vendredi 21 juin 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lille |
| Section | Tribunal Administratif de Lille |
| N° Dossier | TA59-2405604 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | TIGROUDJA |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 31 mai 2024, M. D H, Mme G H, M. C B et Mme F B, représentés par Me Bodart, demandent au tribunal :
1°) de suspendre l'exécution de l'arrêté du 18 septembre 2023 par lequel le maire de la commune de Fretin a accordé un permis de construire à M. A E sur un terrain cadastré section AM 0215 sis rue Marx Dormoy à Fretin ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Fretin la somme de 3 000 euros à leur verser au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Ils soutiennent que :
- leur recours est recevable car l'affichage du permis de construire n'a pas été réalisé dans les conditions prévues par le code de l'urbanisme ;
- ils sont voisins immédiats de la parcelle de M. E et le projet immobilier, s'il est réalisé, aura un impact certain sur leurs biens immobiliers respectifs de sorte qu'ils ont intérêt à agir ;
- la condition d'urgence est remplie dès lors que la construction illégalement autorisée est en cours d'exécution ;
- ils justifient de plusieurs moyens de nature, en l'état de l'instruction, à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée ;
- l'arrêté contesté méconnaît les dispositions de l'article R. 431-4 du code de l'urbanisme ;
- le plan de masse méconnaît les dispositions de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme ;
- le plan de coupe méconnaît les dispositions du b) de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme ;
- le document graphique méconnaît les dispositions du c) de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme ;
- le projet méconnaît les dispositions du b) de l'article R. 451-2 du code de l'urbanisme ;
- il méconnaît les dispositions générales du plan local d'urbanisme en matière de stationnement ;
- il méconnaît les dispositions générales du plan local d'urbanisme en matière d'accès ;
- il méconnaît les dispositions générales du plan local d'urbanisme en matière de hauteur relative.
Par un mémoire, enregistré le 19 juin 2024, M. et Mme H et M. et Mme B, représentés par Me Bodart, se désistent de l'instance introduite.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Fabre, vice-président, pour statuer sur les demandes de référé.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique du 20 juin 2023 à 09 h 30 :
- le rapport de M. Fabre, juge des référés ;
- les observations Me Bodart représentant M. et Mme H et M. et Mme B ;
- et les observations de Me Tigroudja représentant la commune de Fretin.
Considérant ce qui suit :
1. Par un mémoire, enregistré le 19 juin 2024, M. et Mme H et M. et Mme B, représentés par Me Bodart, se désistent de leur requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il leur en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de M. et Mme H et de M. et Mme B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. D H, à Mme G H, à M. C B, à Mme F B, à la commune de Fretin et à M. A E.
Fait à Lille le 21 juin 2024.
Le juge des référés,
signé
X. FABRE
La République mande et ordonne au préfet du Nord en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026