LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA44-2001580

Tribunal Administratif de Nantes — Décision N° TA44-2001580

vendredi 1 décembre 2023

JuridictionTribunal Administratif de Nantes
SectionTribunal Administratif de Nantes
N° DossierTA44-2001580
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationC
Formation4ème Chambre
Avocat requérantBOYENVAL

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 8 février 2020, Mme D, représentée par Me Boyenval, demande au tribunal :

1°) de prononcer la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales qui ont été mises à sa charge au titre des années 2015 et 2016 ;

2°) de condamner l'Etat au versement d'une somme de 1 000 euros en raison d'une procédure de taxation abusive ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- il appartient à l'administration fiscale d'établir la compétence des signataires de la proposition de rectification du 15 octobre 2018 et de la réponse aux observations du contribuable du 10 décembre 2018 et la compétence du signataire de la décision d'acceptation partielle de sa réclamation du 13 décembre 2019 ;

- il n'est pas établi que la charte du contribuable vérifié lui a été adressée lors de l'envoi de la demande d'éclaircissements ou lors de l'envoi de la proposition de rectification ;

- la procédure de taxation d'office est irrégulière dès lors que l'administration a refusé de faire usage de son droit de communication auprès des établissements bancaires prévu à l'article L. 83 du livre des procédures fiscales et en méconnaissance de l'instruction référencée BOI-CF-COM-10-10-10 du 4 octobre 2017 ;

- la procédure est irrégulière au regard des dispositions de l'article L. 12 du livre des procédures fiscales, dès lors que l'examen de sa situation fiscale personnelle a excédé la durée d'un an ;

- la décision du 13 décembre 2019 par laquelle l'administration a partiellement rejeté sa réclamation est insuffisamment motivée, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales ;

- la procédure est irrégulière dès lors qu'il existe des incohérences manifestes entre les chiffres portés dans la décision de rejet partiel de sa réclamation préalable et les chiffres indiqués dans la mise en demeure qui lui a été adressée le 26 juin 2019 ;

- la majoration de 41 249 euros pour absence de dépôt de déclarations relatives aux bénéfices industriels et commerciaux n'est pas due, en l'absence d'exercice d'une activité industrielle et commerciale.

Par un mémoire en défense enregistré le 30 juin 2020, la directrice régionale des finances publiques des Pays de la Loire et du département de la Loire-Atlantique conclut au rejet de la requête.

Elle fait valoir que

- les conclusions indemnitaires de la requête sont irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande préalable, et dès lors qu'elles sont présentées en même temps que les conclusions à fin de décharge ;

- les moyens soulevés par Mme D ne sont pas fondés.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Le rapport de Mme Allio-Rousseau a été entendu au cours de l'audience publique.

Considérant ce qui suit :

1. Mme D a fait l'objet d'un examen contradictoire de sa situation fiscale personnelle au titre des années 2015 et 2016, à l'occasion duquel l'administration fiscale a notamment estimé qu'elle n'avait pas déclaré l'ensemble des revenus perçus au cours de ces deux années et procédé à la réintégration dans son revenu imposable de revenus d'origine indéterminée. L'administration a, suite à l'envoi d'une proposition de rectification du 15 octobre 2018, mis à sa charge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre des années 2015 et 2016, assorties des intérêts de retard, et de la majoration pour manquement délibéré de 40 % prévue par le a) de l'article 1729 du code général des impôts. Sa réclamation préalable ayant fait l'objet d'une décision d'acceptation partielle le 13 décembre 2019, Mme D demande, par sa requête, la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales mises à sa charge au titre des années 2015 et 2016, ainsi que des majorations correspondantes.

Sur la régularité de la procédure d'imposition :

2. En premier lieu, Mme C, inspectrice des finances publiques à la direction régionale des finances publiques de la Loire-Atlantique depuis le 1er novembre 2010, et Mme A, inspectrice principale des finances publiques à la direction régionale des finances publiques de la Loire-Atlantique depuis le 1er février 2016, disposaient en application des dispositions de l'article 350 terdecies de l'annexe III au code général des impôts de la compétence pour signer la proposition de rectification du 15 octobre 2018 et la réponse aux observations du contribuable du 10 décembre 2018.

3. En deuxième lieu, aux termes de l'article L. 47 du livre des procédures fiscales : " Un examen contradictoire de la situation fiscale personnelle d'une personne physique au regard de l'impôt sur le revenu () ne peut être engagé sans que le contribuable en ait été informé par l'envoi ou la remise d'un avis de vérification ou par l'envoi d'un avis d'examen de comptabilité. / Cet avis doit préciser les années soumises à vérification et mentionner expressément, sous peine de nullité de la procédure, que le contribuable a la faculté de se faire assister par un conseil de son choix. / L'avis informe le contribuable que la charte des droits et obligations du contribuable vérifié peut être consultée sur le site internet de l'administration fiscale ou lui être remise sur simple demande (). ".

4. Il résulte de l'instruction que l'avis d'examen contradictoire de la situation fiscale personnelle adressé le 22 janvier 2018 à Mme D, qui lui a été remis le 24 janvier 2018, indiquait que la charte des droits et obligations du contribuable vérifié, millésime février 2017, est consultable sur le site " www.impots.gouv.fr " ou peut être adressée sur simple demande du contribuable. Par suite, la requérante, qui ne soutient ni ne démontre avoir sollicité en vain la communication de ces documents au format papier auprès du service, ne peut utilement faire valoir que la charte du contribuable vérifié n'était pas jointe à la demande d'éclaircissements qui lui a été adressée le 4 mai 2018 et à la proposition de rectification du 15 octobre 2018.

5. En troisième lieu, aux termes de l'article L. 16 du livre des procédures fiscales : " En vue de l'établissement de l'impôt sur le revenu, l'administration peut demander au contribuable des éclaircissements. () / Elle peut également lui demander des justifications lorsqu'elle a réuni des éléments permettant d'établir que le contribuable peut avoir des revenus plus importants que ceux qu'il a déclarés, notamment lorsque le total des montants crédités sur ses relevés de compte représente au moins le double de ses revenus déclarés (). / Les demandes visées aux alinéas précédents doivent indiquer explicitement les points sur lesquels elles portent et mentionner à l'intéressé le délai de réponse dont il dispose en fonction des textes en vigueur ". Selon l'article L. 69 de ce livre : " () Sont taxés d'office à l'impôt sur le revenu les contribuables qui se sont abstenus de répondre aux demandes d'éclaircissements ou de justifications prévues à l'article L. 16 ".

6. Il résulte de ces dispositions que lorsqu'elle entend comparer les crédits figurant sur les comptes bancaires ou les comptes courants d'un contribuable au montant brut de ses revenus déclarés en vue d'établir l'existence d'indices de revenus dissimulés, l'administration n'est en droit d'user de cette procédure de demande de justifications à l'égard de ce contribuable qu'à la condition que les sommes ainsi portées au crédit de ses comptes équivalent au moins au double de ses revenus connus. Une somme inscrite au crédit d'un compte bancaire ou d'un compte courant d'un contribuable en exécution d'un virement opéré depuis un autre compte bancaire ou compte courant retenu par l'administration pour sa comparaison ne peut constituer un indice de revenu dissimulé. Par suite, si l'administration n'est pas tenue de procéder à un examen critique préalable des crédits figurant sur les comptes bancaires ou les comptes courants d'un contribuable, ni, quand elle l'a fait, de se référer, comme terme de comparaison, aux seuls crédits dont l'origine n'est pas justifiée après le premier examen, elle doit neutraliser, afin de déterminer le montant total des crédits à prendre en compte pour procéder à cette comparaison, les virements de compte à compte de l'intéressé. En revanche, s'agissant des remises de chèques, l'administration n'est pas tenue de les extourner des crédits pris en compte, alors même que certaines remises de chèques correspondraient à des versements de compte à compte, dès lors qu'une telle exclusion nécessiterait une analyse critique des relevés bancaires.

7. Il résulte de l'instruction qu'au cours de l'examen contradictoire de la situation fiscale personnelle de Mme D, l'administration a constaté que les sommes portées au crédit des comptes bancaires de l'intéressée s'élevaient, après déduction des virements bancaires de compte à compte, en 2015 à 115 208 euros et en 2016 à 146 080 euros et qu'elle avait déclaré des revenus de 24 386 euros en 2015 et 24 406 euros en 2016. Si la requérante reproche à l'administration de ne pas avoir exclu, sans les identifier, certains chèques qui auraient été émis par son fils ou la société de ce dernier, en remboursement de prêts, et qu'elle aurait pu, selon la requérante, obtenir dans le cadre de l'exercice de son droit de communication en application de l'article L. 83 du livre des procédures fiscales, il résulte de l'instruction qu'une telle exclusion ne pouvait, contrairement à ce que l'intéressée soutient, intervenir sans une analyse critique des relevés bancaires que la vérificatrice n'était pas tenue de faire à ce stade. Par ailleurs, Mme D ne saurait utilement invoquer les énonciations de la documentation administrative publiée au bulletin officiel des finances publiques référencée BOI-CF-COM-10-10-10, n° 90 et 120, qui est relative à la procédure d'imposition, et dont les énonciations, qui sont postérieures à la procédure d'imposition, ne contiennent, au sens de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales, aucune interprétation différente de la loi fiscale dont le présent jugement fait application. Par suite, le moyen tiré de ce que la procédure de taxation d'office ne pouvait être mise en œuvre, faute pour l'administration d'avoir fait usage de son droit de communication, doit être écarté.

8. En quatrième lieu, aux termes du troisième alinéa de l'article L. 12 du livre des procédures fiscales : " Sous peine de nullité de l'imposition, un examen contradictoire de la situation fiscale personnelle ne peut s'étendre sur une période supérieure à un an à compter de la réception de l'avis de vérification. ".

9. Il résulte de ces dispositions qu'un examen de situation fiscale personnelle, qui débute à la date de réception de l'avis d'examen, ne peut s'étendre sur une période supérieure à un an et s'achève à la date d'envoi d'une proposition de rectification.

10. Il résulte de l'instruction que l'avis du 22 janvier 2018 par lequel Mme D a été informée de l'engagement d'un examen de situation fiscale personnelle au titre des années 2015 et 2016 lui a été notifié le 24 janvier 2018. Il est constant que la proposition de rectification du 15 octobre 2018 a été réceptionnée par la contribuable le 19 octobre 2018, soit antérieurement à l'expiration du délai d'un an mentionné par les dispositions de l'article L. 12 du livre des procédures fiscales. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de cet article doit être écarté.

11. En dernier lieu, les vices entachant la décision par laquelle l'administration admet ou rejette la réclamation du contribuable étant sans influence aussi bien sur la régularité de la procédure d'imposition que sur le bien-fondé de l'imposition concernée, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision du 13 décembre 2019, par laquelle l'administration a rejeté partiellement la réclamation préalable de Mme D, celui tiré de son défaut de motivation et celui fondé sur l'erreur commise sur la quotité des impositions en litige et sur la nature de la majoration appliquée aux cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu mises à sa charge au titre des années 2015 et 2016 sont inopérants et ne peuvent qu'être écartés.

Sur les conclusions indemnitaires :

12. Aux termes de l'article R. 772-1 du code de justice administrative : " Les requêtes en matière d'impôts directs et de taxe sur le chiffre d'affaires ou de taxes assimilées dont l'assiette ou le recouvrement sont confiés à la direction générale des impôts sont présentées, instruites et jugées dans les formes prévues par le livre des procédures fiscales. / Les requêtes relatives aux taxes dont le contentieux ressortit à la juridiction administrative et autres que celles qui sont mentionnées à l'alinéa 1 sont, sauf disposition spéciale contraire, présentées et instruites dans les formes prévues par le présent code. ". Ces dispositions s'opposent à ce que des demandes de dommages et intérêts puissent être jointes aux demandes de décharge ou réduction d'impôts du fait qu'elles sont jugées selon des règles de procédure différentes. Les conclusions indemnitaires présentées par Mme D ne sont ainsi pas recevables. Dès lors, il y a lieu d'accueillir, en tout état de cause, la fin de non-recevoir opposée par la directrice régionale des finances publiques des Pays de la Loire et du département de la Loire-Atlantique.

13. Il résulte de tout ce qui précède que Mme D n'est pas fondée à demander la décharge, en droits et en pénalités, des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2015 et 2016, ni la condamnation de l'Etat à lui verser une somme de 1 000 euros. Par voie de conséquence, ses conclusions tendant à l'application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative doivent être rejetées.

D É C I D E :

Article 1er : La requête de Mme D est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme D et à la directrice régionale des finances publiques des Pays de la Loire et du département de la Loire-Atlantique.

Délibéré après l'audience du 10 novembre 2023, à laquelle siégeaient :

Mme Allio-Rousseau, présidente,

Mme Frelaut, première conseillère,

Mme Benoist, conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 1er décembre 2023.

La présidente-rapporteure,

M.-P. ALLIO-ROUSSEAUL'assesseure la plus ancienne

dans l'ordre du tableau,

L. FRELAUT

La greffière,

E. HAUBOIS

La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions