mercredi 17 avril 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lille |
| Section | Tribunal Administratif de Lille |
| N° Dossier | TA59-2008102 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | HEYTE - AARPI KERAS AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 10 novembre 2020, le centre hospitalier d'Arras, représenté par Me Crespelle, demande au tribunal :
1°) de condamner solidairement les sociétés Bureau Veritas Construction, Gérard Leporcq Fils, D et G A, B E, F et C à lui verser la somme de 1 655 235,83 euros TTC majoré des intérêts au taux légal et de leur capitalisation en réparation des préjudices subis résultant de surcoûts intervenus dans la réalisation des opérations de désamiantage de l'un de ses bâtiments ;
2°) de mettre à la charge solidaire des sociétés Bureau Veritas Construction, Gérard Leporcq Fils, D et G A, B E, F et C la somme de 15 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 13 janvier 2021, la société D et G A, représentée par Me Heyte, conclut :
1°) à titre principal, au rejet de la requête du centre hospitalier d'Arras ;
2°) à titre subsidiaire, à condamner solidairement le centre hospitalier d'Arras ainsi que les sociétés B ingénierie, F, C, Bureau Veritas Construction et son assureur, et la société Gérard Leporcq Fils à la garantir de toutes condamnations qui pourraient être prononcées à son encontre ;
3°) en tout état de cause, à la condamnation solidaire du centre hospitalier d'Arras ainsi que des sociétés B ingénierie, F, C, Bureau Veritas Construction et son assureur, et la société Gérard Leporcq Fils au paiement d'une somme de 249 056,77 euros TTC en réparation de ses préjudices ainsi qu'à la mise à leur charge solidaire d'une somme de 25 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Une procédure de médiation a été engagée, à la suite de laquelle un accord est intervenu entre les parties.
Par un mémoire, enregistré le 30 juin 2023, le centre hospitalier d'Arras déclare se désister de son instance et de son action.
Par un acte, enregistré le 27 juillet 2023, la société F a accepté le désistement du centre hospitalier d'Arras.
Par un acte, enregistré le 31 juillet 2023, la société H A a accepté le désistement du centre hospitalier d'Arras.
Par un mémoire, enregistré le 8 août 2023, la société Bureau Veritas Construction et son assureur ont accepté le désistement du centre hospitalier d'Arras.
Par un mémoire, enregistré le 12 septembre 2023, la société D Bard et Construction A a accepté le désistement du centre hospitalier d'Arras.
Par un mémoire, enregistré le 12 octobre 2023, les sociétés B et C demandent au tribunal de donner acte du désistement du centre hospitalier d'Arras.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () " ; 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 la charge des dépens ; () ".
2. Par un mémoire du 30 juin 2023, le centre hospitalier d'Arras s'est désisté de sa requête. Les sociétés F, Eiffage Systèmes A, Bureau Veritas Construction et son assureur, B et C ont accepté le désistement. La société D Bard et Construction A a également accepté le désistement du centre hospitalier d'Arras et doit être regardée comme s'étant désistée de ses conclusions tendant au bénéfice des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ces désistements sont purs et simples. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article1er : Il est donné acte du désistement d'action du centre hospitalier d'Arras et du désistement des conclusions de la société D et G A présentées en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au centre hospitalier d'Arras, à la société Bureau Veritas Construction et à son assureur la société Hiscox Europe Underwriting Limited et aux sociétés D et G A, B, C, F, Gérard Leporcq et Fils et H A.
Copie sera transmise, pour information, aux sociétés Spacing A, Lefetz, Cobat Coprev et à Me Soinne, liquidateur judiciaire des établissements Maille.
Fait à Lille, le 17 avril 2024.
Le président par intérim,
Signé : Yann LIVENAIS.
La République mande et ordonne au préfet du A en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme
Le greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026