Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2401769

lundi 24 mars 2025

JuridictionTribunal Administratif d'Orléans
SectionTribunal Administratif d'Orléans
N° DossierTA45-2401769
TypeOrdonnance
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A pour contester le refus de la caisse d'allocations familiales du Cher de lui accorder la prime d'activité pour la période d'avril 2022 à mars 2024. En cours d'instance, la caisse a régularisé la situation en ouvrant les droits de manière rétroactive et en versant à l'intéressé un rappel de 2 023,20 euros. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés le 29 avril 2024 et le 1er juin 2024, M. B A demande au tribunal d'annuler la décision du 14 mars 2024 par laquelle la caisse d'allocations familiales du Cher lui a refusé le bénéfice des droits à la prime d'activité au titre de la période d'avril 2022 à mars 2024.

Par un mémoire en défense, enregistré le 14 novembre 2024, la caisse d'allocations familiales du Cher doit être regardée comme concluant au non-lieu à statuer.

Elle fait valoir qu'elle a régularisé le dossier de M. A en procédant à une ouverture de droits rétroactive et lui a versé la somme de 2 023,20 euros à titre de rappel de prime d'activité au titre de la période d'avril 2022 à mars 2024.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'action sociale et des familles ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : () / ; 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; / (). ".

2. Il résulte des pièces du dossier, et en particulier du mémoire en défense de la caisse d'allocations familiales du Cher et de la capture d'écran jointe, que cette caisse a régularisé le dossier de M. A en procédant à une ouverture de droits rétroactive et lui a payé, le 16 juillet 2024, la somme de 2 023,20 euros à titre de rappel de prime d'activité au titre de la période d'avril 2022 à mars 2024. Dès lors la requête a perdu son objet. Par suite, il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A.

O R D O N N E :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et à la caisse d'allocations familiales du Cher.

Fait à Orléans, le 24 mars 2025.

Le président du tribunal,

Benoist GUÉVEL

La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.