mardi 26 juillet 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-1910679 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | DUBREUIL |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 1er octobre 2019, le GAEC de la Griffolet et M. A D, représentés par Me Dubreuil, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 18 avril 2019 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a déclaré cessibles au profit du conseil départemental de la Loire-Atlantique les parcelles nécessaires à la réalisation du projet de déviation sud-est de Saint-Etienne-de-Montluc (RD17), ensemble la décision de rejet de leur recours gracieux du 5 août 2019 ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en intervention volontaire, enregistré le 17 janvier 2020, Mme C B et autres demandent au tribunal de bien vouloir faire droit à la requête présentée par le GAEC du Griffolet et M. A D en annulant l'arrêté de cessibilité pris par le préfet de la Loire-Atlantique du 18 avril 2019.
Par un mémoire en défense, enregistré le 23 septembre 2020, le préfet de la Loire-Atlantique conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 15 juin 2022, le GAEC de la Griffolet et M. A D demandent au tribunal de leur donner acte de leur désistement d'instance et d'action.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents () de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' Donner acte des désistements ()".
2. Par un mémoire enregistré le 15 juin 2022, le GAEC de la Griffolet et M. A D ont déclaré se désister de leur requête et de toute action future ayant le même objet. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Compte tenu du désistement de leurs conclusions à fin d'annulation du GAEC de la Griffolet et de M. A D, l'intervention de Mme B et autres est devenue sans objet.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement du GAEC de la Griffolet et de M. D.
Article 2 : Il n'y a pas lieu de statuer sur l'intervention de Mme B et autres.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée au GAEC de la Griffolet, à M. A D, à Mme C B et au préfet de la Loire-Atlantique.
Fait à Nantes, le 26 juillet 2022.
Le président de la 8ème chambre,
L. MARTIN
La République mande et ordonne au préfet de la Loire-Atlantique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026