lundi 2 septembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lille |
| Section | Tribunal Administratif de Lille |
| N° Dossier | TA59-2005495 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SCP BILLEBEAU - MARINACCE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 6 et 10 août 2020, la société SCI Nord, représentée par Me Rodas, demande au tribunal :
1°) de condamner la métropole européenne de Lille (MEL) solidairement avec son assureur, la société Generali Iard, et subsidiairement avec la société Sade-Compagnie générale de travaux hydrauliques (SADE-CGTH) à lui verser la somme de 1 308 297,81 euros HT correspondant à l'intégralité de ses demandes ou 1 220 797,81 euros HT correspondant aux seuls postes retenus par l'expert judiciaire, avec intérêts au taux légal à compter du 30 décembre 2019 et la capitalisation des intérêts, en réparation des désordres apparus après des travaux effectués à proximité d'un collecteur d'assainissement maçonné situé sous le trottoir ;
2°) à titre subsidiaire, si le tribunal devait, pour le premier événement qui s'est produit le 13 août 2015, retenir l'existence de la force majeure, condamner la MEL solidairement avec son assureur, la société Generali Iard, et subsidiairement avec la société Sade-Compagnie générale de travaux hydrauliques (SADE-CGTH) à lui verser la somme de 1 292 006,81 euros HT correspondant à l'intégralité de ses demandes ou 1 204 506,81 euros HT correspondant aux seuls postes retenus par l'expert judiciaire, avec intérêts au taux légal à compter du 30 décembre 2019 et la capitalisation des intérêts ;
3°) de condamner solidairement la MEL, son assureur la société Generali Iard et la société SADE-CGTH à la garantir de toute éventuelle condamnation qui pourrait être prononcée à son encontre par toute autre partie intervenante ;
4°) de mettre à la charge solidaire de la MEL, de la société Generali Iard et de la société SADE-CGTH la somme de 15 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Une procédure de médiation a été engagée, à la suite de laquelle un accord est intervenu entre les parties.
Par un mémoire, enregistré le 21 juillet 2023, la société SCI Nord déclare se désister de son action.
Par un mémoire, enregistré le 28 juillet 2023, la société Generali Iard, représentée par Me Teboul, a accepté le désistement de la société SCI Nord.
Par un mémoire, enregistré le 31 juillet 2023, la MEL, représentée par Me Morice, a accepté le désistement de la société SCI Nord.
Par un mémoire, enregistré le 13 mars 2024, la société SADE-CGTH, représentée par Me Billebeau, a accepté le désistement de la société SCI Nord.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les premiers vice-présidents des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par le mémoire visé ci-dessus, la société SCI Nord s'est désistée de sa requête. La MEL, son assureur la société Generali Iard et la société SADE-CGTH ont accepté le désistement de la société SCI Nord. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article1er : Il est donné acte du désistement d'action de la société SCI Nord.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société SCI Nord, à la métropole européenne de Lille, à la société Generali Iard et à la société Sade-Compagnie générale de travaux hydrauliques.
Fait à Lille, le 2 septembre 2024.
Le premier vice-président,
signé
Yann LIVENAIS.
La République mande et ordonne au préfet du Nord en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme
Le greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026