vendredi 7 février 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-2209322 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | ROBIN LAHMADNI |
Vu les procédures suivantes :
I- Par une requête enregistrée le 14 juillet 2022 sous le n° 2209322, M. A B, représenté par Me Robin Lahmadni, doit être regardé comme demandant au Tribunal d'annuler la décision implicite née le 11 mai 2022 par laquelle le président du conseil départemental de Loire-Atlantique a rejeté son recours administratif préalable formé contre la décision du 12 janvier 2022 par laquelle la caisse d'allocations familiales (CAF) de Loire-Atlantique a mis à sa charge une somme globale de 20 949,23 euros correspondant à des trop-perçus de revenu de solidarité active (RSA), de prime exceptionnelle de fin d'année et d'aide exceptionnelle de solidarité, sur la période du 1er janvier 2019 au 31 décembre 2021, et a refusé de lui accorder la remise gracieuse de cette somme.
Par un mémoire en défense, enregistré le 17 mars 2023, le département de Loire-Atlantique conclut au rejet de la requête.
La requête a été communiquée à la CAF de Loire-Atlantique, qui n'a pas produit de mémoire en défense.
II- Par une requête enregistrée le 14 juillet 2022 sous le n° 2209323, M. A B doit être regardé comme demandant au Tribunal d'annuler la décision implicite née le 11 mai 2022 par laquelle le président du conseil départemental de Loire-Atlantique a rejeté son recours administratif préalable formé contre la décision du 12 janvier 2022 par laquelle la caisse d'allocations familiales (CAF) de Loire-Atlantique l'a informé de la fin de son droit au bénéfice du RSA.
Par un mémoire en défense, enregistré le 24 septembre 2024, le département de Loire-Atlantique conclut au rejet de la requête.
La requête a été communiquée à la CAF de Loire-Atlantique, qui n'a pas produit de mémoire en défense.
Par une décision du 4 septembre 2023, la demande d'aide juridictionnelle présentée par M. B a été déclarée caduque.
Par des courriers du 14 novembre 2024, M. B a été invité par le tribunal à confirmer expressément le maintien des conclusions de ses requêtes dans un délai d'un mois et a été informé qu'à défaut, il serait réputé s'en être désisté, en application des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; / () ".
2. Aux termes de l'article R. 612-5-1 du même code : " Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement () peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions ".
3. Il résulte de l'instruction que les plis adressés à M. B le 14 novembre 2024, contenant la demande de confirmation du maintien des requêtes prévue par les dispositions précitées de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ont été mis à disposition du conseil de l'intéressé à cette même date par le biais de l'application " télérecours ". Le requérant ou son conseil n'ayant pas informé le tribunal d'un changement d'adresse électronique depuis l'introduction des requêtes, ces courriers doivent être regardés comme ayant été régulièrement notifiés à la dernière adresse électronique connue. Dès lors, le délai d'un mois imparti au requérant, à compter de cette date, pour confirmer expressément le maintien de ses requêtes est venu à expiration sans qu'une telle confirmation ne soit intervenue. Dans ces conditions, en vertu des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B est réputé s'être désisté de ses requêtes. Ce désistement devant être regardé comme étant pur et simple, il convient, dès lors, d'en donner acte sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des requêtes n° 2209322 et 2209323 de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B, à Me Robin Lahmadni et au ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles.
Fait à Nantes, le 7 février 2025.
Le président,
P. BESSE
La République mande et ordonne au ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
2 ; N° 2209323
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026