jeudi 28 mars 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| Section | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| N° Dossier | TA63-2100162 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Formation | Présidente Bader-Koza |
| Avocat requérant | NICOROSI |
Vu la procédure suivante :
I- Par une requête et un mémoire, enregistrés le 27 janvier 2021 et le 16 juillet 2021 sous le n° 2100162, la société à responsabilité limitée Bourin, représentée par Me Nicorosi, demande au tribunal :
1°) de prononcer la décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, taxes spéciales d'équipement et taxe d'enlèvement des ordures ménagères auxquelles elle a été assujettie au titre de l'année 2019 dans les rôles de la commune de Montluçon, à hauteur d'un montant de 13 781 euros ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
En ce qui concerne le bâtiment C :
- elle est devenue en avril 2002, et ce à titre gratuit, la propriétaire de la construction édifiée en 1994, si bien que la valeur vénale du bâtiment doit être évalué au 25 avril 2002 conformément au b. du 1. de l'article 38 quinquies de l'annexe III du code général des impôts, selon la méthode comptable ;
- il convient de retenir une déduction de 40 % de la valeur de la construction en 1994 pour tenir compte de sa dépréciation, ce qui correspond à un prix au m² de 395 euros ;
- il convient également d'actualiser le prix de revient de la construction à partir de l'évolution de l'indice INSEE du coût de la construction, et appliquer des abattements pour dépréciation immédiate, pour vétusté et état d'entretien, et pour la situation du bien ; le prix au m² est alors de 302 euros ;
- le prix de revient déclaré ne correspond pas exclusivement à des biens passibles de taxe foncière ;
- compte tenu de tout ce qui précède, la valeur vénale en 2002 doit être évaluée à 30 euros par m² ;
En ce qui concerne le bâtiment H :
- la partie occupée depuis le 1er janvier 2019 n'est pas à usage exclusif d'atelier mais comporte aussi un espace de stockage ;
- s'agissant de sa partie vacante, il convient de retenir sa dernière affectation qui doit être qualifiée d'industrielle, si bien que son évaluation doit être déterminée conformément aux dispositions de l'article 1499 du code général des impôts, selon la méthode comptable ; le revenu cadastral taxable de cette partie du bâtiment peut être évalué à 657 euros.
Par des mémoires en défense, enregistrés le 15 juin 2021 et le 12 août 2021, le directeur départemental des finances publiques du Puy-de-Dôme conclut au rejet de la requête.
Il soutient qu'aucun des moyens de la requête n'est fondé.
Par une ordonnance du 19 octobre 2021, la clôture d'instruction a été fixée au 19 novembre 2021.
II- Par une requête et un mémoire, enregistrés sous le n° 2200240 le 3 février 2022 et le 21 octobre 2022, ce dernier n'ayant pas été communiqué, la société à responsabilité limitée Bourin, représentée par Me Nicorosi, demande au tribunal :
1°) de prononcer la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, taxes spéciales d'équipement et taxe d'enlèvement des ordures ménagères auxquelles elle a été assujettie au titre de l'année 2020 dans les rôles de la commune de Montluçon, à hauteur d'un montant de 13 891 euros ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
En ce qui concerne le bâtiment C :
- elle est devenue en avril 2002, et ce à titre gratuit, la propriétaire de la construction édifiée en 1994, si bien que la valeur vénale du bâtiment doit être évalué au 25 avril 2002 conformément au b. du 1. de l'article 38 quinquies de l'annexe III du code général des impôts selon la méthode comptable ;
- la valeur vénale en 2002 doit être évaluée à 30 euros par m² ;
En ce qui concerne le bâtiment H :
- s'agissant de sa partie vacante, il convient de retenir sa dernière affectation qui doit être qualifiée d'industrielle, si bien que son évaluation doit être déterminée conformément aux dispositions de l'article 1499 du code général des impôts, selon la méthode comptable ; le revenu cadastral taxable de cette partie du bâtiment peut être évalué à 665 euros.
Par un mémoire en défense, enregistré le 1er juin 2022, le directeur départemental des finances publiques du Puy-de-Dôme conclut au rejet de la requête.
Il soutient qu'aucun des moyens de la requête n'est fondé.
Par une ordonnance du 26 septembre 2022, la clôture d'instruction a été fixée au 26 octobre 2022.
Vu les autres pièces des dossiers ;
Vu :
- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Bader-Koza, présidente ;
- et les conclusions de M. Panighel, rapporteur public.
Les parties n'étaient ni présentes ni représentées.
Considérant ce qui suit :
1. La SARL Bourin est propriétaire d'un ensemble immobilier composé de six bâtiments (C, D, E, F, G et H) qui sont situés 3, rue Marcel Dassault sur la commune de Montluçon (Allier). L'administration a évalué le bâtiment C en tant qu'établissement industriel selon la méthode comptable alors que le bâtiment H a été évalué selon la méthode prévue par l'article 1498 du code général des impôts. Par les présentes requêtes n° 2100162 et n° 2200240 qu'il y a lieu de joindre pour statuer par un seul jugement, la société Bourin demande au tribunal de prononcer la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxes spéciales d'équipement et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères auxquelles elle a été assujettie, au titre des années 2019 et 2020, à raison des bâtiments C et H de l'ensemble immobilier en cause.
En ce qui concerne l'évaluation du bâtiment C :
2. Aux termes de l'article 1499 du code général des impôts, dans sa version applicable au litige : " La valeur locative des immobilisations industrielles passibles de la taxe foncière sur les propriétés bâties est déterminée en appliquant au prix de revient de leurs différents éléments () des taux d'intérêt fixés par décret en Conseil d'Etat () ". Aux termes de l'article 324 AE de l'annexe III au code général des impôts : " Le prix de revient visé à l'article 1499 du code général des impôts s'entend de la valeur d'origine pour laquelle les immobilisations doivent être inscrites au bilan en conformité de l'article 38 quinquies. () ". Enfin, aux termes de l'article 38 quinquies de la même annexe : " 1. Les immobilisations sont inscrites au bilan pour leur valeur d'origine. / Cette valeur d'origine s'entend : / a. Pour les immobilisations acquises à titre onéreux, du coût d'acquisition, c'est-à-dire du prix d'achat minoré des remises, rabais commerciaux et escomptes de règlement obtenus et majoré des coûts directement engagés pour la mise en état d'utilisation du bien et des coûts d'emprunt dans les conditions prévues à l'article 38 undecies. () b. Pour les immobilisations acquises à titre gratuit, de la valeur vénale ; (.) ".
3. Il résulte de ces dispositions que la valeur locative des immobilisations industrielles passibles de la taxe foncière sur les propriétés bâties est fixée à partir de leur prix de revient, lequel correspond à la valeur d'origine pour laquelle ces immobilisations doivent être inscrites au bilan de leur propriétaire. Lorsqu'elles ont été acquises à titre onéreux, leur valeur d'origine s'entend, en l'absence de dispositions y dérogeant, de leur prix d'acquisition intégral.
4. Il résulte de l'instruction que pour évaluer l'addition de construction au bâtiment C, l'administration a pris en compte la valeur déclarée par la société Sotralem Industrie le 2 juin 1994 sur la déclaration modèle U soit le prix de revient des immobilisations passibles de taxe foncière qui comprend le prix d'acquisition des terrains et la valeur des constructions portées en comptabilité d'un montant de 2 900 000 francs. La société Bourin soutient que l'évaluation de cette construction doit être réalisée en fonction de sa valeur vénale au 25 avril 2002, dès lors qu'elle l'a acquise à titre gratuit à cette date. Toutefois, dès lors que la remise d'un bien sans indemnité à l'issue d'un bail peut constituer la fraction en nature de la rémunération par le preneur de la prestation qui lui a été fournie par le bailleur en exécution du contrat, la société requérante ne saurait être regardée comme ayant acquis le bien en litige à titre gratuit au sens des dispositions citées au point 2. En outre, la société requérante se borne à produire la copie d'un bail afférent à une construction du 7 mai 1988 qui ne comporte pas la signature des représentants des deux sociétés contractantes, ni ne comporte de stipulation relative à une prolongation ou une éventuelle reconduction tacite de ce dernier au-delà de sa durée de neuf années. Il ne résulte ainsi pas de ce bail conclut avec la société Sotralem Industrie, échu le 31 décembre 1997, que ce dernier était encore applicable à la date à laquelle la société requérante soutient être devenue propriétaire du bâtiment. Par ailleurs, la société Bourin conteste le prix de revient déclaré par la société Sotralem Industrie en 1994, dès lors que le montant de 2 900 000 francs ne correspondait pas uniquement à des biens passibles de la taxe foncière mais comportait également le coût des moyens techniques et matériels nécessaires à son fonctionnement. Toutefois, elle n'apporte au soutien de cette allégation aucun élément comptable de nature à remettre en cause cette évaluation. Dans ces conditions, c'est à bon droit que l'administration a considéré que cette opération ne constituait pas une acquisition à titre gratuit, mais entrait dans le champ des acquisitions à titre onéreux au sens des dispositions susvisées de l'article 38 quinquies de l'annexe III au code général des impôts et que la valeur locative de cette immobilisation à retenir comme base de la taxe foncière était son prix de revient tel que déclaré dans la déclaration modèle U du 2 juin 1994.
En ce qui concerne l'évaluation du bâtiment H :
5. En premier lieu, aux termes de l'article 1498 du code général des impôts : " I. - La valeur locative de chaque propriété bâtie ou fraction de propriété bâtie, autres que les locaux mentionnés au I de l'article 1496, que les établissements industriels mentionnés à l'article 1499 et que les locaux dont la valeur locative est déterminée dans les conditions particulières prévues à l'article 1501, est déterminée selon les modalités prévues aux II ou III du présent article. / Les propriétés mentionnées au premier alinéa sont classées dans des sous-groupes, définis en fonction de leur nature et de leur destination. A l'intérieur d'un sous-groupe, elles sont classées par catégories, en fonction de leur utilisation, de leurs caractéristiques physiques, de leur situation et de leur consistance. Les sous-groupes et catégories de locaux sont déterminés par décret en Conseil d'Etat. () ".
6. S'agissant de la partie du bâtiment H, occupée depuis le 1er janvier 2019 par la société Jean Estager et cie, l'administration a procédé à son évaluation en application de la méthode prévue par l'article 1498 du code général des impôts et a considéré que l'activité entreprise par cette société fait partie de la catégorie ATE 2 " Atelier et autres locaux assimilables ". Si la société Bourin contestait cette appréciation et soutenait que le local doit être classé dans la catégorie DEP 2 " Lieux de dépôts ou de stockage ", elle semble avoir acquiescer à l'argumentation de l'administration en défense dans son mémoire du 16 juillet 2021 enregistré dans la requête n° 2100162 et ne conteste d'ailleurs plus cette appréciation dans la requête n° 2200240. En tout état de cause, il résulte du bail conclut avec la société Jean Estager et cie que cette dernière exerce une activité de réparation automobile, de rechapage de pneumatique et de vente de matériel automobile. Par suite, alors que la société requérante n'allègue ni n'établit que l'activité de stockage est l'activité majoritaire de la société Jean Estager et cie, l'administration a pu, à bon droit, classer l'activité de cette dernière dans la catégorie ATE 2 " Atelier et autres locaux assimilables ".
7. En second lieu, aux termes de l'article 1500 du code général des impôts : " I.-A.-Revêtent un caractère industriel les bâtiments et terrains servant à l'exercice d'une activité de fabrication ou de transformation de biens corporels mobiliers qui nécessite d'importants moyens techniques. / Revêtent également un caractère industriel les bâtiments et terrains servant à l'exercice d'activités autres que celles mentionnées au premier alinéa du présent A qui nécessitent d'importants moyens techniques lorsque le rôle des installations techniques, matériels et outillages mis en œuvre est prépondérant. () II.-Les bâtiments et terrains industriels sont évalués : 1° selon les règles fixées à l'article 1499 lorsqu'ils figurent à l'actif du bilan de leur propriétaire ou de leur exploitant, et que celui-ci est soumis aux obligations définies à l'article 53 A ; () 3° Selon les règles fixées à l'article 1498, lorsque les conditions prévues aux 1° et 2° du présent article ne sont pas satisfaites ou lorsque les dispositions de l'article 1499-00 A sont applicables. ".
8. Revêtent un caractère industriel, au sens de ces articles, les établissements dont l'activité nécessite d'importants moyens techniques, non seulement lorsque cette activité consiste dans la fabrication ou la transformation de biens corporels mobiliers, mais aussi lorsque le rôle des installations techniques, matériels et outillages mis en œuvre, fût-ce pour les besoins d'une autre activité, est prépondérant. Si la vacance, résultant de la cessation de l'activité industrielle, de ce local n'est pas de nature, par elle-même, à lui faire perdre son affectation industrielle, il n'en est pas de même si cette vacance est assortie de la disparition de tout moyen technique industriel, qui rend l'immeuble disponible pour une activité autre qu'industrielle.
9. S'agissant de la partie non occupée du bâtiment H, il résulte de l'instruction que le gérant de la société Bourin a mentionné dans sa déclaration n° 6660-REV-K du 25 mars 2013 que la société Top Meca, qui occupait en dernier lieu le bâtiment H, exerçait une activité mécanique qualifié d'activité " ATE " " ateliers et autres locaux assimilables ". Si la société requérante fait valoir qu'en réalité l'activité exercée était industrielle, elle se borne à indiquer que selon Info greffe, l'activité de la société Top Meca était une activité de " mécanique industrielle " et se borne à invoquer l'importance des moyens techniques nécessaires à cette activité, sans apporter d'éléments permettant d'établir l'importance de ces moyens techniques. Par ailleurs, les seules photographies non horodatées et ne permettant au demeurant pas d'avoir une vue globale sur l'intérieur du bâtiment, ne suffisent pas à établir que la vacance de l'immeuble serait assortie de la disparition de tout moyen technique industriel, rendant l'immeuble disponible pour une autre activité. Par conséquent, ce bâtiment ne pouvait être évalué en application de l'article 1499 du code général des impôts.
10. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions de la société Bourin à fins de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, taxes spéciales d'équipement et taxe d'enlèvement des ordures ménagères, auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2019 et 2020 dans les rôles de la commune de Montluçon, doivent être rejetées. Le rejet des conclusions à fins de réduction entraîne, par voie de conséquence, le rejet de ses conclusions présentées en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
D E C I D E :
Article 1er : Les requêtes n°2100162 et n°2200240 de la société Bourin sont rejetées.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société à responsabilité limitée Bourin et au directeur départemental des finances publiques du Puy-de-Dôme.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 28 mars 2024.
La présidente,
S. BADER-KOZA Le greffier,
P. MANNEVEAU
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Nos 2100162, 2200240JC
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026