LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA59-2001786

Tribunal Administratif de Lille — Décision N° TA59-2001786

mercredi 19 avril 2023

JuridictionTribunal Administratif de Lille
SectionTribunal Administratif de Lille
N° DossierTA59-2001786
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationC
Formation3ème Chambre
Avocat requérantSCP D'AVOCATS ACTION CONSEILS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire enregistrés les 28 février 2020 et 18 janvier 2023, M. C B demande au tribunal :

1°) d'annuler le titre exécutoire émis à son encontre le 8 janvier 2020 par le président du syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU) " Comité des Ages du Pays Trithois " pour un montant de 28 359 euros, ensemble la décision de rejet de son recours gracieux formé le 20 janvier 2020 ;

2°) d'enjoindre au SIVU " Comité des Ages du Pays Trithois " de lui reverser les sommes déjà prélevées dans un délai d'un mois à compter du jugement, sous astreinte de 250 euros par jour de retard ;

3°) d'enjoindre au même SIVU de lui verser les sommes dues à raison de l'exercice de ses fonctions accessoires pour la période de juillet 2019 à mai 2020 ;

4°) de mettre à la charge du SIVU la somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- le titre exécutoire est entaché d'erreur de droit dès lors que le SIVU ne pouvait légalement retirer au-delà d'un délai de quatre mois les décisions créatrices de droit résultant des arrêtés du 22 décembre 2005 et du 30 avril 2014 lui attribuant le versement mensuel respectivement d'une indemnité accessoire et d'une prime de responsabilité ;

- le rejet du recours gracieux est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation dès lors l'indu de rémunération a pour origine une erreur imputable exclusivement à l'administration.

Par des mémoires en défense enregistrés les 11 octobre 2022 et 30 janvier 2023, le SIVU " Comité des Ages du Pays Trithois ", représenté par Me Freger, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 1 500 euros soit mise à la charge de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il fait valoir que :

- les conclusions aux fins de reversement des sommes déjà prélevées sont irrecevables dès lors que le tribunal administratif, saisi d'une opposition à exécution, n'a pas compétence pour s'intéresser à la liquidation opérée par le comptable public préalablement à sa saisine ;

- les conclusions aux fins de versement des sommes dues à raison de l'exercice de ses fonctions accessoires de juillet 2019 à mai 2020 sont irrecevables dès lors qu'elles relèvent d'un litige distinct, qui n'est pas connexe avec cette instance ;

- les moyens soulevés par le requérant ne sont pas fondés.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code général des collectivités territoriales ;

- la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ;

- la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 ;

- la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 ;

- le décret n°87-1101 du 30 décembre 1987 ;

- le décret n°88-631 du 6 mai 1988 ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. A,

- les conclusions de M. Groutsch, rapporteur public,

- et les observations de Me Freger, représentant le SIVU " Comité des Ages du Pays Trithois ".

Considérant ce qui suit :

1. En 2005, M. C B, a été recruté comme agent contractuel chargé de la transformation du syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVOM) de Trith Saint-Léger et environs. Par un arrêté du 22 décembre 2005, le président du SIVOM a nommé M. C B à compter du 1er janvier 2006 et pour une période d'un an et onze mois, au titre d'une activité accessoire, directeur du service intercommunal de maintien à domicile. Par un arrêté du 30 avril 2014, il a été détaché sur les fonctions de directeur général des services du SIVOM à compter de cette même date, pour une durée de six ans. Le même arrêté précise qu'il est classé au grade d'administrateur territorial hors classe, groupe D, 2e chevron hors échelle A. Le 1er janvier 2015, le " Comité des Ages du Pays Trithois ", syndicat à vocation unique (SIVU) est venu aux droits du SIVOM de Trith Saint-Léger. Par arrêté du 1er mai 2017, le président du SIVU " Comité des Ages du Pays Trithois " a désigné M. C B en vue d'exercer une activité accessoire de directeur du service d'aide et d'accompagnement à domicile (SAAD) pour une durée hebdomadaire de huit heures. Par un arrêté du 1er juillet 2017, le président du SIVU a complété l'arrêté du 30 avril 2014 en précisant que M. C B exercera ses fonctions sur l'emploi fonctionnel de directeur général des services du SIVOM de Trith St Léger et environs pour une durée hebdomadaire de 35 heures à compter du 30 avril 2014 et a fixé sa rémunération par référence au grade d'administrateur territorial hors classe, groupe 1er chevron. Par des jugements n°1710582 et n°1710583 du 14 mai 2019, le tribunal administratif de Lille a respectivement annulé les arrêtés du 1er mai et du 1er juillet 2017. Par courrier du 27 décembre 2019, le président du SIVU a informé M. B qu'il ferait procéder en janvier 2020 à l'émission d'un titre de recettes destiné à récupérer les sommes indûment versées au titre des fonctions exercées sur le fondement des arrêtés annulés. Par un courrier du 20 janvier 2020, reçu le 22 janvier, M. B a formé un recours gracieux contre ce titre de recette. Par une lettre de relance du 12 février 2020, le comptable public l'a invité à régler la somme de 21 500,62 euros suite au versement effectué d'une somme de 6 858,38 euros (saisie sur salaire du mois de janvier 2020). M. B et le SIVU ont conclu une rupture conventionnelle ayant fixé la fin du contrat au 30 mai 2020. Par sa requête, M. B demande l'annulation du titre exécutoire émis à son encontre le 8 janvier 2020 et du rejet de son recours gracieux formé le 20 janvier 2020.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

2. En premier lieu, aux termes de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations : " Les créances résultant de paiements indus effectués par les personnes publiques en matière de rémunération de leurs agents peuvent être répétées dans un délai de deux années à compter du premier jour du mois suivant celui de la date de mise en paiement du versement erroné, y compris lorsque ces créances ont pour origine une décision créatrice de droits irrégulière devenue définitive. Toutefois, la répétition des sommes versées n'est pas soumise à ce délai dans le cas de paiements indus résultant soit de l'absence d'information de l'administration par un agent de modifications de sa situation personnelle ou familiale susceptibles d'avoir une incidence sur le montant de sa rémunération, soit de la transmission par un agent d'informations inexactes sur sa situation personnelle ou familiale. Les deux premiers alinéas ne s'appliquent pas aux paiements ayant pour fondement une décision créatrice de droits prise en application d'une disposition réglementaire ayant fait l'objet d'une annulation contentieuse ou une décision créatrice de droits irrégulière relative à une nomination dans un grade lorsque ces paiements font pour cette raison l'objet d'une procédure de recouvrement ". Et aux termes de l'article 6 du décret n°87-1101 du 30 décembre 1987 portant dispositions statutaires particulières à certains emplois administratifs de direction des collectivités territoriales et des établissements publics locaux assimilés applicable à la date de l'arrêté du 30 avril 2014 : " seuls les administrateurs territoriaux et les fonctionnaires titulaires d'un emploi ou appartenant à un corps ou à un cadre d'emplois dont l'indice terminal est au moins égal à la hors-échelle A peuvent être détachés dans un emploi de : 1. Directeur général des services d'une commune de plus de 40 000 habitants ; 2. Directeur général adjoint des services d'une commune de plus de 150 000 habitants ; 3. Directeur général des services des départements ; 4. Directeur général adjoint des services des départements ; 5. Directeur général des services des régions ; 6. Directeur général adjoint des services des régions. ". Enfin, aux termes de l'article 1er du décret du 6 mai 1988 relatif à l'attribution d'une prime de responsabilité à certains emplois administratifs de direction des collectivités territoriales et des établissements publics locaux assimilés : " Les directeurs généraux des services des régions ou des départements, les secrétaires généraux des communes de plus de 2 000 habitants, les directeurs généraux des services des mairies d'arrondissement et de groupe d'arrondissements des communes de Lyon et de Marseille, le directeur général et les directeurs de délégation du Centre national de la fonction publique territoriale ainsi que les directeurs des établissements publics figurant sur la liste prévue au deuxième alinéa de l'article 53 de la loi du 26 janvier 1984 modifiée peuvent bénéficier d'une prime de responsabilité dans les conditions fixées par le présent décret ".

3. D'une part, il résulte de l'instruction que la créance née du versement indu d'une indemnité accessoire mensuelle de 837,60 euros au titre des fonctions de directeur du service intercommunal de maintien à domicile (SAAD) a pour fondement l'arrêté du 1er mai 2017 lequel a été annulé par le jugement n°1710582 du 14 mai 2019 du tribunal administratif de Lille, devenu définitif. Le requérant ne saurait en outre utilement se prévaloir à l'encontre du titre exécutoire en litige du caractère définitif de l'arrêté du 22 décembre 2005 par lequel le président du SIVOM l'a nommé au titre de cette activité accessoire à compter du 1er janvier 2006 pour la seule durée d'un an et onze mois, laquelle était expirée depuis plus de dix ans à la date des versements des indemnités mensuelles accessoires. Dans ces conditions, la première branche du moyen tiré de ce que le caractère définitif de l'arrêté du 22 décembre 2005 fait obstacle à la restitution des indemnités accessoires attachées aux fonctions de directeur du SAAD versées du 1er janvier 2018 au 30 mai 2019 est inopérante et doit être écartée.

4. D'autre part, il résulte de l'instruction que la créance née du versement indu d'une prime de responsabilité mensuelle de 1057,87 euros au titre des fonctions de directeur général des services du SIVU du 1er janvier 2018 au 30 mai 2019 a pour fondement l'arrêté du 1er juillet 2017 par lequel le président du SIVU a détaché M. C B sur l'emploi fonctionnel de directeur général des services du SIVU pour une durée de six ans lequel a été annulé par le jugement n°1710583 du 14 mai 2019 du tribunal administratif de Lille, devenu définitif. A supposer même que la créance précitée ait pu avoir pour fondement l'arrêté du 30 avril 2014 par lequel le président du SIVU a détaché le requérant sur les fonctions de directeur général des services du SIVOM à compter du 30 avril 2014, pour une durée de six ans, aucune disposition législative ou réglementaire ne prévoyait, à la date de ces arrêtés, la possibilité de détacher un agent contractuel sur un emploi fonctionnel de directeur général des services d'un établissement de coopération intercommunale. Ainsi, il résulte de l'instruction que la prime de responsabilité mensuelle a été indûment versée à M. B du 1er janvier 2018 au 30 mai 2019. Dès lors, en application des dispositions de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, les montants versés au titre de cette prime pouvaient être répétés dans un délai de deux ans à compter du premier jour du mois suivant celui de sa date de mise en paiement sans que puisse y faire obstacle la circonstance que les décisions créatrices de droits qui en constituent le fondement ne peuvent plus être retirées. Dans ces conditions, alors que la créance précitée n'a pas pour fondement une décision créatrice de droits irrégulière relative à une nomination dans un grade, le moyen tiré de ce que le caractère définitif de l'arrêté du 30 avril 2014 fait obstacle à la restitution des primes de responsabilité mensuelles attachées aux fonctions de directeur des services du SIVU versées du 1er janvier 2018 au 30 mai 2019 est infondé et doit être écarté.

5. En second lieu, dès lors que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'est assortie d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé, notamment en ce qui concerne la nature de l'erreur de l'administration, il ne peut qu'être écarté.

6. Il résulte de ce qui précède que M. B n'est pas fondé à demander l'annulation du titre exécutoire émis à son encontre le 8 janvier 2020 par le président du SIVU pour un montant de 28 359 euros et de la décision de rejet de son recours gracieux formé le 20 janvier 2020.

Sur les conclusions à fin d'injonction :

7. Le présent jugement, qui rejette les conclusions d'annulation du titre exécutoire et du rejet du recours gracieux, n'appelle aucune mesure d'exécution. Par suite, les conclusions à fin d'injonction tendant à reverser les sommes déjà prélevées dans un délai d'un mois à compter du jugement sous astreinte de 250 euros par jour de retard ne peuvent qu'être rejetées.

Sur les frais liés au litige :

8. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge du SIVU, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, la somme de 3 000 euros que demande M. B (qui d'ailleurs n'a pas fait appel à un avocat) au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Il y a lieu, en revanche, de faire application de ces dispositions et de mettre à la charge de M. B la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par le SIVU et non compris dans les dépens.

D E C I D E :

Article 1er : la requête de M. B est rejetée.

Article 2 : M. B versera au syndicat à vocation unique " Comité des Ages du Pays Tritois " la somme de 1 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. C B et au syndicat à vocation unique " Comité des Ages du Pays Tritois ".

Délibéré après l'audience du 29 mars 2023, à laquelle siégeaient :

- Mme Féménia, présidente,

- M. Bourgau, premier conseiller,

- M. Horn, conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 19 avril 2023.

Le rapporteur,

Signé

J. ALa présidente,

Signé

J. FÉMÉNIALa greffière,

Signé

N. PAULET

La République mande et ordonne au préfet du Nord en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière.

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions