mardi 30 janvier 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Orléans |
| Section | Tribunal Administratif d'Orléans |
| N° Dossier | TA45-2102565 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELARL CABANES AVOCATS |
Vu les procédures suivantes :
I. Par une requête et un mémoire, enregistrés sous le numéro 2102565 le 15 juillet 2021 et le 12 juin 2023, la société Génie civil bâtiment du centre (GBC), représentée par Me Cabanes, demande au tribunal dans le dernier état de ses écritures :
1°) de condamner la communauté de communes Fercher Pays Florentais à lui verser une somme de 105 891,06 euros TTC, augmentée des intérêts à compter du 17 novembre 2020, au taux appliqué par la Banque centrale européenne à ses opérations principales de refinancement les plus récentes en vigueur au 1er juillet 2020, majoré de huit points de pourcentage et de la capitalisation des intérêts au 17 novembre 2021, puis à chaque échéance annuelle ;
2°) de mettre à la charge de la communauté de communes Fercher Pays Florentais la somme de 5 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 31 mai 2023, la communauté de communes Fercher Pays Florentais, représentée par Me Rainaud, conclut au rejet de la requête et demande au tribunal de mettre à la charge de la requérante la somme de 4 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par ordonnance du 24 août 2023, la clôture d'instruction a été fixée au 25 septembre 2023.
Par un mémoire, enregistré le 8 janvier 2024, la société GBC déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 26 janvier 2024, la communauté de communes Fercher Pays Florentais déclare prendre acte du désistement de la société GBC de sa requête et renonce à sa demande présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
II. Par une requête et des mémoires enregistrés sous le numéro 2102566 le 15 juillet 2021, le 22 août 2023 et le 27 septembre 2023, la société Génie civil bâtiment du centre (GBC), représentée par Me Cabanes, demande au tribunal dans le dernier état de ses écritures :
1°) d'annuler le titre de recette n°2020-81-2663 d'un montant de 2 571,66 euros TTC, émis à son encontre par la communauté de communes Fercher Pays Florentais ;
2°) de rejeter les conclusions reconventionnelles présentées par la communauté de communes Fercher Pays Florentais ;
3°) de mettre à la charge de la communauté de communes Fercher Pays Florentais la somme de 3 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoire enregistrés le 27 juin 2023 et le 25 septembre 2023, la communauté de communes Fercher Pays Florentais, représentée par Me Rainaud, conclut dans le dernier état de ses écritures à titre principal au rejet de la requête, à titre subsidiaire de fixer le solde du marché de travaux de construction d'une station d'épuration et d'un poste de refoulement à Mareuil-sur-Arnon (lot n°1), dans le cadre d'une opération de réhabilitation des ouvrages d'assainissement, à la somme de 2 571,66 euros TTC au débit du compte de la société GBC et la condamner à lui payer cette somme, et demande au tribunal de mettre à la charge de la requérante la somme de 2 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 8 janvier 2024, la société GBC déclare se désister purement et simplement de sa requête et demande au tribunal de rejeter les conclusions présentées par la communauté de communes Fercher Pays Florentais sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 26 janvier 2024, la communauté de communes Fercher Pays Florentais déclare prendre acte du désistement de la société GBC de sa requête et renonce à sa demande présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. L'article R. 222-1 du code de justice administrative dispose que : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ".
2. Les désistements d'instance de la société GBC sont purs et simples et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des requêtes n°2102565 et n°2102566 de la société GBC.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Génie civil bâtiment du centre (GBC) et à la communauté de communes Fercher Pays Florentais.
Fait à Orléans, le 30 janvier 2024.
La présidente de la 1ère chambre,
Anne LEFEBVRE-SOPPELSA
La République mande et ordonne au préfet du Cher en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Nos 2102565
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026