vendredi 25 août 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nancy |
| Section | Tribunal Administratif de Nancy |
| N° Dossier | TA54-2200709 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SCP HOCQUET-BERG |
Vu la procédure suivante :
Par un arrêt n° 19NC01083 du 8 mars 2022, la cour administrative d'appel de Nancy, saisie d'un appel présenté pour M. D C et M. A C agissant en leur nom propre en tant qu'ayants droit de M. B C, représentés par le cabinet Welzer et Associés, a annulé l'ordonnance du vice-président du tribunal administratif de Nancy n° 1800677en date du 14 février 2019 et a renvoyé l'affaire au tribunal pour qu'il soit statué sur la requête, enregistrée le 12 mars 2018 au tribunal administratif de Nancy, demandant au tribunal :
1°) de condamner le centre hospitalier Emile Durkheim au titre du préjudice d'affection, d'une somme de 50 000 euros pour M. D C et d'une somme de 25 000 euros pour M. A C ;
2°) de mettre à la charge du centre hospitalier Emile Durkheim une somme de 1 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Ils soutiennent que :
- ils ont subi un préjudice d'anxiété car ils étaient conscients que M. B C était atteint d'une maladie grave et des craintes que cette maladie se développe à l'avenir ;
- ils ont subi un préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence dus aux complications engendrées par les sur-irradiations dans leur quotidien ;
- ils ont également subi un préjudice d'affection dès lors qu'ils ont vu l'état de santé de M. B C se dégrader progressivement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le jugement 1901357 du 27 janvier 2022 ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. L'article R. 222-1 du code de justice administrative prévoit que : " Les () présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 3Constater qu'il n'y a pas lieu à statuer sur une requête ; ()".
2. Il a déjà été statué sur les conclusions de la requête présentée par les consorts C par le jugement n° 1901357 du 27 janvier 2022, statuant sur une requête aux conclusions identiques. La présente requête est, dès lors devenue sans objet. Il n'y a pas lieu d'y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er: Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête des consorts C.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. D C, à M. A C, à la Relyens mutual insurance et au centre hospitalier Emile Durkheim.
Fait à Nancy, le 25 août 2023.
Le président de la deuxième chambre,
D. Marti
La République mande et ordonne au ministre de la santé et de la prévention en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026