mardi 12 juillet 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-2208115 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | LE DANTEC |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 23 juin 2022, la société Soins modernes des arbres (SMDA), représentée par Me Auger, demande au juge des référés statuant en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative :
1°) d'annuler les décisions du 13 juin 2022 par lesquelles Nantes Métropole a rejeté son offre et décidé d'attribuer le lot n° 5 de " réalisation de diagnostics ponctuels récurrents et diagnostics approfondis " à la société Aubépine ;
2°) d'enjoindre à Nantes Métropole, s'il entend poursuivre la procédure de passation du marché de la reprendre au stade de l'examen des offres ;
3°) de mettre à la charge de la Nantes Métropole la somme de 4 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 7 juillet 2022, Nantes métropole conclut au rejet de la requête et demande qu'une somme de 2 000 euros soit mise à la charge de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du CJA.
Par un mémoire enregistré le 8 juillet 2022 à 16 heures 57, la société Aubépine, mandataire du groupement attributaire du marché, représentée par Me Le Dantec, conclut au rejet de la requête et demande qu'une somme de 4 000 euros soit mise à la charge de la société SMDA en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 8 juillet à 17 heures 17, la société SMDA demande au tribunal qu'il lui soit donné acte de son désistement d'instance et d'action en référé précontractuel, et de rejeter les conclusions de Nantes métropole tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 11 juillet à 11 heures 17, la société Aubépine déclare accepter le désistement de la société SMDA et maintient sa demande tendant à ce qu'une somme de 4 000 euros soit mise à la charge de cette société en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code des marchés publics ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme A en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Postérieurement à l'introduction de sa requête, présentée sur le fondement des dispositions de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, la société Soins modernes des arbres (SMDA) a déclaré, par un mémoire enregistré le 8 juillet 2022, se désister purement et simplement de son instance en référé précontractuel. Le désistement de la société Soins modernes des arbres (SMDA) est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur les conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :
2. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de la société
Soins modernes des arbres (SMDA) le versement d'une somme de 1 000 euros à la société Aubépine en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Nantes métropole n'ayant pas exposé de frais d'avocat, ses conclusions tendant à ce qu'une somme soit mise à la charge de la requérante au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, doivent être rejetées.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Soins modernes des arbres (SMDA).
Article 2 : La société SMDA versera la somme de 1 000 (mille) euros à la société Aubépine en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Nantes métropole tendant à l'application de ces mêmes dispositions, sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la Soins modernes des arbres, à Nantes métropole et à la société Aubépine.
Fait à Nantes, le 12 juillet 2022.
La juge des référés,
C. A
La République mande et ordonne au préfet de la Loire-Atlantique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026