mercredi 20 novembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-2300534 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | LAPLANTE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 11 janvier 2023 et le 2 mai 2023, Mme J M épouse D, Mme B M, Mme C M épouse I, Mme F M épouse L, Mme H M, M. A M, Mme K M, Mme G M et Mme E M, agissant en leur nom propre et en qualité d'ayants-droits de M. O, décédé, représentés par Me Laplante, demandent au tribunal :
1°) à titre principal, de condamner l'ONIAM à verser :
- à l'ensemble des requérants, la somme de 300 000 euros en réparation des préjudices subis par M. O ;
- à Mme B M, la somme de 200 000 euros en réparation de ses préjudices propres ;
- à l'ensemble des autres requérants, la somme de 100 000 euros en réparation de leurs préjudices propres ;
2°) à titre subsidiaire, d'ordonner toute expertise nécessaire ;
3°) de mettre à la charge de l'ONIAM la somme de 1 000 euros à verser à chacun des requérants en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 7 février 2023, le centre hospitalier du Mans, représenté par Me Cariou conclut à sa mise hors de cause et à titre subsidiaire à ce que soit ordonnée l'expertise sollicitée et au rejet du surplus des conclusions de la requête.
Par un mémoire en défense, enregistré le 27 mars 2023, l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales, représenté par Me Ravaut conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 22 mai 2023, la Mutualité sociale agricole Mayenne-Orne-Sarthe indique intervenir à l'instance en application de l'article L. 376-1 du code de la sécurité sociale et ne s'oppose pas à la demande d'expertise judiciaire.
Elle indique ne pas être mesure actuellement de préciser le montant de ses débours.
Par un mémoire, enregistré le 29 avril 2024, Mme M épouse D et autres déclarent se désister de leur requête.
Par une lettre, enregistrée le 29 août 2024, la Mutualité sociale agricole Mayenne-Orne-Sarthe déclare ne pas avoir d'observations à formuler dans l'instance et accepter le désistement des requérants.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la santé publique ;
- le code de la sécurité sociale ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif (), les premiers vice-présidents des tribunaux () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' Donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire enregistré le 29 avril 2024, Mme M épouse D et autres ont déclaré se désister de leur requête et de toute action future ayant le même objet. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte. Par ailleurs, dans la présente instance, la Mutualité sociale agricole Mayenne-Orne-Sarthe n'a présenté aucune conclusion.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme M épouse D et autres.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme J M épouse D, à Mme B M, à Mme C M épouse I, à Mme F M épouse L, à Mme H M, à M. A M, à Mme K M, à Mme G M à Mme E M, à l'Office national de l'indemnisation des accidents médicaux, à l'Établissement français du sang, au centre hospitalier du Mans et à la Mutualité sociale agricole Orne-Mayenne-Sarthe.
Fait à Nantes, le 20 novembre 2024.
La présidente,
M. N
La République mande et ordonne à la ministre de la santé et de l'accès aux soins en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026