lundi 12 février 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| Section | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| N° Dossier | TA51-2301187 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | TAMBURINI-BONNEFOY |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des pièces complémentaires enregistrées le 31 mai 2023
et le 21 juin 2023, M. B A, représenté par Me Lévêque, demande au tribunal :
1°) déclarer responsable le centre hospitalier de Charleville-Mézières ;
2°) condamner le centre hospitalier de Charleville-Mézières au versement
de la somme de 65 393 euros au titre de l'ensemble des préjudices causés ;
3°) mettre à la charge du centre hospitalier de Charleville-Mézières la somme
de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en intervention enregistré le 11 décembre 2023, la caisse primaire d'assurance maladie de la Haute-Marne demande au tribunal :
1°) de condamner le centre hospitalier de Charleville-Mézières au versement
de la somme de 20 178,97 euros au titre des prestations versées à M. A, sous réserve
du versement de nouvelles prestations encore inconnues ;
2°) de condamner le centre hospitalier de Charleville-Mézières au versement
de la somme de 1 162 euros au titre de l'indemnité forfaitaire prévue par l'ordonnance
n° 95-51 du 24 janvier 1996 ;
3°) de mettre à la charge du centre hospitalier de Charleville-Mézières la somme
de 100 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par mémoire enregistré le 1er février 2024, M. A déclare se désister purement et simplement de sa requête dès lors qu'un protocole d'accord a été signé entre les parties.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / () 1° Donner acte des désistements ; () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête () ".
Sur le désistement :
2. Par son mémoire, enregistré le 1er février 2024, M. A déclare se désister purement et simplement de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose
à ce qu'il en soit donné acte.
Sur l'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie de la Haute-Marne :
3. L'instance prenant fin par le désistement de M. A, dont il est donné acte, l'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie de la Haute-Marne est devenue sans objet.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A.
Article 2 : Il n'y a plus lieu de statuer sur l'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie de la Haute-Marne.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A, au centre hospitalier
de Châlons-en-Champagne, à la caisse primaire d'assurance maladie des Ardennes
et à la caisse primaire d'assurance maladie de la Haute-Marne.
Fait à Châlons-en-Champagne, le 12 février 2024 ;
Le président de la 3ème chambre,
signé
A. DESCHAMPS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026