mercredi 13 juillet 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| Section | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| N° Dossier | TA51-2200312 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | TROUDE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 11 février 2022, Mme A B, représentée par Me Troudé demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite de rejet née le 14 décembre 2021 du silence gardé depuis plus de deux mois par le directeur général du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes sur la demande d'indemnisation de son préjudice financier consécutif au non-paiement des heures supplémentaires de jour, de nuit, de dimanche et de jour férié effectuées durant les permanences de 24 heures ;
2°) de condamner le centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes à lui payer la somme de 13 631,74 euros au titre de l'indemnisation du préjudice subi par le non-paiement des heures de permanences et leur majoration avec intérêt au taux légal, à compter du 24 décembre 2014, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, à compter de la notification du jugement à intervenir ;
3°) de condamner le centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes à lui payer la somme de 1 363,174 euros au titre de l'indemnisation du préjudice résultant de la perte de chance de constituer une retraite complémentaire sur ces heures supplémentaires impayées avec intérêt au taux légal, à compter du 24 décembre 2014, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, à compter de la notification du jugement à intervenir ;
4°) de condamner le centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes à lui payer la somme de 20 000 euros au titre de l'indemnisation du préjudice moral subi avec intérêt au taux légal, à compter du 24 décembre 2014, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, à compter de la notification du jugement à intervenir ;
5°) d'ordonner la capitalisation des intérêts pour l'ensemble des condamnations prononcées ;
6°) de mettre à la charge du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes une somme de 3 000 euros en application de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un acte enregistré le 11 juillet 2022, Mme B, représentée par Me Troudé, déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R.222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".
2. Le désistement de Mme B est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il n'y a pas lieu dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions présentées par Mme B sur le fondement des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B.
Article 2 : Les conclusions présentées par Mme B au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et au centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes.
Fait à Chalons en Champagne le 13 juillet 2022.
Le président de la 3ème chambre,
signé
P. CRISTILLE
N°220031
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026