mercredi 15 mai 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| Section | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| N° Dossier | TA51-2400737 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SCP AUBERSON DESINGLY |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 29 mars 2024, complétée par un mémoire enregistré
le 17 avril 2024, la société Hôtel Le Château-Fort, représentée par Me Bazin, demande au tribunal, sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative :
1°) d'enjoindre à la ville de Sedan, sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter de l'expiration d'un délai de trois mois à compter de l'ordonnance à intervenir, de procéder
aux travaux de réfection des réseaux aériens et souterrains des eaux pluviales (regard et pompe
de levage, chainée, cunette), de rejointoiement du mur de soutènement de la banquette, de reprise des joints côté chaufferie, d'obstruction des exutoires de cheminée, de pose d'un mitron
de l'exutoire de la galerie, de reprofilage des pavés, de reprise de la porte de secours, de pose
de parois hydrofuges doublant les murs et faux plafond dans la lingerie du rez-de-chaussée
et de pose d'une VMC dans la cage de l'ascenseur Nord adaptée à la configuration de la tour Nord ;
2°) de mettre à la charge de la ville de Sedan une somme de 2 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 23 avril 2024, la commune de Sedan conclut au rejet
de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société Hôtel Le Château Fort une somme
de 3 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 2 mai 2024, la société Hôtel Le Château Fort déclare
se désister des conclusions de sa requête tendant au prononcé de mesures utiles.
Par un mémoire enregistré le 13 mai 2024, la commune de Sedan accepte le désistement de la société Hôtel Le Château Fort et déclare se désister de ses conclusions au titre de l'article
L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article L. 521-3 du code de justice administrative : " En cas d'urgence et sur simple requête qui sera recevable même en l'absence de décision administrative préalable, le juge des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative ".
2. Par un mémoire enregistré le 2 mai 2024, la société Hôtel Le Château Fort s'est désistée de ses conclusions à fins d'injonction. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative par la société Hôtel Le Château Fort.
4. Par un mémoire enregistré le 13 mai 2024, la commune de Sedan a accepté
le désistement de la société Hôtel Le Château Fort et s'est désistée de ses conclusions au titre
de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la société Hôtel Le Château-Fort de ses conclusions à fins d'injonction.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : Il est donné acte du désistement de la commune de Sedan de ses conclusions présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Hôtel Le Château-Fort, à la commune de Sedan, à la S.A.S. Fabert et à la SCI du Château-Fort de Sedan.
Fait à Châlons-en-Champagne, le 15 mai 2024.
Le président de la 3ème chambre,
Signé
A. DESCHAMPS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026