LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA59-2406974

Tribunal Administratif de Lille — Décision N° TA59-2406974

mercredi 11 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Lille
SectionTribunal Administratif de Lille
N° DossierTA59-2406974
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’établissement public de santé mentale Val de Lys - Artois pour faute liée à la sortie d’une patiente. Le juge a estimé que les allégations du requérant n’étaient pas assorties des précisions suffisantes pour apprécier la faute, le préjudice et le lien de causalité. La requête a été déclarée irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 3 juillet 2024, M. A B demande au tribunal de condamner l'établissement public de santé mentale (EPSM) Val de Lys - Artois à lui verser les sommes de 20 000 euros en réparation des préjudices subis à la suite de la sortie d'une patiente de l'établissement et de 3 000 euros pour " résistance abusive ", assorties d'une astreinte de 2 000 euros par jour de retard, des intérêts au taux légal et de la capitalisation des intérêts.

Il soutient que :

- l'établissement public a commis une faute en autorisant la sortie de sa patiente, Mme C, trop rapidement, sans garanties ni suivi médical ;

- cette faute est à l'origine de préjudices, dont un préjudice moral, en raison des agissements de cette patient, une fois sortie.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de la santé publique ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents () de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours () les requêtes ne comportant que () des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé ".

2. M. B expose dans ses écritures que l'établissement public de santé mentale (EPSM) Val de Lys - Artois a commis une faute en autorisant l'une de ses patientes, Mme C, à sortir trop rapidement, sans assurer un suivi médical approprié, ni mettre en place des mesures d'accompagnement. Toutefois, ces seules allégations ne sont manifestement pas assorties des précisions nécessaires à l'appréciation de la supposée carence fautive commise par l'établissement public, du préjudice que M. B aurait subi et du lien de causalité entre les deux. Par suite, la requête de M. B est irrecevable et doit être rejetée en application des dispositions précitées du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B.

Copie en sera adressée à l'établissement public de santé mentale Val de Lys - Artois.

Fait à Lille, le 11 septembre 2024.

Le président de la 6e chambre,

signé

O. Cotte

La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé et des solidarités en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition conforme,

La greffière,

Décisions similaires

TA78Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307076

03/08/2026

TA75Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531339

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509870

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509781

03/08/2026

← Retour aux décisions