lundi 10 juin 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-2211980 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELARL LEXCAP ANGERS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 14 septembre 2022, Mme B A, représentée par Me Gaborit, demande au tribunal :
1°) de condamner le centre hospitalier de Cholet à lui verser la somme de 207 041,33 euros au titre de la réparation des préjudices résultant de sa prise en charge à compter du 28 décembre 2018 avec intérêts au taux légal à compter de sa demande préalable et capitalisation des intérêts ;
2°) de mettre à la charge du centre hospitalier de Cholet la somme de 5 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les entiers dépens.
Par un mémoire enregistré le 14 octobre 2022, la caisse primaire d'assurance maladie de la Vendée demande au tribunal :
1°) de condamner le centre hospitalier de Cholet à lui verser la somme de 20782, 29 euros au titre des prestations servies pour son assurée ;
2°) de mettre à la charge du centre hospitalier de Cholet la somme de 1 114 euros en application des dispositions de l'article L. 376-1 du code de la sécurité sociale ;
3°) de mettre à la charge du centre hospitalier de Cholet la somme de 1 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 29 mars 2024, Mme A déclare se désister de sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 12 avril 2024, la caisse primaire d'assurance maladie de la Vendée déclare se désister de ses conclusions.
Par un mémoire en défense, enregistré le 16 avril 2024, le centre hospitalier de Cholet déclare accepter les désistements de la CPAM de Vendée et de Mme A.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la santé publique ;
- le code de la sécurité sociale ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif (), les premiers vice-présidents des tribunaux () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".
2. Par un mémoire enregistré le 29 mars 2024, Mme A a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Par ailleurs, par un mémoire enregistré le 12 avril 2024, la caisse primaire d'assurance maladie de la Vendée a déclaré se désister de ses conclusions. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'opposer à ce qu'il en soit donné acte.
4. Enfin, aux termes de l'article R. 761-1 du code de justice administrative : " Les dépens comprennent les frais d'expertise, d'enquête et de toute autre mesure d'instruction dont les frais ne sont pas à la charge de l'Etat. / Sous réserve de dispositions particulières, ils sont mis à la charge de toute partie perdante sauf si les circonstances particulières de l'affaire justifient qu'ils soient mis à la charge d'une autre partie ou partagés entre les parties. /L'Etat peut être condamné aux dépens ".
5. Les frais de l'expertise ordonnée par le juge des référés ont été liquidés et taxés à la somme de 2 250 euros par une ordonnance du président du tribunal administratif du 9 juin 2021. Ils doivent, dans les circonstances de l'espèce, être mis à la charge définitive du centre hospitalier de Cholet.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de Mme A.
Article 2 : Il est donné acte du désistement des conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie de la Vendée.
Article 3 : Les frais d'expertise, liquidés et taxés à la somme de 2 250 euros par une ordonnance du président du tribunal administratif du 9 juin 2021, sont mis à la charge définitive du centre hospitalier de Cholet.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A, à la caisse primaire d'assurance maladie de la Vendée et au centre hospitalier de Cholet.
Fait à Nantes, le 10 juin 2024
La présidente,
M. C
La République mande et ordonne à la ministre des solidarités et de la santé en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026