mme A ne présentait pas de stress dans son activité professionnelle et que l'intervention à laquelle elle participait le jour de l'accident débutait et se déroulait dans des conditions normales. Il se fonde également sur l'avis de la commission de réforme s'étant prononcée, le 18 décembre 2018, en défaveur d'une telle imputabilité et sur le rapport du 28 septembre 2018 de l'expert médical qu'il a mandaté et qui a conclu à l'absence de lien direct, certain et exclusif entre l'accident cardiaque du 18 mai 2018 et le service.
7. Il ressort cependant des pièces du dossier, notamment des attestations de trois infirmières et d'un courrier du directeur des ressources humaines du centre hospitalier de Cholet du 15 décembre 2017, et il n'est pas contesté, que Mme A, âgée de 56 ans à l'époque des faits, et qui travaillait depuis 23 ans en qualité d'infirmière dans un service d'hospitalisation, en gastroentérologie, a dû, en raison de tensions dans ses relations avec les aides-soignantes de ce service, accepter une affectation au sein du bloc opératoire à compter du 8 janvier 2018. Il en ressort également, et notamment du compte rendu d'une séance du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail du 26 janvier 2017 ainsi que d'un compte rendu de réunion du 21 novembre 2018, entre le directeur des ressources humaines et le personnel du bloc opératoire, que les relations au sein de ce service, entre le personnel médical et paramédical mais également au sein du personnel paramédical, étaient particulièrement conflictuelles. Il résulte de ce qui précède que Mme A a été soumise à un stress particulier en raison de son passage d'un service d'hospitalisation classique à un service par nature davantage susceptible de générer du stress et dont le climat de travail était, en outre, sensiblement dégradé.
8. Il ressort par ailleurs des pièces du dossier et notamment d'un compte-rendu d'hospitalisation de Mme A au sein du service de réadaptation cardiaque du centre hospitalier de Cholet du 31 octobre 2018, mais également de deux certificats médicaux rédigés par deux médecins cardiologues différents les 29 octobre 2018 et 6 mars 2019, que la requérante, qui n'avait aucun antécédent cardiaque ni facteur de risque cardio vasculaire et qui présentait des artères saines et pratiquait une activité physique régulière, a été victime, le 18 mai 2018, d'un syndrome coronarien aigu sur dissection spontanée. Il en ressort également, d'une part, que le médecin cardiologue ayant rédigé le compte rendu d'hospitalisation précité a considéré que le stress pouvait être à l'origine d'une telle dissection coronaire spontanée et, d'autre part, que le médecin cardiologue ayant rédigé le certificat médical précité du 29 octobre 2018 s'est prononcé en faveur d'une reprise de Mme A à mi-temps thérapeutique en dehors du bloc opératoire et dans des fonctions soumises à moins de stress. Il ressort, enfin, du rapport d'expertise du 28 septembre 2018, sur lequel se fonde l'administration, que si l'expert cardiologue a considéré que l'absence de stress au sein du bloc opératoire et la sensation de fatigue ressentie par Mme A avant sa prise de fonction le 18 mai 2018 ne permettaient pas de faire un lien entre son accident et le service, celui-ci a également insisté sur l'absence d'antécédent et de facteur de risque cardio-vasculaire de la requérante.
9. Il résulte de tout ce qui précède que si la mère de la requérante est décédée d'un infarctus du myocarde à l'âge de 73 ans, Mme A, d'une part, ne présentait quant à elle aucun facteur de risque, ni antécédent, ni pathologie cardiaque particulière et n'a plus souffert de malaise cardiaque à la suite de l'accident du 18 mai 2018 et, d'autre part, qu'elle a été soumise à des facteurs de stress importants liés à la nécessité de s'adapter, à 56 ans et après avoir passé 23 ans dans un service d'hospitalisation, à ses nouvelles fonctions au sein d'un service dans lequel le climat de travail était particulièrement dégradé. Il s'en suit qu'un lien déterminant, certain et direct peut être établi entre le service et l'accident du 18 mai 2018, malaise entraîné par l'accumulation de phénomènes stressants vécus par la requérante. Mme A est, par suite, fondée à soutenir que le centre hospitalier de Cholet, qui ne fait valoir aucune circonstance particulière de nature à détacher du service le malaise de l'intéressée, a commis une erreur d'appréciation en refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 18 mai 2018 et de prendre en charge les arrêts y afférents. Par suite, la décision attaquée du 9 janvier 2019 doit être annulée, ensemble la décision implicite de rejet du recours gracieux formé par la requérante le 6 mars 2019.
Sur les conclusions à fin d'injonction :
10. La présente annulation implique nécessairement, compte tenu de ses motifs, que le directeur du centre hospitalier de Cholet reconnaisse l'imputabilité au service de l'infarctus du myocarde subi par Mme A le 18 mai 2018 avec toutes les conséquences juridiques qui en découlent, et notamment la prise en charge des arrêts et soins y afférents et le placement de Mme A en position de congé de maladie imputable au service pendant cette période. Par suite, il y a lieu de lui enjoindre de prendre une décision en ce sens dans le délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement.
Sur les frais liés à l'instance :
11. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de Mme A, qui n'est pas dans la présente instance la partie perdante, la somme demandée par le centre hospitalier de Cholet au titre des frais exposés par lui et non compris dans les dépens. Il y a lieu en revanche, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de ce dernier la somme globale de 1 500 euros à verser à Mme A en application de ces dispositions.
D E C I D E :
Article 1er : La décision du 9 janvier 2019 par laquelle le directeur des ressources humaines du centre hospitalier de Cholet a refusé de reconnaitre l'imputabilité au service de l'accident de travail du 18 mai 2018, ensemble la décision implicite de rejet du recours gracieux formé par Mme A le 6 mars 2019, sont annulées.
Article 2 : Il est enjoint au directeur du centre hospitalier de Cholet de prendre une décision reconnaissant l'imputabilité au service de l'accident subi le 18 mai 2018 par Mme A avec toutes les conséquences juridiques qui en découlent, et notamment la prise en charge des arrêts et soins y afférents, dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement.
Article 3 : Le centre hospitalier de Cholet versera à Mme A une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.
Article 5 : Le présent jugement sera notifié à Mme B A et au centre hospitalier de Cholet.
Délibéré après l'audience du 8 février 2023, à laquelle siégeaient :
Mme Béria-Guillaumie, présidente,
M. Echasserieau, premier conseiller,
Mme Baufumé, première conseillère,
Rendu public par mise à disposition au greffe le 8 mars 2023.
La rapporteure,
A. BAUFUMÉ
La présidente,
M. C
La greffière
Y. BOUBEKEUR
La République mande et ordonne au ministre de la santé et de la prévention en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis
en ce qui concerne les voies de droit commun
contre les parties privées, de pourvoir
à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026