jeudi 15 juin 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nancy |
| Section | Tribunal Administratif de Nancy |
| N° Dossier | TA54-1903230 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | Chambre 2 |
| Avocat requérant | JEUDI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 13 février 2018 au greffe du tribunal des pensions militaires de Nancy et transférée au greffe du tribunal administratif de Nancy pour y être enregistrée sous le n°1903230, le 4 novembre 2019, M. B E, représentée par Me Jeudi, demande au tribunal :
1°) d'ordonner avant-dire droit une expertise afin d'examiner et de fixer le pourcentage global de chacune de ses infirmités en se référant au guide-barème applicable à la législation des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre ;
2°) de réformer la décision de la ministre des armées du 18 août 2017 rejetant sa demande de pension militaire ;
3°) de condamner l'Etat à lui verser une pension d'invalidité à compter de ses demandes, assortie des intérêts moratoires ;
4°) de condamner l'Etat à lui verser une somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- il est victime de discrimination dès lors que le dispositif d'indemnisation des militaires repose sur des modalités différentes de celles des fonctionnaires non militaires ;
- les infirmités pour lesquelles il a sollicité le versement d'une pension le 20 mai 2015 n'ont pas été évaluées au regard du guide-barème applicable aux pensions militaires d'invalidité : la ministre des armées retient un taux de 8% à raison des cervicalgies, un taux de 5% à raison des séquelles de l'entorse de la cheville droite et de 5% à raison des gonalgies bilatérales sur syndrome rotulien alors que le guide barème prévoit un pourcentage qui ne peut être inférieur à 10% ;
- la ministre a commis une erreur d'appréciation du pourcentage de ses infirmités ;
- la ministre a commis une erreur de droit en qualifiant les infirmités " acouphènes bilatéraux permanents ", " hypoacousie bilatérale " et " lombalgies " de " maladie " et non de " blessure " ;
Par un mémoire en défense enregistré le 17 mai 2019 au greffe du tribunal des pensions militaires de Nancy, la ministre des armées conclut au rejet de la requête.
Elle soutient que :
- concernant les troubles auditifs, il n'existe aucun rapport circonstancié, ni aucun extrait du registre des constatations en lien avec un traumatisme sonore ou une exposition à une nuisance sonore, établissant un fait précis permettant de les qualifier de " blessure " ;
- les infirmités " lombalgies " et " séquelles de contusion lombaire " ne peuvent être qualifiées de blessure dès lors qu'elles ne sont pas en relation médicale certaine, directe et déterminante avec les traumatismes allégués ;
- l'autorité de la chose jugée s'oppose à ce que le requérant conteste la qualification de maladie retenue pour l'infirmité " lombalgies ", par la cour régionale des pensions de Nancy, dans son arrêt du 6 février 2014 ;
- le taux de l'infirmité " syndrome rotulien droit et gauche " a été fixé conformément aux prescriptions du guide barème dès lors que ce dernier prévoit un taux compris entre 5 et 30% pour les " raideurs articulaires " ;
- le taux de l'infirmité " conséquences de l'entorse de la cheville droite " a été fixé conformément aux prescriptions du guide barème dès lors que ce dernier prévoit un taux compris entre 0 et 40% pour les raideurs articulaires tibio-tarsienne ;
- le taux de l'infirmité " séquelles d'entorse de la colonne cervicale " " a été fixé conformément aux prescriptions du guide barème dès lors que ce dernier renvoie à la partie " colonne vertébrale " en cas de déviation d'origine vertébrale et que le taux d'invalidité commence à 0% ;
- elle n'a pas commis d'erreur d'appréciation en fixant le taux des infirmités.
Par un jugement avant-dire droit du 10 juillet 2019, le tribunal des pensions militaires de Nancy a ordonné une expertise médicale en vue de déterminer si les infirmités lombalgies, séquelles de contusion lombaire, syndrome rotulien droit et gauche, entorse de la cheville droite et entorse cervicale sont en lien avec le service militaire et de déterminer le taux d'invalidité correspondant au regard de la nomenclature applicable aux pensions militaires d'invalidité.
Par un courrier du 14 janvier 2020, l'expert nommé par le tribunal a renvoyé les parties aux conclusions de son expertise du 18 juin 2012.
Par un mémoire enregistré le 10 février 2020, la ministre des armées conclut au rejet de la requête.
Elle soutient que les moyens de la requête ne sont pas fondés.
Par un mémoire enregistré le 25 avril 2022 et non communiqué, M. E conclut aux mêmes fins par les mêmes moyens.
Par un jugement du 25 mai 2022, le tribunal administratif de Nancy a rejeté les conclusions présentées par M. E au titre des infirmités " acouphènes permanents bilatéraux ", " hypoacousie bilatérale ", " séquelles d'une entorse de la cheville droite " et " syndrome rotulien droit et gauche " et ordonné une expertise aux fins de déterminer, d'une part, si les infirmités " lombalgies " et " séquelles de contusion de la colonne lombaire " d'une part, " cervicalgie " d'autre part, sont en lien avec le service militaire et, dans cette hypothèse, de déterminer le taux d'invalidité induit par référence au guide-barème tel qu'il figure à l'annexe 2 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre
Le rapport d'expertise a été déposé au greffe du tribunal administratif de Nancy, le 30 novembre 2022.
Par une ordonnance du 15 mai 2023, les frais d'expertise ont été liquidés et taxés à la somme de 1 200 euros.
Le rapport d'expertise a été communiqué à M. E qui n'a pas présenté d'observations.
Par un mémoire en défense enregistré le 8 décembre 2022, le ministre des armées conclut au rejet de la requête.
M. E a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du bureau de l'aide juridictionnelle du 28 mai 2019.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Frédéric Durand, rapporteur,
- les conclusions de Mme Florence Milin-Rance, rapporteure publique,
- et les observations de Me Jeudi, représentant M. E.
Considérant ce qui suit :
1. M. E, caporal-chef, s'est engagé au sein de la légion étrangère, le 15 mars 1990 et a été rayé des contrôles, le 15 mars 2006. Le 8 août 2012, l'intéressé a sollicité le versement d'une pension militaire d'invalidité en raison d'acouphènes bilatéraux permanents, d'hypoacousie bilatérale, de syndromes rotulien droit et gauche et de gonalgies droite et gauche. Le 20 mai 2015, M. E a formulé une nouvelle demande de pension pour des lombalgies, séquelles d'entorse de la cheville droite, séquelles d'entorse de la colonne cervicale, syndromes rotulien droit et gauche, gonalgie droite et gauche et séquelles de contusion de la colonne lombaire. Par sa décision du 18 août 2017, la ministre des armées a rejeté ces demandes. Par sa requête, M. E demande au tribunal de réformer cette décision et de reconnaître son droit à pension.
Sur l'étendue du litige :
2. Par un jugement du 25 mai 2022, le tribunal administratif de Nancy a rejeté les conclusions présentées par M. E au titre des infirmités " acouphènes permanents bilatéraux ", " hypoacousie bilatérale ", " séquelles d'une entorse de la cheville droite " et " syndrome rotulien droit et gauche ".
Sur les droits à pension :
En ce qui concerne les infirmités " lombalgies " et " séquelles de contusion de la colonne lombaire " :
3. Aux termes de l'article L. 121-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre : " Ouvrent droit à pension : / 1° Les infirmités résultant de blessures reçues par suite d'événements de guerre ou d'accidents éprouvés par le fait ou à l'occasion du service ; / 2° Les infirmités résultant de maladies contractées par le fait ou à l'occasion du service ; / 3° L'aggravation par le fait ou à l'occasion du service d'infirmités étrangères au service ; / 4° Les infirmités résultant de blessures reçues par suite d'accidents éprouvés entre le début et la fin d'une mission opérationnelle, y compris les opérations d'expertise ou d'essai, ou d'entraînement ou en escale, sauf faute de la victime détachable du service. ". Aux termes de l'article 121-5 du même code : " La pension est concédée : / 1° Au titre des infirmités résultant de blessures, si le taux d'invalidité qu'elles entraînent atteint ou dépasse 10 % ; () 3° Au titre d'infirmités résultant exclusivement de maladie, si le taux d'invalidité qu'elles entraînent atteint ou dépasse : a) 30 % en cas d'infirmité unique ; () ".
4. Il résulte de l'instruction que le 4 mai 1998, le requérant est tombé d'un véhicule qu'il était en train de décharger avec deux collègues et a reçu une barre de bois d'environ 200 kilogrammes sur le dos. Le 17 octobre 2002, M. E a été victime d'un nouvel accident de service en installant des obstacles d'un parcours nautique dans une piscine. Dans son rapport d'expertise de 2017, le Dr. Klein estime que si M. E a présenté une contusion directe du rachis lombaire le 4 mai 1998, ce type de traumatisme peut difficilement engendrer une lésion discale. Cet expert indique que l'accident de service du 17 octobre 2002 peut être pourvoyeur d'une lésion discale, tout en remarquant qu'il n'y a pas eu de suite dans le dossier médical et qu'aucun examen complémentaire n'a été effectué. Dans son rapport établi à la suite du jugement avant-dire droit, le Dr. Hirschhorn estime que la pathologie lombaire dont souffre le requérant ne peut être considérée comme étant en relation certaine et directe avec les deux accidents de service des 7 mai 1998 et 17 octobre 2002. Il considère au contraire que le dossier clinique de l'intéressé évoque une aggravation progressive d'une pathologie dégénérative déjà antérieure à ces deux accidents et symptomatique dès 1991. Les accidents n'ont eu pour effet que de réactiver ponctuellement un état pathologique préexistant et ne constituent ni l'un ni l'autre le facteur déclenchant d'une infirmité dont l'origine était antérieure. M. E ne produit aucun élément médical de nature à remettre en cause l'avis établi par l'expert mandaté par le tribunal. Par suite, l'intéressé n'est pas fondé à soutenir que la ministre a méconnu les dispositions précitées en estimant que les infirmités " lombalgies " et " séquelles de contusion de la colonne lombaire " résultent exclusivement de maladies et non de blessures contractées en service et que le taux d'invalidité en résultant est inférieur au seuil de 30% conditionnant le versement d'une pension.
En ce qui concerne l'infirmité " cervicalgie " :
5. Le guide-barème annexé au code des pensions militaires d'invalidité des victimes de guerre précise, concernant le cou : " fractures et luxations (sans trouble aucun ou avec douleurs ou paralysie initiales et passagères) : 10 à 30 / déviation scoliotique ou cyphotique non douloureuse : 0 à 9 ".
6. Il résulte de l'instruction que M. E a été victime d'un accident de la voie publique le 17 novembre 2001 alors qu'il conduisait un véhicule militaire ne comportant pas d'appui-tête et lui causant une entorse cervicale. Dans son rapport d'expertise du 5 avril 2012, le Dr A considérait que les cervicalgies résultant de cet accident étaient de nature à justifier un taux d'incapacité de 8%. A l'appui de sa requête, M. E s'est fondé sur les conclusions d'un rapport médical établi à sa demande par le Dr C, selon lequel, le taux d'incapacité découlant des cervicalgies devait être fixé à 15%. Lors de son expertise du 24 novembre 2022, le médecin expert a constaté que le requérant ne présentait aucune contracture paravertébrale ni trapézienne mais souffrait de douleurs importantes à la palpation des deux trapèzes supérieurs et des processus épineux de T1 à T4. Il considère que les cervicalgies chroniques du requérant sont en lien avec l'accident de la voie publique survenu le 17 novembre 2001 et que les douleurs sans raideur objective, ni atteinte neurologique, justifient un taux d'invalidité stable de 8% et ne peuvent en aucun cas justifier le taux de 15% préconisé par le médecin du requérant. Toutefois, ainsi qu'il l'a été rappelé au point précédent, les dispositions du guide barème précisent qu'une luxation du cou est de nature à fonder un taux d'incapacité qui, en présence de douleurs, ne peut être inférieur à un taux de 10%. Il résulte des différents rapports d'expertise et notamment de l'expertise réalisée le 24 novembre 2022, que M. E souffre de cervicalgies générant des douleurs importantes à la palpation des deux trapèzes supérieurs et des processus épineux de T1 à T4. Par suite, le requérant est fondé à soutenir que la ministre des armées a commis une erreur d'appréciation des dispositions précitées en fixant le taux d'invalidité résultant de l'infirmité " cervicalgie " au taux de 8%.
7. La décision de la ministre des armées du 18 août 2017 est annulée en tant seulement qu'elle fixe à 8% le taux d'invalidité résultant de l'infirmité " cervicalgies ".
Sur le taux d'invalidité :
8. Au regard de l'ensemble de ces éléments, ainsi que du rapport déposé au tribunal le 30 novembre 2022, qui indique que le taux d'invalidité résultant de l'infirmité cervicalgie ne saurait être de 15%, il convient de fixer à 10% le taux de l'invalidité de M. E, résultant de l'infirmité " cervicalgies ".
Sur le paiement des arrérages et les intérêts :
9. Le Tribunal n'étant pas en mesure d'établir le montant de la pension d'invalidité de M. E en prenant en compte ces nouveaux droits, il y a lieu par conséquent de renvoyer M. E devant la ministre des armées pour le calcul des arrérages de pension.
10. Il y a lieu d'assortir cette somme d'argent des intérêts au taux légal à compter du 20 mai 2015, date de la demande de révision de la pension du requérant.
Sur les dépens :
11. Dans les circonstances particulières de l'affaire, il y a lieu de mettre définitivement à la charge de l'Etat les frais d'expertise liquidés et taxés à la somme de 1 200 euros TTC par l'ordonnance du président du tribunal administratif de Nancy en date du 15 mai 2023.
Sur les frais de l'instance :
12. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de l'Etat, qui n'est pas partie perdante au principal dans la présente instance, la somme que M. E demande au titre des frais exposés et non compris dans les dépens
D E C I D E :
Article 1er : La décision de la ministre des armées du 18 août 2017 est annulée en tant seulement qu'elle retient un taux de 8% d'invalidité pour l'infirmité " cervicalgies ".
Article 2 : Le taux de l'invalidité de M. E pour l'infirmité " cervicalgies " est fixé à 10%.
Article 3 : L'Etat versera à M. E les arrérages correspondant à cette majoration à compter du 20 mai 2015, assortis des intérêts au taux légal à compter de la même date. M. E est renvoyé devant le service ministériel compétent afin de procéder au calcul de cette somme.
Article 4 : Les dépens de l'instance, correspondant aux frais et honoraires de l'expertise taxés et liquidés à la somme de 1 200 euros, sont mis à la charge définitive de l'Etat.
Article 5 : Le surplus des conclusions de la requête sur lequel il n'était pas statué est rejeté.
Article 6 : Le présent jugement sera notifié à M. B E, à Me Jeudi et à la ministre des armées.
Délibéré après l'audience du 30 mai 2023, à laquelle siégeaient :
M. Marti, président,
M. Durand, premier conseiller,
Mme Marini, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 15 juin 2023.
Le rapporteur,
F. Durand
Le président,
D. MartiLa greffière,
M. D
La République mande et ordonne au ministre des armées, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.
N°1903230
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026