lundi 15 septembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Orléans |
| Section | Tribunal Administratif d'Orléans |
| N° Dossier | TA45-2501788 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Avocat requérant | CABINET CASADEI-JUNG |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 11 avril 2025, Mme et M. C et Jean-François A, représentés par la Scp Le Métayer et Associés, demandent au juge des référés :
1) sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, de condamner la société Suez Eau France et Orléans Métropole à leur verser, à parts égales, la somme de 20 890 euros HT au titre des travaux urgents de comblement évalués par la société Freyssinet sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard à compter d'un délai de quinze jours suivant la notification de la décision à intervenir ;
2) sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, à condamner solidairement la société Suez Eau France, Orléans Métropole et la société MAAF Assurances à leur verser la somme provisionnelle de 40 000 euros à valoir sur leur indemnisation définitive ;
3) de mettre à la charge solidaire de la société Suez Eau France, d'Orléans Métropole et de la société MAAF Assurances la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Ils soutiennent que :
- ils sont propriétaires d'un bien immobilier situé 439 rue du Camp des Indiens à Olivet pour lequel ils sont assurés auprès de la MAAF pour les risques liés à l'habitation ;
- le 19 décembre 2022, une importante fuite d'eau sur le réseau d'adduction de la ville a provoqué un geyser sur le trottoir à hauteur de leur propriété ;
- du fait de la formation d'une cavité située sous leur construction et sous le domaine public, le maire d'Olivet a pris un arrêté de fermeture de la voirie et de péril imminent sur leur maison d'habitation ;
- plusieurs expertises amiables et contradictoires ont eu lieu sans arriver à un accord ;
- ils ont sollicité la désignation d'un expert auprès du tribunal administratif ;
- l'expert désigné a déposé son rapport le 27 mai 2024 ;
- malgré le caractère urgent des travaux à débuter, la précarité de leur situation et les nombreuses réunions pour parvenir à un accord amiable, la situation est inchangée ;
- ils sollicitent la condamnation des défenderesses à financer les travaux urgents mentionnés dans le rapport de l'expert et à leur verser une somme provisionnelle.
Par un mémoire, enregistré le 8 septembre 2025, Mme et M. A déclarent se désister de leur requête.
La requête a été communiquée à la société Suez Eau France, à Orléans Métropole et à la société MAAF Assurances qui n'ont pas produit de mémoire.
Par une ordonnance en date du 12 août 2025, la clôture de l'instruction a été fixée au
15 septembre 2025 à 12 heures.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. B en application des articles L. 222-2-1 et L. 511-2 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Par un mémoire, enregistré le 8 septembre 2025, Mme et M. A déclarent se désister de leur requête. Ce désistement est pur et simple. Il y a lieu d'en donner acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête présentée par Mme et M. A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme et M. C et Jean-François A, à la société Suez Eau France, à Orléans Métropole et à la société MAAF Assurances.
Fait à Orléans, le 15 septembre 2025.
Le juge des référés,
Jean-Michel B
La République mande et ordonne à la préfète du Loiret en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026