vendredi 9 septembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-2006925 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SCP CADORET-TOUSSAINT DENIS SAINT NAZAIRE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 17 juillet 2020, M. A B, représenté par Me Palvadeau, doit être regardé comme demandant au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 5 février 2020 par laquelle la directrice territoriale déléguée Nantes Ville a rejeté son recours contre la décision du 3 janvier 2020 de la directrice de l'agence Pôle emploi Nantes Centre portant radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour une durée de six mois à compter du 3 janvier 2020 avec suppression définitive des allocations de solidarité spécifique ;
2°) d'annuler la décision du 3 janvier 2020 par laquelle la directrice de l'agence Pôle emploi Nantes Centre a prononcé sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour une durée de six mois à compter du 3 janvier 2020 avec suppression définitive des allocations de solidarité spécifique ;
3°) d'enjoindre à la directrice de l'agence Pôle emploi Nantes Centre de procéder à sa réinscription sur la liste des demandeurs d'emploi à compter du 3 janvier 2020 ;
4°) d'enjoindre à la directrice de l'agence Pôle emploi Nantes Centre de procéder au remboursement rétroactif des allocations supprimées depuis le 3 janvier 2020 ;
5°) de mettre à la charge de Pôle emploi la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les entiers dépens.
Vu les pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
La requête susvisée, enregistrée sous le numéro 2006925, constitue en réalité le doublon de l'affaire numéro 2007622, enregistrée au greffe du tribunal le 24 juillet 2020. L'instruction de la présente affaire se poursuit sous le numéro 2007622. Par suite, les documents de la requête numéro 2006925 doivent être radiés du greffe du tribunal et joints au dossier de la requête enregistrée sous le numéro 2007622.
O R D O N N E :
Article unique : Les productions enregistrées sous le numéro 2006925 sont rayées du registre du greffe du tribunal pour être jointes à la requête numéro 2007622.
Fait à Nantes, 9 septembre 202Le président de la 5ème chambre,
L. MARTIN
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026