jeudi 11 mai 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-2209942 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELARL CORNET VINCENT SEGUREL |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire complémentaire, enregistrés les 28 juillet et 3 novembre 2022, la société Eiffage Route Sud-Ouest, représentée par Me Viaud, demande au juge des référés, dans le dernier état de ses écritures, de :
1°) prescrire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, une expertise afin de déterminer l'origine, les causes et les conséquences des désordres affectant les espaces publics du village de Passay situé sur les bords du Lac de Grand Lieu (44) ;
2°) rejeter les conclusions de la société Pavés de Rue ;
3°) mettre à sa charge conjointement avec la commune de La Chevrolière la provision à valoir sur les frais et honoraires d'expertise.
Elle soutient que :
- la demande d'expertise dirigée contre le fournisseur des pavés la société Pavés de Rue, est recevable dès lors que le litige relève au moins pour partie de la compétence du juge administratif ;
-la commune de La Chevrolière a entrepris des travaux de requalification des espaces publics du village de Passay sur les bords du Lac de Grand Lieu ;
-la maîtrise d'oeuvre de l'opération a été confiée à la société Urbaterra et le lot n°01 " VRD " lui a été attribué ;
-les travaux n'ont pas été réceptionnés en raison de l'apparition de fissurations dans les joints des pavés en cours de chantier à la fin mars 2021 ;
-un rapport d'expertise amiable a été établi le 27 juillet 2021 par la société TP Concept et il a mis en évidence la non-conformité de l'épaisseur de certaines couches du lit de pose des pavés et des dimensions de certains pavés posés, ainsi qu'un problème de conception liée à l'interdiction de l'utilisation d'un mortier pour les joints lorsque le lit de pose est réalisé en gravillons ;
-aucune solution n'a été trouvée entre les parties pour la reprise du chantier et le partage de responsabilités ;
-l'expertise judiciaire est utile notamment à l'encontre du fournisseur des pavés, la société Pavés de Rue.
Par deux mémoires en défense, enregistrés les 7 septembre et 18 novembre 2022, la commune de La Chevrolière, représentée par Me Naux, demande au juge des référés, dans le dernier état de ses écritures :
1°) de désigner un expert tout en émettant les protestations et réserves d'usage sur la demande d'expertise formée par la société Eiffage Route Sud-Ouest ;
2°) d'ordonner, sous les plus expresses réserves de responsabilité, une expertise judiciaire au contradictoire des parties concernées ;
3°) de rejeter les conclusions de la société Pavés de Rue ;
4°) de mettre à la charge de la société Eiffage Route Sud-Ouest les sommes à consigner au profit de l'expert judiciaire, et rejeter sa demande de mise à charge conjointe.
Elle soutient que :
- la demande d'expertise de la société Eiffage relève bien de la compétence du juge administratif dès lors que le fond du litige, qui concerne deux cocontractants d'un marché public relève de sa compétence ;
- elle s'associe à cette demande d'expertise, la mission de l'expert devant être complétée comme indiqué dans ses écritures.
Par deux mémoires en défense, enregistrés les 26 septembre et 30 novembre 2022, la société Pavés de Rue, représentée par Me Orion, demande au juge des référés, dans le dernier état de ses écritures :
1°) A titre principal de rejeter la requête de la société Eiffage Route Sud-Ouest ainsi que la demande d'expertise de la commune de La Chevrolière en tant qu'elles sont dirigées à son encontre ;
2°) A titre subsidiaire :
- de rejeter les chefs de mission d'expertise précisés dans ses écritures et qui sont demandés par la société requérante ;
- de mettre à la charge de la société requérante les sommes qui seront consignées pour l'organisation des opérations d'expertise ;
3°) de condamner la société Eiffage Route Sud-Ouest à lui verser la somme de 4 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que de supporter les dépens de l'instance.
Elle soutient que :
- la requête de la société Eiffage Route Sud-Ouest est irrecevable en tant qu'elle est dirigée à son encontre dès lors que le contrat qui la lie avec cette société est un contrat de droit privé qui relève de la compétence du juge judiciaire ; il en est de même de la demande d'expertise de la commune de La Chevrolière en tant qu'elle est également dirigée à son encontre ;
- l'expertise n'est pas utile dès lors que les faits sont suffisamment établis et connus ;
- l'expert ne peut recevoir la mission de se prononcer sur la conformité des livraisons de pavés aux commandes passées, ni sur les retards de livraison et l'application des pénalités en découlant, qui constituent des questions de droit ;
- la non-conformité des dimensions de certains pavés n'est pas à l'origine des désordres qui résultent uniquement du non-respect des règles de l'art par la société Eiffage Route Sud-Ouest ;
- le recours étant irrecevable au fond, la mesure d'expertise n'est pas utile ;
- les motifs de retards de livraison sont inopérants car ils n'ont pas de lien avec la survenance des désordres.
Par un mémoire en défense, enregistré le 2 novembre 2022, la société Urbaterra, représentée par Me Cheneval, demande au juge des référés de :
1°) prendre acte de ses protestations et réserves sur la demande d'expertise, sous les plus expresses réserves de responsabilité ;
2°) dire que l'expert aura pour mission de constater si les travaux réalisés par la société requérante sont conformes aux prescriptions du marché et règlementaires, ainsi qu'aux règles de l'art ;
3°) rendre les opérations d'expertise opposables à la société Le Vôtre Paysage en sa qualité de membre du groupement de maîtrise d'œuvre ;
4°) dire que les dépens de l'instance suivront le sort de l'éventuelle instance au fond.
Elle soutient que la société le Vôtre Paysage est intervenue en qualité de co-traitante dans la conception des travaux et a notamment choisi les pavés.
Par un mémoire en défense, enregistré le 10 février 2023, la société Le Vôtre Paysage Urbanisme, représentée par Me Liaud-Fayet, demande au juge des référés :
1°) de lui décerner acte de ses protestations et réserves d'usage sur la demande d'expertise ;
2°) d'ordonner sous les plus expresses protestations et réserves de responsabilité une mesure d'expertise au contradictoire de l'ensemble des parties concernées ;
3°) statuer ce que de droit sur le sort de la provision à valoir sur les frais et honoraires de l'expert.
La requête a été communiquée à la Mutuelle des Architectes Français qui n'a pas produit d'observations dans le délai imparti.
Vu les pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme B, première vice-présidente, pour statuer sur les demandes de référés.
Considérant ce qui suit :
1. La commune de Chevrolière (Loire-Atlantique) a entrepris des travaux de requalification des espaces publics du village de Passay sur les bords du Lac de Grand Lieu, consistant notamment en un pavage de la voirie. La maîtrise d'œuvre de l'opération a été confiée à la société Urbaterra en co-traitance avec la société Le Vôtre Paysage et le lot n°01 voirie réseaux divers (VRD) a été attribué à la société Eiffage Route Sud-Ouest par un marché conclu le 21 juillet 2020. Les travaux n'ont pas été réceptionnés en raison de l'apparition de fissurations dans les joints des pavés en cours de chantier à la fin mars 2021. Un rapport d'expertise amiable a été établi le 27 juillet 2021 par la société TP Concept sur les désordres constatés. Aucune solution n'a été trouvée entre les parties pour la reprise du chantier et le partage de responsabilités. La société Eiffage Route Sud-Ouest demande au juge des référés de prescrire une mesure d'expertise en vue de déterminer l'origine, les causes et les conséquences des désordres affectant les espaces publics du village de Passay.
Sur la compétence de la juridiction administrative en ce qui concerne la mise en cause de la société Pavés de Rue :
2. Avant tout procès et avant même que puisse être déterminée, eu égard aux parties éventuellement appelées en la cause principale, la compétence sur le fond du litige, et dès lors que ce dernier est de nature à relever, fût-ce pour partie, de l'ordre de juridiction auquel il appartient, le juge des référés a compétence pour ordonner une mesure d'instruction sans que soit en cause le principe de séparation des autorités administratives et judiciaires. Il n'en va autrement que lorsqu'il est demandé au juge des référés d'ordonner une mesure d'instruction qui porte à titre exclusif sur un litige dont la connaissance au fond n'appartient manifestement pas à l'ordre de juridiction dont il relève.
3. En l'espèce, le litige mettant en jeu la responsabilité éventuelle de la société Urbaterra, chargée, en co-traitance avec la SARL Le Vôtre paysage, de la maîtrise d'œuvre par un acte d'engagement du 19 mars 2018, est de nature à relever de la compétence de la juridiction administrative. Par suite, la fin de non-recevoir soulevée par la société Pavé de Rue, fournisseur de la société Eiffage Route Sud-Ouest, tirée de l'incompétence de la juridiction administrative à son égard, doit être rejetée.
Sur l'utilité de la mesure d'expertise :
4. Aux termes de l'article R. 532-1 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, sur simple requête et même en l'absence de décision administrative préalable, prescrire toute mesure utile d'expertise ou d'instruction. () ".
5. En l'état de l'instruction, et contrairement à ce que soutient la société Pavés de Rue, si les désordres ont fait l'objet d'un constat, le litige sur les causes et origine de ces désordres tout comme la conformité de la réalisation des travaux confèrent à la mesure d'expertise un caractère utile qui entre dans le champ d'application des dispositions précitées de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
6. Par ailleurs, contrairement à ce que soutient la société Pavés de Rue, la mission de l'expert, en tant qu'elle porte sur l'appréciation de la conformité des pavés fournis aux pièces commandées ne porte pas sur des questions de droit. En revanche, la société Pavés de Rue est fondée à soutenir que la mission de l'expert consistant à donner un avis sur les retards, leur origine et l'application des pénalités de retard au regard du marché, implique une interprétation des clauses du marché. Une telle mission donnerait qualité à l'expert pour trancher des questions de droit et ne saurait légalement lui être confiée par le juge des référés en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Par suite, il y a lieu de faire droit aux demandes de la société Eiffage Sud-Ouest et de la commune de La Chevrolière dans la limite de la mission de l'expert telle qu'elle est précisée à l'article 1er de la présente ordonnance.
Sur les réserves exprimées :
7. Il n'appartient pas au juge des référés de donner acte de protestations ou de réserves. Les conclusions en ce sens ne peuvent qu'être rejetées.
Sur les dépens :
8. En application des dispositions de l'article R. 621-13 du code de justice administrative, il appartiendra au président de la juridiction, et non au juge des référés, de fixer par ordonnance les allocations provisionnelles à valoir sur les honoraires qui seront dus à l'expert, ainsi que les frais et honoraires d'expertise définitifs, et de désigner la partie qui en assumera la charge. Il s'ensuit que les conclusions présentées par la société Eiffage Route Sud-Ouest et la commune de La Chevrolière tendant à mettre à leur charge respective l'allocation provisionnelle de l'expert, ainsi que les conclusions des sociétés Urba Terra et Le Vôtre Paysage Urbanisme sur les dépens de l'instance, ne peuvent être accueillies.
Sur les frais liés au litige :
9. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la société Pavés de Rue présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : M. A C, inscrit au tableau 2023 des experts auprès de la cour d'appel de Rennes à la rubrique " C-01.24 - Routes - voiries et réseaux divers " et demeurant 6 Rue des Jonquilles à Sautron (44880), est désigné comme expert avec pour mission de :
1°) se rendre sur les lieux, entendre les parties et prendre connaissance de tous documents utiles relatifs aux travaux de pavage des espaces publics du village de Passay situé sur les bords du Lac de Grand Lieu sur le territoire de la commune de la Chevrolière (44118) ;
2°) rappeler et préciser les liens contractuels unissant les parties, les missions confiées par le maître d'ouvrage à chacune des parties à la présente instance, et si possible, annexer à son rapport les marchés, avenants, ordres de services et tous autres documents utiles ;
3°) procéder à la constatation et au relevé précis et détaillé des désordres affectant le pavage des espaces publics du village de Passay ;
4°) décrire les désordres et malfaçons qui seraient constatés et réunir les éléments d'information permettant au tribunal de dire s'ils sont de nature à compromettre la solidité de l'ouvrage ou de le rendre impropre à sa destination et de préciser si ces désordres présentent un caractère évolutif ;
5°) donner un avis motivé sur les causes et origines des désordres qui affectent l'ouvrage en cause, en précisant s'ils sont imputables aux travaux de construction, à la conception, à un défaut de direction ou de surveillance, à leur exécution ou encore aux conditions d'utilisation et d'entretien, dans le cas de causes multiples, d'évaluer la part d'imputabilité à chacune d'elles ;
6°) A ce titre, préciser si les travaux réalisés sont conformes aux prescriptions contractuelles et règlementaires et aux règles de l'art ; donner tous les éléments permettant d'apprécier si la fourniture des pavés a été conforme aux commandes passées par la société Eiffage ; dans l'hypothèse d'une non-conformité, indique si celle-ci a eu une influence sur la survenue des désordres ;
7°) proposer, le cas échéant, les mesures conservatoires nécessaires et évaluer leur coût ;
8°) indiquer la nature des travaux nécessaires pour remédier à la situation actuelle, en assurant la solidité des ouvrages et un usage propre à leur destination, en précisant s'il en résulte une plus-value pour les immeubles en cause ;
9°) d'une façon générale, recueillir tous éléments et faire toutes autres constatations utiles de nature à éclairer le tribunal dans son appréciation des responsabilités éventuellement encourues et des préjudices subis.
Article 3 : Après avoir prêté serment, l'expert accomplira sa mission définie à l'article 1er dans les conditions prévues aux articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative. Il pourra, au besoin, recourir à un sapiteur qui sera préalablement désigné par le président du tribunal administratif.
Article 4 : L'expert effectuera sa mission au contradictoire de :
-la société Eiffage Route Sud-Ouest,
-la commune de La Chevrolière,
-la société Urba Terra,
-la Mutuelles des Architectes Français (assureur de la société Urba Terra),
-la société Pavés de Rue,
-la société Le Vôtre Paysage Urbanisme.
Article 5 : L'expert avertira les parties conformément aux dispositions de l'article R. 621-7 du code de justice administrative.
Article 6 : L'expert déposera au greffe un exemplaire papier et un exemplaire par voie dématérialisée de son rapport avant le 31 décembre 2023. Il en notifiera copie aux personnes intéressées, notification qui pourra s'opérer sous forme électronique avec l'accord desdites parties, à laquelle il joindra copie de l'état de ses vacations, frais et débours.
Article 7 : Les frais et honoraires de l'expertise seront taxés ultérieurement par le tribunal conformément aux dispositions de l'article R. 621-13 du code de justice administrative.
Article 8 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.
Article 9 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Eiffage Route Sud-Ouest, à la commune de La Chevrolière, à la société Urbaterra, à la Mutuelles des Architectes Français (assureur de la société Urbaterra), à la société Pavés de Rue, à la société Le Vôtre Paysage Urbanisme et à M. C, expert.
Fait à Nantes, le 11 mai 2023.
La juge des référés,
F. B
La République mande et ordonne au préfet de la Loire-Atlantique en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
N°220994
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026