Tribunal Administratif de Nantes — Décision N° TA44-2609485
jeudi 1 octobre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-2609485 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | THULLIER |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 5 mai 2026 et 18 mai 2026, M. A... B..., représenté par Me Thullier, demande au tribunal :
1°) d’annuler les décisions du 20 mars 2024 par lesquelles le préfet de la Loire-Atlantique a rejeté sa demande de titre de séjour, a assorti ce refus d’une obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays à destination duquel il pourra être reconduit d’office à l’issue de ce délai ;
2°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 200 euros à verser à son avocate en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
M. B... a été admis à l’aide juridictionnelle totale par une décision du bureau d’aide juridictionnelle du 1er avril 2026.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
- le décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020 ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1.
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ».
2.
Par un jugement n° 2405592 du 20 mars 2025, le tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... tendant, d’une part à l’annulation des décisions du 20 mars 2024 par lesquelles le préfet de la Loire-Atlantique a rejeté sa demande de titre de séjour, a assorti ce refus d’une obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays à destination duquel il pourra être reconduit d’office à l’issue de ce délai, et d’autre part, à ce qu’il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de réexaminer sa situation et de lui délivrer un titre de séjour.
3.
Par la présente requête, M. B... demande, à nouveau, au tribunal d’annuler les mêmes décisions du 20 mars 2024. Toutefois, dès lors que par son jugement du 20 mars 2025 précité, le tribunal administratif de Nantes a épuisé sa compétence sur le litige en rejetant la précédente requête de M. B..., laquelle comportait les mêmes conclusions à fin d’annulation, de telles conclusions sont manifestement irrecevables et doivent, par suite, être rejetées comme telles en application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée M. A... B....
Copie en sera adressée à Me Thullier
Fait à Nantes, le 1er octobre 2026.
La présidente,
M. C...
La République mande et ordonne au préfet de la Loire-Atlantique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 5 mai 2026 et 18 mai 2026, M. A... B..., représenté par Me Thullier, demande au tribunal :
1°) d’annuler les décisions du 20 mars 2024 par lesquelles le préfet de la Loire-Atlantique a rejeté sa demande de titre de séjour, a assorti ce refus d’une obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays à destination duquel il pourra être reconduit d’office à l’issue de ce délai ;
2°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 200 euros à verser à son avocate en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
M. B... a été admis à l’aide juridictionnelle totale par une décision du bureau d’aide juridictionnelle du 1er avril 2026.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
- le décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020 ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1.
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ».
2.
Par un jugement n° 2405592 du 20 mars 2025, le tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... tendant, d’une part à l’annulation des décisions du 20 mars 2024 par lesquelles le préfet de la Loire-Atlantique a rejeté sa demande de titre de séjour, a assorti ce refus d’une obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays à destination duquel il pourra être reconduit d’office à l’issue de ce délai, et d’autre part, à ce qu’il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de réexaminer sa situation et de lui délivrer un titre de séjour.
3.
Par la présente requête, M. B... demande, à nouveau, au tribunal d’annuler les mêmes décisions du 20 mars 2024. Toutefois, dès lors que par son jugement du 20 mars 2025 précité, le tribunal administratif de Nantes a épuisé sa compétence sur le litige en rejetant la précédente requête de M. B..., laquelle comportait les mêmes conclusions à fin d’annulation, de telles conclusions sont manifestement irrecevables et doivent, par suite, être rejetées comme telles en application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée M. A... B....
Copie en sera adressée à Me Thullier
Fait à Nantes, le 1er octobre 2026.
La présidente,
M. C...
La République mande et ordonne au préfet de la Loire-Atlantique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
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