lundi 3 avril 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-2006160 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SCP SEBAN ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 29 juin 2020, la société par actions simplifiées à associé unique (SASU) Euro peinture 37, représentée par Me Dalibard, demande au tribunal :
1°) d'annuler la facture n° SC2019/1 du 31 décembre 2019 par laquelle la directrice l'office public de l'habitat Le Mans Métropole Habitat a mis à sa charge la somme de
36 159.46 euros au titre de pénalités de retard, ensemble la décision implicite de rejet par lequel cet Office a rejeté son recours gracieux dirigé contre cette même facture ;
2°) de le décharger de l'obligation de payer ladite somme ;
3°) de mettre à la charge de l'Office public de l'habitat Nantes Métropole Habitat la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 26 juillet 2022, la directrice de l'office public de l'habitat " Le Mans Métropole Habitat " conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions à fin aux fins d'annulation de la facture, au rejet du surplus des conclusions de la requête et à ce qu'une somme de 2 000 euros soit mise à la charge de la SASU Euro peinture 37 au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il fait valoir que la facture litigieuse a été annulée.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif (), les premiers vice-présidents des tribunaux () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : ()
3' Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () " .
2. Par une décision du 4 novembre 2021, postérieure à l'introduction de la requête, la directrice de l'office public de l'habitat " Le Mans Métropole Habitat " a retiré la décision attaquée. Cette décision est devenue définitive. Dès lors, les conclusions de la société Euro peinture 37 aux fins d'annulation et de décharge sont devenues sans objet. Il n'y a pas lieu d'y statuer.
3. Il n'est pas inéquitable dans les circonstances de l'espèce, de laisser à la charge des parties les frais qu'elles ont exposés et non compris dans les dépens. Par suite, les conclusions de la SASU Euro peinture 37 et de l'office public de l'habitat " le Mans Métropole Habitat " sont rejetées.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête de la SASU Euro peinture 37 aux fins d'annulation et de décharge.
Article 2 : Les conclusions de la SASU Euro peinture 37 et les conclusions de l'office public de l'habitat " le Mans Métropole Habitat " tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la SASU Euro peinture 37 et à l'office public de l'habitat " le Mans Métropole Habitat ".
Fait à Nantes, le 3 avril 2023.
La présidente,
C. LOIRAT
La République mande et ordonne au préfet de la Sarthe en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
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Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026