Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2604386
lundi 3 août 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Orléans |
| Section | Tribunal Administratif d'Orléans |
| N° Dossier | TA45-2604386 |
| Type | Décision |
| Publication | D |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 18 juillet 2026, la commune de Marboué demande à la juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative :
1°) d’ordonner l’expulsion des occupants sans droit ni titre du terrain communal de A... situé rue du Croc Marbot ;
2°) d’enjoindre aux occupants de quitter les lieux dans un délai de 24 heures à compter de la notification de l’ordonnance ;
3°) de l’autoriser, à défaut d’exécution volontaire, à recourir à la force publique pour procéder à l’évacuation des lieux et enlever les caravanes, véhicules et biens sur place.
Elle soutient que :
- le 17 juillet 2026, plusieurs caravanes et véhicules se sont installés sans autorisation sur le terrain communal dit « A... », situé rue du Croc Marbot, destiné à l’organisation de fêtes communales et de loisirs pour les habitants (jeux pour enfants, ados, espace pique-nique) et non aménagé pour accueillir des résidences mobiles ;
- malgré les démarches entreprises par les services municipaux et les forces de l’ordre, les occupants refusent de libérer les lieux ;
- l’urgence résulte de l’atteinte au droit de propriété de la commune, de l’impossibilité d’utiliser normalement le terrain, des risques pour la sécurité et la salubrité publiques, des difficultés d’accès pour les secours, des nuisances subies par les riverains et des risques de dégradations et de coûts importants de remise en état ;
- la mesure sollicitée, qui vise uniquement à cesser une occupation manifestement irrégulière, est utile et ne se heurte à aucune contestation sérieuse et aucune autre procédure ne permet de mettre rapidement fin à cette occupation illicite.
Par un mémoire enregistré le 3 août 2026, la commune de Marboué déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Le Toullec, première conseillère, pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article L. 521-3 du code de justice administrative : « En cas d’urgence et sur simple requête qui sera recevable même en l’absence de décision administrative préalable, le juge des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l’exécution d’aucune décision administrative. » Lorsque le juge des référés est saisi d’une demande d’expulsion d’un occupant du domaine public, il lui appartient de rechercher si, au jour où il statue, cette demande présente un caractère d’urgence, d’utilité et ne se heurte à aucune contestation sérieuse.
2. Par un mémoire enregistré le 3 août 2026, la commune de Marboué déclare se désister de la présente instance. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la commune de Marboué de sa requête.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Marboué.
Fait à Orléans, le 3 août 2026.
La juge des référés,
Hélène LE TOULLEC
La République mande et ordonne au préfet d’Eure-et-Loir en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 18 juillet 2026, la commune de Marboué demande à la juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative :
1°) d’ordonner l’expulsion des occupants sans droit ni titre du terrain communal de A... situé rue du Croc Marbot ;
2°) d’enjoindre aux occupants de quitter les lieux dans un délai de 24 heures à compter de la notification de l’ordonnance ;
3°) de l’autoriser, à défaut d’exécution volontaire, à recourir à la force publique pour procéder à l’évacuation des lieux et enlever les caravanes, véhicules et biens sur place.
Elle soutient que :
- le 17 juillet 2026, plusieurs caravanes et véhicules se sont installés sans autorisation sur le terrain communal dit « A... », situé rue du Croc Marbot, destiné à l’organisation de fêtes communales et de loisirs pour les habitants (jeux pour enfants, ados, espace pique-nique) et non aménagé pour accueillir des résidences mobiles ;
- malgré les démarches entreprises par les services municipaux et les forces de l’ordre, les occupants refusent de libérer les lieux ;
- l’urgence résulte de l’atteinte au droit de propriété de la commune, de l’impossibilité d’utiliser normalement le terrain, des risques pour la sécurité et la salubrité publiques, des difficultés d’accès pour les secours, des nuisances subies par les riverains et des risques de dégradations et de coûts importants de remise en état ;
- la mesure sollicitée, qui vise uniquement à cesser une occupation manifestement irrégulière, est utile et ne se heurte à aucune contestation sérieuse et aucune autre procédure ne permet de mettre rapidement fin à cette occupation illicite.
Par un mémoire enregistré le 3 août 2026, la commune de Marboué déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Le Toullec, première conseillère, pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article L. 521-3 du code de justice administrative : « En cas d’urgence et sur simple requête qui sera recevable même en l’absence de décision administrative préalable, le juge des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l’exécution d’aucune décision administrative. » Lorsque le juge des référés est saisi d’une demande d’expulsion d’un occupant du domaine public, il lui appartient de rechercher si, au jour où il statue, cette demande présente un caractère d’urgence, d’utilité et ne se heurte à aucune contestation sérieuse.
2. Par un mémoire enregistré le 3 août 2026, la commune de Marboué déclare se désister de la présente instance. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la commune de Marboué de sa requête.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Marboué.
Fait à Orléans, le 3 août 2026.
La juge des référés,
Hélène LE TOULLEC
La République mande et ordonne au préfet d’Eure-et-Loir en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.