Tribunal Administratif de Nantes — Décision N° TA44-2401011
jeudi 1 octobre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-2401011 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 22 janvier et 17 mai 2024, Mme B... A... conteste devant le tribunal la décision du 3 janvier 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de Maine-et-Loire a rejeté sa demande de carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « stationnement ».
Par un mémoire en défense, enregistré le 31 juillet 2026, le département de Maine‑et‑Loire conclut au non-lieu à statuer sur la requête.
Il fait valoir que par une décision du 9 janvier 2026, Mme A... s’est vu attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement » valable du 6 janvier 2026 au 5 janvier 2028.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les premiers vice-présidents des tribunaux (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : (…) 3 Constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur une requête (…) ».
2. Par une décision du 9 janvier 2026 postérieure à l’introduction de la requête, la présidente du conseil départemental de Maine-et-Loire a délivré la carte sollicitée. Ainsi, cette autorité a implicitement mais nécessairement retiré la décision attaquée. Dès lors, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Il n’y a pas lieu d’y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A... et au département du Maine-et-Loire.
Copie en sera adressée à la maison départementale de l'autonomie du Maine-et-Loire.
Fait à Nantes, le 1er octobre 2026.
La présidente,
V. Gourmelon
La République mande et ordonne au préfet de Maine-et-Loire en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 22 janvier et 17 mai 2024, Mme B... A... conteste devant le tribunal la décision du 3 janvier 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de Maine-et-Loire a rejeté sa demande de carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « stationnement ».
Par un mémoire en défense, enregistré le 31 juillet 2026, le département de Maine‑et‑Loire conclut au non-lieu à statuer sur la requête.
Il fait valoir que par une décision du 9 janvier 2026, Mme A... s’est vu attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement » valable du 6 janvier 2026 au 5 janvier 2028.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les premiers vice-présidents des tribunaux (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : (…) 3 Constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur une requête (…) ».
2. Par une décision du 9 janvier 2026 postérieure à l’introduction de la requête, la présidente du conseil départemental de Maine-et-Loire a délivré la carte sollicitée. Ainsi, cette autorité a implicitement mais nécessairement retiré la décision attaquée. Dès lors, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Il n’y a pas lieu d’y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A... et au département du Maine-et-Loire.
Copie en sera adressée à la maison départementale de l'autonomie du Maine-et-Loire.
Fait à Nantes, le 1er octobre 2026.
La présidente,
V. Gourmelon
La République mande et ordonne au préfet de Maine-et-Loire en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
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