jeudi 29 septembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nancy |
| Section | Tribunal Administratif de Nancy |
| N° Dossier | TA54-2002808 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELARL LIME & BARRAUD |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 19 janvier 2021, le juge, statuant en référé, a, sur la requête n° 2002808 présentée par la commune de Saint Max, prescrit une expertise confiée à M. A B et portant sur les désordres affectant le château du Pont de la Meurthe situé au n° 2 de l'avenue Carnot.
Par une ordonnance du 23 juillet 2021, le juge, statuant en référé, a, sur la requête n° 2002808, présentée par la commune de Saint Max, étendu la mission d'expertise à Me Donnais en sa qualité de liquidateur judiciaire de la société Boni Colliard construction et à la société Générali Iard en sa qualité d'assureur de la société Boni Colliard construction.
Par une requête, enregistrée le 1er septembre 2022, M. A B, expert, demande au juge des référés que les sociétés Lagarde et Meregnani, Norba Lorraine, Sani Nancy et Techni plafond soient mises hors de cause des opérations de l'expertise.
Il soutient qu'à la suite des constatations et premiers sondages réalisés, les sociétés Lagarde et Meregnani, Norba Lorraine, Sani Nancy et Techni plafond ne sont pas concernées par les dommages affectant le Château du pont de la Meurthe à Saint Max.
Vu :
- les pièces du dossier desquelles il ressort que la requête de B, expert a été communiquée à la commune de Saint Max, à la société Basalt Architecture, à la société ID + Ingénierie, à la société GTM Halle, à la société BCC, à la société Brunelli, à la société Lagarde et Meregnani, à la société Norba Lorraine, à la société Sani Nancy à la société Keller, à la société Techni Plafond, à la société Bureau Veritas, à Me Donnais et à la société Générali Iard pour lesquelles il n'a pas été présenté de mémoire dans le délai imparti ;
- les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Di Candia, vice-président, en application de l'article L. 511-2 du code de justice administrative pour statuer en matière de référé.
Considérant ce qui suit :
Sur la mise hors de cause des sociétés Lagarde et Meregnani, Norba Lorraine, Sani Nancy et Techni plafond :
1. L'article R. 532-3 du code de justice administrative prévoit que : " Le juge des référés peut, à la demande de l'une des parties formée dans le délai de deux mois qui suit la première réunion d'expertise, ou à la demande de l'expert formée à tout moment, étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance, ou mettre hors de cause une ou plusieurs des parties ainsi désignées ()
2. Au cours des opérations d'expertise, M. B expert, a indiqué que les sociétés Lagarde et Meregnani, Norba Lorraine, Sani Nancy et Techni plafond n'étaient pas concernées par les dommages affectant le château du Pont de la Meurthe situé au n° 2 de l'avenue Carnot à Saint Max. Dès lors qu'aucune des parties ne conteste la mise hors de cause des dites sociétés, il y a lieu de faire droit à la demande de l'expert et de mettre hors de cause les sociétés Lagarde et Meregnani, Norba Lorraine, Sani Nancy et Techni plafond au stade de l'expertise.
Sur la date du dépôt du rapport :
3. La date limite du dépôt du rapport est reportée au 30 décembre 2022.
ORDONNE :
Article 1er : Les sociétés Lagarde et Meregnani, Norba Lorraine, Sani Nancy et Techni plafond sont mises hors de cause des opérations d'expertise prescrites par les ordonnances susvisées du juge, statuant en référé, en date des 19 janvier et 23 juillet 2021.
Article 2 : La date limite du dépôt du rapport est reportée au 30 décembre 2022.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Saint-Max, à la société Basalt Architecture, à la société ID + Ingénierie, à la société GTM-Halle, à la société BCC, à la société Brunelli, à la société Lagarde et Meregnani, à la société Norba Lorraine, à la société Sani Nancy, à la société Keller, à la société Techni Plafond, à la société Bureau Veritas, à Me Géraldine Donnais, à la société Générali Iard et à M. A B, expert.
Fait à Nancy, le 29 septembre 2022.
Le juge des référés,
O. Di Candia
La République mande et ordonne au préfet de Meurthe-et-Moselle en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026