LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA51-2002351

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — Décision N° TA51-2002351

vendredi 2 décembre 2022

JuridictionTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
SectionTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
N° DossierTA51-2002351
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationC
Formation3ème chambre
Avocat requérantSCP SAMMUT CROON JOURNÉ-LÉAU

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 16 novembre 2020, Mme E C épouse B, représentée par M. D, demande au tribunal :

1°) de condamner le centre hospitalier de Troyes à lui verser la somme

de 56 862,50 euros en réparation des préjudices qu'elle estime avoir subis en raison de sa prise en charge défaillante à compter du 19 avril 2017 ;

2°) de condamner le centre hospitalier de Troyes aux dépens ;

3°) de mettre à sa charge la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le centre hospitalier de Troyes et la caisse primaire d'assurance maladie

de la Haute-Marne, à qui la procédure a été communiquée, n'ont pas produit d'observations.

Mme C a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 23 décembre 2020.

La clôture de l'instruction a été fixée au 6 octobre 2022 par une ordonnance

du 5 septembre précédent.

Par un acte enregistré le 5 septembre 2022, communiqué le même jour, Mme C déclare se désister purement et simplement de la requête.

Vu :

- le rapport de l'expert désigné par ordonnance n° 1900168 du 11 mars 2019 ainsi que l'ordonnance de taxation du 23 septembre 2019 ;

- les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de la santé publique ;

- le code de la sécurité sociale ;

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;

- l'arrêté du 14 décembre 2021 relatif aux montants de l'indemnité forfaitaire de gestion prévue aux articles L. 376-1 et L. 454-1 du code de la sécurité sociale ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Maleyre, premier conseiller ;

- les conclusions de M. Deschamps, rapporteur public

- et les observations de Me Croon pour le centre hospitalier de Troyes.

Considérant ce qui suit :

1. Mme C, née le 14 avril 1955, a été prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Troyes (CHT) le 19 avril 2017 pour des douleurs abdominales aigues

à prédominance épigastrique d'apparition brutale. Les examens pratiqués ont mis en évidence qu'elle souffrait d'une cholécystite aigüe lithiasique. Elle a subi une cholécystectomie sous cœlioscopie le 21 avril suivant. Elle a pu regagner son domicile le 28 avril 2017 en dépit

de douleurs qui ont immédiatement suivi l'opération. Les douleurs ne s'estompant pas,

de nouveaux examens ont été réalisés, qui ont permis de constater la présence d'une lame

de drainage consécutivement à l'intervention du 21 avril 2017. Ce corps étranger a pu être retiré à l'occasion d'une nouvelle opération par cœlioscopie s'étant déroulée le 23 novembre 2017.

Le juge des référés du tribunal a ordonné une expertise le 11 mars 2019. Mme C,

dans le dernier état de ses écritures, déclare se désister de sa requête.

Sur le désistement de Mme C :

2. Par un mémoire enregistré le 5 septembre 2022, Mme C s'est désistée

de sa requête. Ce désistement et pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

Sur les dépens :

3. Il résulte de l'instruction que le désistement de Mme C est motivé par l'accord amiable conclu avec le centre hospitalier de Troyes. Dans ces conditions, ce dernier doit être regardé comme ayant succombé à l'instance. Par suite, il y a lieu en l'espèce de mettre

à la charge définitive de l'établissement de santé les frais de l'expertise ordonnée par le juge

des référés, liquidés et taxés à la somme de 2 500 euros par une ordonnance

du 23 septembre 2019.

D E C I D E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme C.

Article 2 : Les frais de l'expertise ordonnée par le juge des référés, liquidés et taxés à la somme de 2 500 euros par une ordonnance du 23 septembre 2019, sont mis à la charge définitive

du centre hospitalier de Troyes.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à Mme E C épouse B,

au centre hospitalier de Troyes, aux caisses primaires d'assurance maladie de l'Aube

et de la Haute-Marne et à M. le docteur A, expert désigné.

Délibéré après l'audience du 18 novembre 2022, à laquelle siégeaient :

M. Cristille, président,

Mme Lambing, première conseillère,

M. Maleyre, premier conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 2 décembre 2022.

Le rapporteur,

signé

P. H. MALEYRELe président,

signé

P. CRISTILLE

Le greffier,

signé

A. PICOT

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions