LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA44-2109516

Tribunal Administratif de Nantes — Décision N° TA44-2109516

vendredi 20 juin 2025

JuridictionTribunal Administratif de Nantes
SectionTribunal Administratif de Nantes
N° DossierTA44-2109516
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
Formation12eme chambre
Avocat requérantSELARL AVOCATLANTIC

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ancienne agent titulaire de la commune de La Baule-Escoublac, afin d'obtenir la reprise du versement de l'allocation de retour à l'emploi (ARE) à compter du 1er février 2021, que la commune avait interrompu. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressée au regard des dispositions du code du travail, notamment les articles L. 5421-1 et L. 5424-1. La solution retenue par le jugement, après avoir écarté les conclusions reconventionnelles de la commune comme irrecevables, a consisté à rejeter la requête de Mme B, en considérant que la commune avait légalement refusé de poursuivre le versement de l'ARE, faute pour la requérante de remplir les conditions d'éligibilité.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 24 août 2021, Mme A B, représentée par Me Le Moigne, demande au tribunal :

1°) de condamner la commune de La Baule-Escoublac à lui verser le montant de l'allocation de retour à l'emploi (ARE) depuis le 1er février 2021, avec intérêts au taux légal et capitalisation des intérêts ;

2°) de mettre à la charge de la commune de La Baule-Escoublac le versement de la somme de 2 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- la commune de la Baule-Escoublac a interrompu illégalement le versement de l'ARE ;

- elle doit obtenir le rétablissement du versement de l'ARE, à compter de la date à laquelle ce versement a été interrompu.

Par un mémoire en défense enregistré le 2 février 2022, la commune de La Baule-Escoublac, représentée par Me Oillic, conclut au rejet de la requête, demande que soit mis à la charge de Mme B le versement de la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et que Mme B lui reverse la somme de 17 509, 43 euros correspondant au montant dépassant le montant maximum légal de l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle.

Elle soutient que :

- la requête est irrecevable dès lors que la demande préalable n'est pas chiffrée ;

- les moyens soulevés par Mme B ne sont pas fondés.

Les parties ont été informées, par courrier du 5 mai 2025, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur un moyen d'ordre public, relevé d'office, tiré de l'irrecevabilité des conclusions reconventionnelles présentées par la commune de la Baule-Escoublac tendant à obtenir le remboursement d'une partie de l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle qu'elle a versée à Mme B en ce qu'elles soulèvent un litige distinct des conclusions de la requête.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code du travail ;

- la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 ;

- le décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019 ;

- le décret n° 2020-741 du 16 juin 2020 ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique du 28 mai 2025 :

- le rapport de Mme André,

- les conclusions de Mme Milin, rapporteure publique,

- les observations de Me Le Moigne, représentant Mme B,

- et les observations de Me Oillic, représentant la commune de la Baule-Escoublac.

La clôture de l'instruction a été prononcée à l'issue de l'audience.

Considérant ce qui suit :

1. Mme A B, agent titulaire au sein de la commune de la Baule-Escoublac en qualité d'assistante sociale éducative, a conclu une convention de rupture conventionnelle avec cette commune avec effet au 31 décembre 2020, puis perçu pour le mois de janvier 2021 la somme de 786, 80 euros au titre de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Par un courrier du 6 avril 2021, la commune a informé Mme B qu'elle n'était plus éligible à l'ARE et a refusé d'en poursuivre le versement. Par une décision du 26 juillet 2021, la commune de La Baule-Escoublac a rejeté la demande de Mme B tendant à la reprise du versement de l'ARE. Mme B demande de condamner la commune à poursuivre le versement de l'ARE à compter du 1er février 2021.

Sur le droit à l'allocation de retour à l'emploi de Mme B :

2. Lorsqu'il statue sur un recours dirigé contre une décision par laquelle l'administration, sans remettre en cause des versements déjà effectués, détermine les droits d'une personne en matière d'aide ou d'action sociale, de logement ou au titre des dispositions en faveur des travailleurs privés d'emploi, il appartient au juge administratif, eu égard tant à la finalité de son intervention qu'à sa qualité de juge de plein contentieux, non de se prononcer sur les éventuels vices propres de la décision attaquée, mais d'examiner les droits de l'intéressé, en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait qui résultent de l'instruction et, notamment, du dossier qui lui est communiqué en application de l'article R. 772-8 du code de justice administrative. Au vu de ces éléments, il lui appartient d'annuler ou de réformer, s'il y a lieu, cette décision, en fixant alors lui-même tout ou partie des droits de l'intéressé et en le renvoyant, au besoin, devant l'administration afin qu'elle procède à cette fixation pour le surplus, sur la base des motifs de son jugement. Dans le cas d'un contentieux portant sur les droits au revenu de remplacement des travailleurs privés d'emploi, c'est au regard des dispositions applicables et de la situation de fait existant au cours de la période en litige que le juge doit statuer.

3. Pour refuser de reprendre le versement de l'ARE à Mme B, la commune de la Baule-Escoublac fait valoir que Mme B n'est plus éligible à l'ARE dès lors qu'elle ne remplit pas les conditions pour en bénéficier et que cette allocation n'est pas cumulable avec les revenus tirés de son activité professionnelle non salariée qui était déjà en cours à la date de sa démission.

4. D'une part, aux termes de l'article L. 5421-1 du code du travail : " En complément des mesures tendant à faciliter leur reclassement ou leur conversion, les personnes aptes au travail et recherchant un emploi ont droit à un revenu de remplacement dans les conditions fixées au présent titre ". Aux termes de l'article L. 5421-2 du même code : " Le revenu de remplacement prend, selon le cas, la forme : 1° D'une allocation d'assurance, prévue au chapitre II () ". Aux termes des dispositions de l'article L. 5424-1 du code du travail : " Ont droit à une allocation d'assurance, lorsque leur privation d'emploi est involontaire ou assimilée à une privation involontaire ou en cas de cessation d'un commun accord de leur relation de travail avec leur employeur, et lorsqu'ils satisfont à des conditions d'âge et d'activité antérieure, dans les conditions prévues aux articles L. 5422-2 et L. 5422-3 : / 1° Les agents fonctionnaires et non fonctionnaires de l'Etat et de ses établissements publics administratifs, les agents titulaires des collectivités territoriales ainsi que les agents statutaires des autres établissements publics administratifs ainsi que les militaires ; / (). ". Aux termes de l'article L. 5424-2 du même code : " Les employeurs mentionnés à l'article L. 5424-1 assurent la charge et la gestion de l'allocation d'assurance () ". Aux termes de l'article L. 5421-3 du même code : " La condition de recherche d'emploi requise pour bénéficier d'un revenu de remplacement est satisfaite dès lors que les intéressés sont inscrits comme demandeurs d'emploi et accomplissent, à leur initiative ou sur proposition de l'un des organismes mentionnés à l'article L. 5311-2, des actes positifs et répétés en vue de retrouver un emploi, de créer, reprendre ou développer une entreprise ". Sur le fondement des articles L. 5426-1 et L 5426-2 de ce code, dans leur rédaction applicable au litige, le contrôle de la recherche d'emploi est exercé par les agents de Pôle emploi et le revenu de remplacement est supprimé ou réduit par l'autorité administrative pour les personnes qui ne peuvent justifier de l'accomplissement d'actes positifs et répétés en vue de retrouver un emploi, de créer ou de reprendre une entreprise, dans les conditions prévues aux articles R. 5426-3 à R. 5426-14 du code du travail.

5. D'autre part, aux termes de l'article 1er du décret du 26 juillet 2019 relatif au régime d'assurance chômage, applicable au litige : " I. - Les mesures d'application du régime d'assurance chômage prévues à l'article L. 5422-20 du code du travail sont déterminées à l'annexe A du présent décret () ". Selon l'article 1er du règlement d'assurance chômage figurant à l'annexe A de ce décret : " Le régime d'assurance chômage assure un revenu de remplacement dénommé "allocation d'aide au retour à l'emploi", pendant une durée déterminée, aux salariés qui remplissent des conditions relatives au motif de fin du contrat de travail et à la durée d'affiliation, ainsi que des conditions d'âge, d'aptitude physique, de chômage, d'inscription comme demandeur d'emploi et de recherche d'emploi ". L'article 33 de ce même règlement dispose que : " Le salarié qui exerce plusieurs activités peut, en cas de perte d'une ou plusieurs d'entre elles dans les conditions du présent titre, cumuler intégralement les rémunérations professionnelles salariées ou non issues des activités conservées avec l'allocation d'aide au retour à l'emploi calculée sur la base des salaires de l'activité perdue, conformément aux articles 14 à 16 et 17 bis dans les conditions prévues aux articles 30 et 32. / L'activité est considérée comme conservée dès lors qu'elle a été effectivement exercée concomitamment à l'activité perdue et qu'il existe dans la période de référence mentionnée à l'article 11, un cumul des rémunérations issues de cette activité avec les rémunérations issues de l'une ou plusieurs des activités perdues. A défaut, les règles des articles 30 à 32 bis sont applicable. ".

6. Il résulte des dispositions combinées des articles 72 de la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique, L. 5424-1 du code du travail et 1er du décret du 16 juin 2020 relatif au régime particulier d'assurance chômage applicable à certains agents publics et salariés du secteur public, que les fonctionnaires territoriaux qui, à l'instar de la requérante, ont conclu une rupture conventionnelle avec leur collectivité employeure, ont droit à une allocation d'assurance chômage, lorsqu'ils satisfont à des conditions d'âge et d'activité antérieure et qu'ils sont à la recherche d'un emploi.

7. Il résulte de l'instruction que Mme B, après avoir sollicité une autorisation de cumul d'activités auprès de la commune de La Baule-Escoublac, qui lui a été accordée le 25 avril 2016, a créé une entreprise d'aide à domicile en 2017 et enregistré son activité en tant qu'auto-entrepreneuse auprès de l'union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales (URSSAF). Il résulte des termes de l'article 30 du règlement d'assurance chômage précité que, contrairement à ce que fait valoir la commune de La Baule-Escoublac, Mme B pouvait cumuler cette activité d'auto-entrepreneuse et l'allocation de retour à l'emploi, la circonstance que son activité non salariée a débuté avant sa démission étant sans incidence sur le présent litige. Toutefois, alors que la commune de la Baule-Escoublac lui oppose, dans un courrier du 26 juillet 2021, la circonstance qu'elle ne démontre pas être en recherche effective d'un emploi, Mme B ne produit ni la preuve qu'elle est effectivement inscrite sur la liste des demandeurs d'emploi ni tout autre pièce de nature à établir qu'elle est à la recherche d'un emploi. Par suite, Mme B, qui ne remplissait pas une des conditions fixées par l'article 1er du règlement d'assurance chômage et rappelées au point 6 du présent jugement, n'est pas fondée à soutenir qu'elle justifiait d'un droit à l'ARE à compter du 1er février 2021. Par suite, la commune de La Baule-Escoublac n'a pas commis de faute en mettant fin au versement de cette allocation.

8. Il résulte de tout ce qui précède, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la fin de non-recevoir opposée par la commune de La Baule-Escoublac, que la requête de Mme B doit être rejetée.

Sur les frais liés au litige :

9. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que la commune de la Baule-Escoublac, qui n'a pas la qualité de partie perdante, verse à Mme B, une somme que celle-ci réclame au titre des frais exposés par elle et non compris dans les dépens. Par ailleurs, dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de mettre à la charge de Mme B le versement à la commune de la Baule-Escoublac de la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par elle et non compris dans les dépens au titre des dispositions du même article.

Sur les conclusions reconventionnelles de la commune de la Baule-Escoublac :

10. Les conclusions présentées par la commune de la Baule-Escoublac tendant à obtenir le remboursement d'une partie de l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle qu'elle a versée à Mme B soulèvent un litige distinct des conclusions de la requête et ne sont de ce fait pas recevables. Dès lors, elles doivent être rejetées.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de Mme B est rejetée.

Article 2 : Les conclusions présentées par la commune de la Baule-Escoublac au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : Les conclusions reconventionnelles présentées par la commune de la Baule-Escoublac tendant à obtenir le remboursement d'une partie de l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle sont rejetées.

Article 4 : Le présent jugement sera notifié à Mme A B et à la commune de la Baule-Escoublac.

Délibéré après l'audience du 28 mai 2025, à laquelle siégeaient :

Mme Gourmelon, présidente,

Mme André, première conseillère,

M. Cordrie, conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 20 juin 2025.

La rapporteure,

M. ANDRE La présidente,

V. GOURMELON

La greffière,

Y. BOUBEKEUR

La République mande et ordonne au préfet de la Loire-Atlantique, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions