jeudi 23 février 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-2209228 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | MARTINET |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 13 juillet 2022, la société Semper SA, représentée par Me Martinet, demande au tribunal :
1°) de surseoir à statuer dans l'attente de la décision à rendre par le Conseil d'Etat dans le cadre du pourvoi dirigé contre l'ordonnance du 10 novembre 2022 rendue par la première chambre de la Cour administrative d'appel de Nantes ;
2°) constater la caducité du titre de perception n° 007 937 075 250301 2009 0000546 du 9 juin 2009 ;
3°) d'annuler la décision implicite par laquelle le directeur de la direction spécialisée des finances publiques pour l'étranger a rejeté la réclamation du 17 décembre 2021 par laquelle la société Semper SA a contesté la mise en demeure du 26 octobre 2021 valant commandement de payer ;
4°) de la décharger de l'obligation de payer la somme de 1 500 000 euros résultant du commandement de payer qui lui a été adressé pour le recouvrement d'une sanction pécuniaire de l'Autorité des marchés financiers ;
5°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 30 novembre 2022, la directrice de la direction spécialisée des finances publiques pour l'étranger conclut :
1°) au rejet de la requête ;
2°) A la mise à la charge de la société Semper SA de la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier adressé à son conseil au moyen de l'application " Télérecours " le 6 décembre 2022, la société Semper SA a été invitée, sur le fondement des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément, dans le délai d'un mois, le maintien de ses conclusions.
Par un mémoire, enregistré le 9 février 2023, la société Semper SA, représentée par Me Martinet, déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif (), les premiers vice-présidents des tribunaux () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire, enregistré au greffe du tribunal le 9 février 2023, la société Semper SA a déclaré se désister de la présente instance. Ce désistement étant pur et simple, il y a lieu d'en donner acte.
3. En outre, dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit à la demande de direction spécialisée des finances publiques pour l'étranger présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la société Semper SA.
Article 2 : Les conclusions de la direction spécialisée des finances publiques pour l'étranger présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Semper SA et à la directrice de la direction spécialisée des finances publiques pour l'étranger.
Fait à Nantes, le 23 février 2023.
Le président,
Y. LIVENAIS
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026