jeudi 13 avril 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nancy |
| Section | Tribunal Administratif de Nancy |
| N° Dossier | TA54-2203463 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SCP LEBON & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire complémentaire enregistrés les 29 novembre et 20 décembre 2022, la commission syndicale de gestion des biens indivis (CSGBI) Granges-Aumontzey Barbey-Seroux, représentée par Me Rosenstiehl, demande au juge des référés, sur le fondement des dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative de prescrire une expertise portant sur les désordres affectant la sacristie de l'église de Granges-sur-Vologne, bien indivis de la CSBGI.
Elle soutient que :
- elle a qualité pour agir ;
- une expertise contradictoire est indispensable pour rechercher les éventuelles responsabilités, la cause des désordres et les moyens d'y remédier ;
- la mesure d'expertise est utile dans une perspective contentieuse.
Par une lettre, enregistrée le 13 décembre 2022, la SARL MSC, informe le tribunal de ce qu'elle n'est pas concernée par la mesure d'expertise, la société ayant été créée le 25 juin2021.
Par un mémoire enregistré le 21 décembre 2022, la société Demange, représentée par Me Taesch, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 700 euros soit mise à la charge de la commission syndicale de gestion des biens indivis (CSGBI) Granges-Aumontzey Barbey-Seroux sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient qu'aucun des désordres, qui concernent une problématique de fissure, ne relève de son champ d'intervention dès lors qu'elle est intervenue au titre du lot d'électricité.
Par un mémoire enregistré le 21 décembre 2022, la société Vaxelaire, représentée par Me Taesch, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 700 euros soit mise à la charge de la commission syndicale de gestion des biens indivis (CSGBI) Granges-Aumontzey Barbey-Seroux sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient qu'aucun des désordres, qui concernent une problématique de fissure, ne relève de son champ d'intervention dès lors qu'elle est intervenue au titre du lot menuiseries intérieures et extérieures.
Par un mémoire enregistré le 10 janvier 2023, la SARL SPEI, représentée par Me Klein, demande au juge :
1°) de constater qu'elle ne s'oppose pas à la mesure d'expertise sollicitée, sous ses protestations et réserves d'usage et de mettre toute consignation à la charge de la requérante ;
2°) de rejeter la demande de mise hors de cause de la CAMBTP.
Elle soutient qu'elle était assurée auprès de la CAMBTP lors de la réalisation du chantier.
Par un mémoire, enregistré le 12 janvier 2023, la SARL Aubriat, représentée par Me Collot, demande au juge des référés de lui donner acte de ce qu'elle s'en rapporte à prudence de justice quant à la mesure d'expertise sollicitée et de mettre à la charge de tout autre qu'elle la provision à valoir sur les frais d'expertise si celle-ci devait être ordonnée.
Par des mémoires enregistrés les 19 décembre 2022 et 12 janvier 2023, la caisse d'assurance mutuelle des bâtiments et des travaux (CAMBTP), prise initialement en sa seule qualité d'assureur de la société SPEI, puis, dans un second temps, en sa qualité d'assureur de la société SPEI, de la société Maurice Alexandre et la société Hadol Carrelages, représentée par Me Lebon, demande au juge des référés, dans le dernier état de ses écritures, après avoir abandonné sa demande de mise hors de cause et sa demande présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, de lui donner acte de ce qu'elle ne s'oppose pas à la mesure d'expertise sollicitée et à ce que la mission de l'expert soit complétée conformément à ses écritures.
Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2023, la société Vosges Charpentes conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 700 euros soit mise à la charge de la commission syndicale de gestion des biens indivis (CSGBI) Granges-Aumontzey Barbey-Seroux sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient qu'aucun des désordres, qui concernent une problématique de fissure, ne relève de son champ d'intervention dès lors qu'elle est intervenue au titre du lot charpente-couverture-zinguerie.
Par une lettre, enregistrée le 13 janvier 2023, M. F E, liquidateur de la société Hadol Carrelages, informe le tribunal de ce que la société Hadol Carrelage a été cédée en février 2014 à M. A C, nouveau dirigeant de la société Hadol Carrelage située 52 rue des 3 Sapins à Saint Nabord (88200)
Par un mémoire, enregistré le 13 février 2023, la société Revêtements Grand Est doit être regardée comme demandant sa mise hors de cause, informant le tribunal de ce qu'elle n'est pas concernée par la mesure d'expertise, la société ayant été créée postérieurement à l'affaire concernée.
Elle soutient qu'elle a acquis le fonds de commerce de la société Hadol Carrelage.
Vu :
- les pièces du dossier desquelles il ressort que la requête a été communiquée à la société Bati Vologne, la société Axa France Iard et la MAAF assurances, pour lesquelles il n'a pas été présenté de mémoire dans le délai imparti ;
- les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Di Candia, vice-président, en application de l'article L. 511-2 du code de justice administrative pour statuer en matière de référé.
Considérant ce qui suit :
Sur la demande d'expertise :
2. L'article R. 532-1 du code de justice administrative prévoit que : " Le juge des référés peut, sur simple requête et même en l'absence de décision administrative préalable, prescrire toute mesure utile d'expertise ou d'instruction () ".
3. En 2013, la commission syndicale de gestion des biens indivis (CSGBI) Granges-Aumontzey Barbey-Seroux a procédé, sous maîtrise d'œuvre de la société SPEI, à une opération de réalisation de travaux de mesures conservatoires contre la mérule et à l'aménagement de la sacristie de l'église de Granges-sur-Vologne. Les lots n° 1 " démolition- VRD gros œuvre " et n° 4 " plâtrerie " ont été confiés à la société Bati Vologne, le lot n° 2 " charpente couverture " à la société Vosges charpentes. Par ailleurs, le lot n° 3 " traitement " a été confié à la société Aubriat, le lot n° 5 " menuiserie extérieure et intérieure " à la société Menuiserie Vaxelaire, le lot n° 6 " carrelage faïence " à la société Hadol carrelages, le lot n° 7 " plomberie-sanitaire-ventilation " à la société Maurice Alexandre et le lot n° 8 " électricité " à la société Demange. A la suite de ces travaux, des désordres sont apparus notamment un phénomène de fissuration du sol de la sacristie. La commission syndicale de gestion des biens indivis (CSGBI) Granges-Aumontzey Barbey-Seroux saisit le juge des référés d'une demande d'expertise portant sur ces désordres.
4. La demande d'expertise apparaît utile pour déterminer l'origine des désordres affectant la sacristie et entre ainsi dans le champ d'application des dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il y a lieu d'y faire droit et de fixer la mission de l'expert comme il est précisé à l'article 1er de l'ordonnance.
Sur les conclusions tendant à la mise hors de cause de la société MSC :
1. Dans la présente instance, la société MSC et la commission syndicale de gestion des biens indivis (CSGBI) Granges-Aumontzey Barbey-Seroux font valoir que la société MSC n'était pas attributaire du lot n° 7 du marché en litige, contrairement à ce qui était initialement indiqué par erreur dans la requête. Il y a lieu, dès lors, de mettre la société MSC hors de cause dans le cadre de la présente affaire.
Sur les demandes tendant aux mises hors de cause des sociétés Demange, Vaxelaire, Vosges Charpente et Revêtements Grand Est :
5. Le juge des référés peut appeler à l'expertise toute personne n'étant pas manifestement étrangère au litige susceptible d'être engagé devant le juge de l'action qui motive l'expertise.
6. Pour demander leur mise hors de cause, les sociétés Demange, Vaxelaire et Vosges Charpente font valoir que le phénomène de fissuration est sans lien avec leurs champs d'intervention respectifs. Toutefois, dès lors qu'elles ne sont pas manifestement étrangères au litige susceptible d'être engagé et que leur présence aux opérations d'expertise pourrait être utile pour apporter des informations permettant à l'expert d'appréhender les faits, leurs conclusions tendant à leur mise hors de cause doivent être rejetées.
7. En revanche, dès lors que la société Revêtements Grand-Est fait valoir sans être contredite qu'elle n'a été créée que postérieurement au marché en litige et s'est bornée à acquérir uniquement le fonds de commerce, sans passif, de la société Hadol Carrelage, il y a lieu de faire droit à la demande de la sociéété Revêtements Grand-Est tendant à sa mise hors de cause dans le cadre de la présente instance.
Sur la charge des frais d'expertise :
8. L'article R. 621-12 du code de justice administrative prévoit que : " Le président de la juridiction () peut, soit au début de l'expertise, si la durée ou l'importance des opérations paraît le comporter, soit au cours de l'expertise ou après le dépôt du rapport et jusqu'à l'intervention du jugement sur le fond, accorder aux experts et aux sapiteurs, sur leur demande, une allocation provisionnelle à valoir sur le montant de leurs honoraires et débours. Il précise la ou les parties qui devront verser ces allocations () " et l'article R. 621-13 du même code précise que : " Lorsque l'expertise a été ordonnée sur le fondement du titre III du livre V, le président du tribunal () en fixe les frais et honoraires par une ordonnance prise conformément aux dispositions des articles R. 621-11 et R. 761-4. Cette ordonnance désigne la ou les parties qui assumeront la charge de ces frais et honoraires (). Dans les cas mentionnés au premier alinéa, il peut être fait application des dispositions des articles R. 621-12 et R. 621-12-1 ".
9. Les dispositions précitées des articles R. 621-12 et R. 621-13 du code de justice administrative font obstacle à ce que le juge des référés, au stade de la désignation de l'expert, mette les frais d'expertise à la charge de l'une ou l'autre des parties. Au surplus, aucune disposition du code de justice administrative ne prévoit la consignation au greffe d'une provision à titre d'avance sur les honoraires d'expertise et en tout état de cause, l'article R. 621-12 du code de justice administrative prévoit que : " Le président de la juridiction () peut, soit au début de l'expertise, si la durée ou l'importance des opérations paraît le comporter, soit au cours de l'expertise ou après le dépôt du rapport et jusqu'à l'intervention du jugement sur le fond, accorder aux experts et aux sapiteurs, sur leur demande, une allocation provisionnelle à valoir sur le montant de leurs honoraires et débours. Il précise la ou les parties qui devront verser ces allocations () ",
10. Il s'ensuit que les conclusions de la société SPEI et la société Aubriat visant à ce que les frais de consignation soient mis à la charge de la commission syndicale de gestion des biens indivis (CSGBI) Granges-Aumontzey Barbey-Seroux doivent être rejetées.
Sur les frais liés au litige :
11. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions des sociétés Demange, Vaxelaire, Vosges Charpentes et la CAMBTP présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1 : M. B D, demeurant 20 Route de Turckheim à 68230 Zimmerbach, est désigné en qualité d'expert. Il aura pour mission de :
1°) se rendre sur les lieux et procéder à la constatation et au relevé précis et détaillé des désordres affectant la sacristie de l'église de Granges-sur-Vologne en précisant la date de survenance de ces désordres.
2°) décrire les malfaçons qui seraient constatées et réunir les éléments d'information permettant au tribunal de dire si elles sont de nature à compromettre la solidité de l'immeuble ou à le rendre impropre à sa destination ; indiquer, pour chaque désordre, si, à la date de la réception, il était apparent, ou tout au moins prévisible, en tout cas dans toutes ses conséquences ; dans l'hypothèse où il était apparent, préciser s'il a fait l'objet de réserves et si ces réserves ont été levées.
3°) Donner un avis motivé sur les causes et origines des désordres et malfaçons, en précisant s'ils sont imputables aux travaux de construction, à la conception, à un défaut de direction ou de surveillance, à leur exécution ou encore aux conditions d'utilisation et d'entretien de l'ouvrage ou à toute autre cause qu'il déterminera ou, en cas de causes multiples, d'évaluer les proportions relevant de chacune d'elles ;
4°) indiquer la nature des travaux nécessaires pour remédier aux désordres, en assurant la solidité du bâtiment et un usage propre à sa destination, en précisant s'il en résulte une plus-value pour l'immeuble en cause ; dire si l'urgence et/ou la nature des désordres impliquent que des mesures conservatoires soient prises ;
5°) donner un avis motivé sur l'évaluation du coût des travaux propres à mettre fin aux désordres ; fixer la durée des travaux compte tenu des nécessités de leur conception, de la passation des marchés et de leur exécution ; donner son avis sur les préjudices de toute nature causés par lesdits désordres et en évaluer le montant ;
6°) d'une façon générale, recueillir tous éléments et faire toutes autres constatations utiles de nature à éclairer le tribunal dans son appréciation des responsabilités éventuellement encourues et des préjudices subis.
L'expert disposera des pouvoirs d'investigations les plus étendus. Il pourra entendre tous sachants, se faire communiquer tous documents et renseignements, faire toutes constatations ou vérifications propres à faciliter l'accomplissement de sa mission et éclairer le tribunal.
Article 2 : L'expert accomplira sa mission dans les conditions prévues aux articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative. Il ne pourra recourir à un sapiteur sans l'autorisation préalable de la présidente du tribunal administratif.
Article 3 : Préalablement à toute opération, l'expert prêtera serment dans les formes prévues à l'article R. 621-3 du code de justice administrative.
Article 4 : L'expertise aura lieu en présence de la commission syndicale de gestion des biens indivis (CSGBI) Granges-Aumontzey Barbey-Seroux, de la société SPEI, de la société Bati Vologne, de la société Vosges Charpentes, de la société Aubriat, de la société Menuiserie Vaxelaire, de la société Demange, de la société Maurice Alexandre, de la société Hadol Carrelages, de la CAMBTP, de Axa France Iard, de la MAAF assurances.
Article 5 : L'expert avertira les parties conformément aux dispositions de l'article R. 621-7 du code de justice administrative.
Article 6 : L'expert déposera son rapport au greffe en deux exemplaires dans un délai de 8 mois à compter de la notification de la présente ordonnance. Des copies seront notifiées par l'expert aux parties intéressées. Avec leur accord, cette notification pourra s'opérer sous forme électronique. L'expert justifiera auprès du tribunal de la date de réception de son rapport par les parties.
Article 7 : Les frais et honoraires de l'expertise seront mis à la charge de la ou des parties désignées dans l'ordonnance par laquelle le président du tribunal liquidera et taxera ces frais et honoraires.
Article 8 : le surplus des conclusions des parties est rejeté.
Article 9 : La présente ordonnance sera notifiée à la commission syndicale de gestion des biens indivis (CSGBI) Granges-Aumontzey Barbey-Seroux, à la société SPEI, à la société Bati Vologne, à la société Vosges Charpentes, à la société Aubriat, à la société Menuiserie Vaxelaire, à la société MSC, à la société Demange, à la société Maurice Alexandre, à la société Hadol Carrelages, à la CAMBTP, à Axa France Iard, à la MAAF assurances et à M. B D, expert.
Fait à Nancy, le 13 avril 2023
Le juge des référés,
O. Di Candia
La République mande et ordonne à la préfète des Vosges en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026