LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA51-2100263

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — Décision N° TA51-2100263

jeudi 29 septembre 2022

JuridictionTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
SectionTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
N° DossierTA51-2100263
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationC
Formation1ère chambre
Avocat requérantSAS LE BIGOT

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des pièces complémentaires, enregistrées les 4 février 2021 et 17 avril 2021, la société civile d'exploitation agricole de Courbevoie, représentée par Me Le Bigot, demande au tribunal :

1°) de condamner la région Grand Est à lui verser la somme globale de 152 097 euros, à parfaire des intérêts légaux, en réparation des préjudices subis du fait du défaut de versement des aides dues au titre des mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC) pour les campagnes 2015-2016, 2016-2017 et 2017-2018 de la politique agricole commune ;

2°) d'enjoindre à la région Grand Est de lui accorder le bénéfice des aides au titre des campagnes 2018-2019 et 2019-2020, à compter du jugement à intervenir, sous astreinte ;

3°) de mettre à la charge de la région Grand Est la somme de 5 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;

4°) de condamner la région Grand Est aux entiers dépens.

La SCEA de Courbevoie soutient que :

- les services instructeurs ont commis une faute dans l'instruction de la demande d'engagement pour les campagnes 2015-2016, 2016-2017 et 2017-2018 ; le décret n° 2017-1286 du 21 août 2017 relatif aux paiements agroenvironnementaux et climatiques, aux aides en faveur de l'agriculture biologique, aux paiements au titre de Natura 2000 et de la directive-cadre sur l'eau et modifiant le code rural et de la pêche maritime, l'arrêté du Premier ministre du 21 août 2017 relatif aux mesures agroenvironnementales et climatiques, aux aides en faveur de l'agriculture biologique et aux paiements au titre de Natura 2000 et de la directive-cadre sur l'eau ainsi que l'arrêté préfectoral n° 2017/975 du 3 août 2017 relatif aux engagements agro-environnementaux et climatiques et en agriculture biologique soutenus par l'État en 2015 sur le périmètre du Programme de Développement Rural (PDR) de Champagne-Ardenne ne pouvaient être opposés à sa demande d'aide au titre des mesures agroenvironnementales et climatiques dès lors qu'ils sont intervenus postérieurement à la période de réalisation des déclarations ; l'application de ces dispositions avec effet rétroactif constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la région Grand Est ;

- en rejetant ses demandes, l'administration a méconnu ses engagements contractuels résultant de la notice nationale d'information sur les aides en faveur de l'agriculture biologique, sur les mesures agroenvironnementales et climatiques 2015-2020 et sur les mesures agroenvironnementales 2007-2014 ;

- l'instruction tardive de son dossier est fautive dès lors qu'elle a conduit l'administration à lui appliquer de manière rétroactive des dispositions qui n'étaient pas en vigueur à la date de dépôt de ses demandes d'aide ;

- en tant qu'autorité décisionnaire, la région Grand Est est responsable des préjudices subis ;

- les préjudices subis présentent un caractère indemnisable, en lien direct et certain avec les fautes commises ; ceux-ci s'élèvent à 44 635 euros pour la campagne 2015-2016, à 55 240 euros pour la campagne 2016-2017 et à 52 222 euros pour la campagne 2017-2018.

Par un mémoire en défense, enregistré le 11 mai 2021, le président de la région Grand Est conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la SCEA de Courbevoie la somme de 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il fait valoir que :

- les conclusions de la requête de la SCEA de Courbevoie sont irrecevables comme mal dirigées dès lors la responsabilité de la région ne peut être recherchée à raison de l'illégalité du décret du 21 août 2017 et des arrêtés des 3 et 21 août 2017 ;

- il n'a commis aucune faute dès lors qu'il s'est borné à faire application de la règlementation en vigueur ;

- le lien de causalité entre la faute invoquée et le préjudice subi n'est pas établi ;

- le montant du préjudice dont se prévaut la SCEA de Courbevoie n'est pas démontré.

Par ordonnance du 25 mars 2022, la clôture de l'instruction a été fixée au 26 avril 2022, à 12 heures.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code rural et de la pêche maritime ;

- la loi n° 2014-58 du 27 janvier 2014 ;

- l'arrêté préfectoral n° 2017/975 du 3 août 2017 relatif aux engagements agro-environnementaux et climatiques et en agriculture biologique soutenus par l'État en 2015 sur le périmètre du Programme de Développement Rural (PDR) de Champagne-Ardenne ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Gauthier-Ameil, conseiller,

- les conclusions de M. Torrente, rapporteur public,

- et les observations de M. A, représentant la région Grand Est.

Considérant ce qui suit :

1. La SCEA de Courbevoie a déposé des demandes d'engagements au titre des mesures agroenvironnementales et climatiques pour les campagnes 2015, 2016, 2017 et 2018 de la politique agricole commune. Par décisions des 4 mai 2018, 16 octobre 2019, 21 octobre 2019 et 6 novembre 2019, la région Grand Est a rejeté ses demandes. La SCEA a adressé à la région Grand Est une demande indemnitaire préalable en date du 27 octobre 2020, qui a été implicitement rejetée. La SCEA de Courbevoie doit être regardée comme demandant au tribunal de condamner la région Grand Est à lui verser une somme de globale de 152 097 euros, à parfaire des intérêts légaux, en réparation des préjudices qu'elle estime avoir subis du fait de l'illégalité fautive de ces décisions.

Sur les conclusions à fin d'indemnisation :

2. En premier lieu, en application du I de l'article 78 de la loi du 27 janvier 2014 de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles et de la convention du 22 décembre 2014 relative à la mise en œuvre des dispositions du règlement (UE) n° 1305/2013 concernant la politique de développement rural dans la région Champagne-Ardenne, conclue entre l'Etat, la région et l'Agence de services et de paiement, la région Grand Est a la qualité d'autorité responsable de la gestion et de la mise en œuvre du programme de soutien au développement rural et des mesures agro-environnementales et climatique (MAEC), l'instruction des demandes étant confiée à la direction départementale des territoires de Haute-Marne et les décisions relevant de la compétence du président de la région Grand Est.

3. Aux termes des dispositions de l'article D. 341-9 du code rural et de la pêche maritime, dans sa rédaction issue du décret du 21 août 2017 relatif aux paiements agroenvironnementaux et climatiques, aux aides en faveur de l'agriculture biologique, aux paiements au titre de Natura 2000 et de la directive-cadre sur l'eau et modifiant le code rural et de la pêche maritime : " Chaque financeur national des paiements et aides prévus à la présente section peut fixer le montant maximum de la part qu'il finance. Pour l'Etat, ce montant est fixé par le préfet de région. () ". Il résulte de l'article 2 du décret du 21 août 2017 que ses dispositions ne s'appliquent pas aux engagements souscrits avant le 1er janvier 2015. Il s'en déduit qu'elles sont susceptibles de s'appliquer non seulement aux engagements souscrits après leur entrée en vigueur mais aussi à ceux souscrits avant celle-ci, à compter du 1er janvier 2015.

4. L'arrêté préfectoral n° 2017/975 du 3 août 2017 relatif aux engagements agro-environnementaux et climatiques et en agriculture biologique soutenus par l'État en 2015 sur le périmètre du Programme de Développement Rural (PDR) de Champagne-Ardenne fixe le montant maximum annuel d'aide pouvant être versé par demandeur en contrepartie de l'engagement de surfaces dans le périmètre du programme de développement rural de Champagne-Ardenne.

5. Toute disposition réglementaire nouvelle a en principe vocation à s'appliquer immédiatement sans que puisse être invoqué un droit au maintien de la réglementation existante, sous réserve toutefois du respect du principe de non-rétroactivité des actes administratifs, qui exclut que de nouvelles dispositions réglementaires s'appliquent à des situations juridiquement constituées avant leur entrée en vigueur.

6. Les exploitants ayant présenté des engagements ne sauraient se prévaloir d'une situation juridiquement constituée qu'à compter de la décision d'engagement par laquelle l'autorité compétente valide les engagements qu'elle retient ou les contraintes invoquées et fixe le montant de l'aide qui en découle. En conséquence, si le régime établi par le décret du 21 août 2017 et l'arrêté préfectoral du 3 août 2017 ne saurait, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité des actes administratifs, s'appliquer à des décisions d'engagement prises avant leur entrée en vigueur, il peut en revanche légalement s'appliquer, sans porter atteinte à une situation juridiquement constituée, à des engagements présentés avant la date de cette entrée en vigueur dès lors qu'aucune décision n'a été prise sur ces engagements avant cette date.

7. La SCEA de Courbevoie soutient qu'aux dates auxquelles elle a déposé ses demandes d'engagements au titre des campagnes 2015-2016, 2016-2017 et 2017-2018, les dispositions de l'article D. 341-9 du code rural et de la pêche maritime, dans sa rédaction issue du décret du 21 août 2017 ainsi que les dispositions de l'arrêté préfectoral du 3 août 2017 n'étaient pas encore entrées en vigueur faisant obstacle à ce que lui soit opposé le mécanisme de plafonnement des aides versées au titre des mesures agroenvironnementales et climatiques. Il n'est pas contesté que les demandes d'engagements déposées par la requérante n'ont pas fait l'objet, entre le 1er janvier 2015 et la date d'entrée en vigueur des dispositions réglementaires précédemment mentionnées, de décisions se prononçant définitivement sur le principe et le montant de l'aide à laquelle elle pouvait prétendre. Les apports de trésorerie remboursables, qui ne créent pas de droits et qui ont été mises en paiement, ne sauraient constituer des décisions d'engagement. Dès lors, en faisant application des dispositions précitées des articles D. 341-9 du code rural et de la pêche maritime, dans sa rédaction issue du décret du 21 août 2017 ainsi que de l'arrêté préfectoral n° 2017/975 du 3 août 2017 pour rejeter les demandes de la société requérante, la région Grand Est n'a pas méconnu le principe de non-rétroactivité des actes administratifs.

8. En deuxième lieu, la SCEA de Courbevoie soutient que la région Grand Est a méconnu ses obligations contractuelles résultant de la notice nationale d'information sur les aides en faveur de l'agriculture biologique, sur les mesures agroenvironnementales et climatiques 2015-2020 et sur les mesures agroenvironnementales 2007-2014. A supposer que la requérante ait ainsi entendu rechercher la responsabilité contractuelle de la région Grand Est, un tel document, qui se borne à rappeler la réglementation applicable, est dépourvu de valeur contractuelle. Par ailleurs, la notice en cause indique, de manière explicite, que les aides en faveur des mesures agroenvironnementales et climatiques peuvent faire l'objet d'un plafond financier limitant le nombre d'hectares qui peuvent bénéficier de l'aide.

9. En dernier lieu, la requérante peut être regardée comme invoquant une faute tirée de l'instruction tardive de son dossier, qui aurait conduit l'administration à lui appliquer de manière rétroactive des dispositions qui n'étaient pas en vigueur à la date de dépôt de ses demandes d'aide. Il résulte de ce qui a été dit précédemment que le principe de non-rétroactivité des actes administratifs n'a pas été méconnu. Par ailleurs, aucune disposition législative ou réglementaire n'impose à l'administration de se prononcer sur les demandes d'engagements qui lui sont soumises dans un certain délai. Au surplus, il résulte de l'instruction que la société a bénéficié des apports de trésorerie remboursables mis en place pour éviter les difficultés de trésorerie des exploitants en attente du versement des aides européennes. La requérante, qui n'allègue ni n'établit que ces avances n'ont pas permis de financer les besoins correspondant aux engagements qu'elle a pris, ne justifie dès lors pas d'un lien de causalité direct et certain entre le préjudice financier qu'elle estime avoir subi et le retard invoqué.

10. Il résulte de tout ce qui précède que la SCEA n'est pas fondée à rechercher la responsabilité de la région Grand Est, ni à obtenir la réparation des préjudices qu'elle estime avoir subis. Dès lors, les conclusions à fin d'indemnisation présentées par la requérante ne peuvent qu'être rejetées.

Sur les conclusions à fin d'injonction :

11. Le présent jugement, qui rejette les conclusions indemnitaires, n'implique aucune mesure d'exécution. Par suite, les conclusions de la SCEA de Courbevoie à fin d'injonction et d'astreinte ne peuvent qu'être rejetées.

Sur les frais liés au litige :

12. D'une part, les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de la région Grand Est, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, la somme que la SCEA de Courbevoie demande au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. D'autre part, dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la région Grand Est présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13. Enfin, la présente instance n'ayant donné lieu à aucun dépens, les conclusions présentées à ce titre ne peuvent qu'être rejetées.

D E C I D E:

Article 1er : La requête de la SCEA de Courbevoie est rejetée.

Article 2 : Les conclusions présentées par la région Grand Est sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à la société civile d'exploitation agricole de Courbevoie et au président de la région Grand Est.

Délibéré après l'audience du 15 septembre 2022, à laquelle siégeaient :

Mme Mach, présidente,

Mme Castellani, première conseillère,

M. Gauthier-Ameil, conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 29 septembre 2022.

Le rapporteur,

Signé

F. GAUTHIER-AMEILLa présidente,

Signé

A-S. MACH

La greffière,

Signé

A. DEFORGE

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions