jeudi 15 mai 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nancy |
| Section | Tribunal Administratif de Nancy |
| N° Dossier | TA54-2303385 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
Vu les procédures suivantes :
I. Par une requête, enregistrée le 13 janvier 2023, sous le n° 2300135, M. B A demande au tribunal de prononcer la décharge de la taxe foncière à laquelle il a été assujetti au titre de l'année 2022 pour le logement sis 17 rue Saint-Dizier à Nancy.
Par un mémoire en défense enregistré le 17 avril 2023, le directeur départemental des finances publiques de Meurthe-et-Moselle conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 14 avril 2025, M. A demande au tribunal de lui donner acte de son désistement d'instance.
II. Par une réclamation du 9 octobre 2023, soumise d'office au tribunal le 24 novembre 2023 par le directeur départemental des finances publiques de Meurthe-et-Moselle, et valant requête en application des articles R. 199-1 et R. 200-3 du livre des procédures fiscales, enregistrée sous le n° 2303385, M. B A demande au tribunal de prononcer la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties, mise à sa charge au titre de l'année 2023, pour le logement sis 17 rue Saint-Dizier à Nancy. Le directeur départemental des finances publiques de Meurthe-et-Moselle conclut pour sa part au rejet de la requête.
Par un courrier du 3 avril 2025, le tribunal a adressé au requérant une demande de maintien de sa requête en application des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
III. Par une requête, enregistrée le 6 janvier 2025, sous le n° 2500014, M. B A demande au tribunal de prononcer la décharge de la taxe foncière à laquelle il a été assujetti au titre de l'année 2024 pour le logement sis 17 rue Saint-Dizier à Nancy.
Par un mémoire en défense, enregistré le 3 février 2025, le directeur départemental des finances publiques de Meurthe-et-Moselle conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire enregistré le 17 mars 2025, M. A demande au tribunal de lui donner acte de son désistement d'instance.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu :
- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ". L'article R. 612-5-1 du même code prévoit que : " Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou le président de la chambre chargée de l'instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. ".
2. Par trois requêtes qu'il y a lieu de joindre, pour statuer par une unique ordonnance, M. A demande au tribunal de prononcer la décharge de la taxe foncière à laquelle il a été assujetti au titre des années 2022, 2023 et 2024, pour un logement sis 17 rue Saint-Dizier à Nancy.
3. Par deux mémoires, enregistrés les 17 mars 2025 et 14 avril 2025, M. A déclare se désister des requêtes par lesquelles il sollicite la décharge de la taxe foncière relative à son logement sis 17 rue Saint-Dizier à Nancy, respectivement au titre de l'année 2024 et de l'année 2022. Ces désistements sont purs et simples. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
4. Par un courrier du 3 avril 2025, notifié le même jour à M. A et dont il a accusé réception le 9 avril suivant, le tribunal a adressé à celui-ci une demande de maintien de la requête par laquelle il sollicite la décharge de la taxe foncière relative à son logement sis 17 rue Saint-Dizier à Nancy au titre de l'année 2023. M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois qui lui était imparti suivant la date de notification de ce courrier. En conséquence, il est réputé, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, s'en être désisté. Il y a lieu de donner acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des requêtes nos 2300135, 2303385 et 2500014 de M. A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et au directeur départemental des finances publiques de Meurthe-et-Moselle.
Fait à Nancy, le 15 mai 2025
Le président de la 2ème chambre,
J.-F. Goujon-Fischer
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Nos 2300135, 2303385 et 2500014
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026