mardi 16 septembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nancy |
| Section | Tribunal Administratif de Nancy |
| N° Dossier | TA54-2501979 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 20 juin 2025, Mme A... B... demande au tribunal :
1°) d’enjoindre à l’autorité administrative de l’admettre à l’examen professionnel de secrétaire administrative de deuxième grade au titre de l’année 2026 ;
2°) de condamner l’autorité administrative à lui verser 5000 euros de dommages et intérêts.
Elle soutient que la décision cause une rupture d’égalité entre les candidats.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Mme B... demande au tribunal d’enjoindre au ministère de la Justice de l’admettre à l’examen professionnel de secrétaire administrative de deuxième grade au titre de l’année 2026 et de le condamner à lui verser la somme de 5000 euros de dommages et intérêts.
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. ».
La requérante soutient que la décision de l’administration cause une rupture d’égalité entre les candidats. Ce moyen n’est toutefois pas assorti des précisions suffisantes permettant d’en apprécier le bien-fondé.
Il suit de là que la requête de Mme B... ne comporte que des moyens qui ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. Elle doit donc être rejetée, dans toutes ses conclusions, sur le fondement des dispositions citées au point 2.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B....
Fait à Nancy, le 16 septembre 2025.
La présidente de la 3ème chambre,
Samson-Dye
La République mande et ordonne au ministre d’Etat, garde des sceaux, ministre de la justice en ce qui la concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 20 juin 2025, Mme A... B... demande au tribunal :
1°) d’enjoindre à l’autorité administrative de l’admettre à l’examen professionnel de secrétaire administrative de deuxième grade au titre de l’année 2026 ;
2°) de condamner l’autorité administrative à lui verser 5000 euros de dommages et intérêts.
Elle soutient que la décision cause une rupture d’égalité entre les candidats.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Mme B... demande au tribunal d’enjoindre au ministère de la Justice de l’admettre à l’examen professionnel de secrétaire administrative de deuxième grade au titre de l’année 2026 et de le condamner à lui verser la somme de 5000 euros de dommages et intérêts.
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. ».
La requérante soutient que la décision de l’administration cause une rupture d’égalité entre les candidats. Ce moyen n’est toutefois pas assorti des précisions suffisantes permettant d’en apprécier le bien-fondé.
Il suit de là que la requête de Mme B... ne comporte que des moyens qui ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. Elle doit donc être rejetée, dans toutes ses conclusions, sur le fondement des dispositions citées au point 2.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B....
Fait à Nancy, le 16 septembre 2025.
La présidente de la 3ème chambre,
Samson-Dye
La République mande et ordonne au ministre d’Etat, garde des sceaux, ministre de la justice en ce qui la concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.