LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA51-2101955

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — Décision N° TA51-2101955

mardi 4 juillet 2023

JuridictionTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
SectionTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
N° DossierTA51-2101955
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationC
Formation2ème chambre
Avocat requérantSELARL PIERREPINTAT AVOCAT

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 1er septembre 2021, la SAS Selya, représentée par

Me Pintat, demande au tribunal :

1°) d'ordonner la reprise des relations contractuelles ;

2°) de condamner la communauté d'agglomération Troyes Champagne Métropole au paiement de la somme de 50 000 euros par mois, à due proportion de la durée de non-exécution du contrat de délégation de service public, courant à compter de la date de prise d'effet de la résiliation jusqu'à la date fixée pour la reprise des relations contractuelles ;

3°) de mettre à la charge de la communauté d'agglomération Troyes Champagne métropole la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- la décision de résiliation n'est pas justifiée par l'existence d'un motif d'intérêt général ;

- ce vice d'une particulière gravité est de nature à justifier la reprise des relations contractuelles ;

- aucun motif d'intérêt général ne s'oppose à la reprise des relations contractuelles ;

- si la reprise des relations contractuelles est ordonnée, elle peut prétendre à être indemnisée à hauteur de 50 000 euros par mois au titre de la période à compter de la date de prise d'effet de la résiliation jusqu'à la date fixée pour la reprise des relations contractuelles.

Une mise en demeure a été adressée le 16 novembre 2022 à la communauté d'agglomération Troyes Champagne métropole.

Par un mémoire, enregistré le 15 mai 2023, la société Selya entend se désister purement et simplement de son recours.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de la commande publique ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Stéphanie Lambing,

- les conclusions de Mme Violette de Laporte, rapporteure publique.

Considérant ce qui suit :

1. Par un contrat du 30 octobre 2012, couvrant la période du 1er novembre 2012 au

31 octobre 2025, la communauté d'agglomération du Grand Troyes, devenue Troyes Champagne Métropole, a délégué à un groupement composé de la société d'économie mixte Energie, de la société GDF Suez énergie service-Cofely services, le service public de production et de distribution publique d'énergie calorifique du réseau de la Chapelle-Saint-Luc et de Noës-près-Troyes. La délégation de service public a ensuite été reprise par la société Selya, constituée à cette fin par les sociétés précitées. Par une décision du 25 juin 2021, Troyes Champagne Métropole a décidé de résilier, pour un motif d'intérêt général, cette délégation de service public pour une reprise en régie au 3 janvier 2022. Par la présente requête, la SAS Selya demande au tribunal d'ordonner la reprise des relations contractuelles et de l'indemniser à hauteur de la somme de 50 000 euros par mois au titre de la période à compter de la date de prise d'effet de la résiliation jusqu'à la date fixée pour la reprise des relations contractuelles.

2. Par son mémoire, enregistré le 15 mai 2023, la société Selya déclare se désister de l'instance et de l'action. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

D E C I D E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de la SAS Selya.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la SAS Selya et la communauté d'agglomération Troyes Champagne métropole.

Délibéré après l'audience du 20 juin 2023, à laquelle siégeaient :

M. Alain Poujade, président,

Mme Stéphanie Lambing, première conseillère,

M. Clemmy Friedrich, conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 4 juillet 2023.

La rapporteure,

S. LAMBING

Le président,

A. POUJADE

La greffière,

N. MASSON

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions