mardi 16 avril 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| Section | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| N° Dossier | TA63-2201945 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | VOLAT-GARD-RECOULES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 12 septembre 2022 et un mémoire enregistré le 30 septembre 2022, M. B D et Mme A C, représentés par la SCP VGR, Me Grellet, demandent au tribunal :
1°) à titre principal, d'annuler la contrainte émise le 28 juin 2022 par la caisse d'allocations familiales de l'Allier (CAF) et signifiée le 29 août 2022 en vue du recouvrement d'un indu de prime d'activité et d'aide personnelle au logement d'un montant de 17 979,72 euros ;
2°) à titre subsidiaire, d'enjoindre à la caisse d'allocations familiales de l'Allier de procéder à un nouveau calcul en fonction des éléments recueillis ;
3°) de réduire la contrainte à un montant maximal de 9 640,58 euros ;
4°) de leur accorder de plus larges délais de paiement.
Par un mémoire en défense enregistré le 30 janvier 2024, la caisse d'allocations familiales de l'Allier conclut au rejet de la requête.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : () / 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () ".
2. D'une part, il résulte de l'instruction que, postérieurement à l'introduction de la requête, la caisse d'allocations familiales de l'Allier a annulé la contrainte émise le 28 juin 2022 et signifiée le 29 août 2022 à M. D et Mme C au motif que les montants indiqués étaient erronés. D'autre part, la caisse d'allocations familiales produit en défense une nouvelle contrainte, signifiée aux requérants le 2 novembre 2022, correspondant à des indus de prime d'activité et d'aide personnelle au logement pour un montant de 9 640,58 euros contre laquelle les requérants ont formé opposition le 22 décembre 2022 devant le tribunal par requête enregistrée sous le n° 2202746. Dans ces conditions, les conclusions de la requête, y compris les conclusions tendant à obtenir de plus larges délais de paiement, sont devenues sans objet. Il n'y a plus lieu d'y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. D et Mme C.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B D, premier dénommé pour l'ensemble des requérants, et à la caisse d'allocations familiales de l'Allier.
Fait à Clermont-Ferrand, le 16 avril 2024.
La présidente,
S. BADER-KOZA
La République mande et à la préfète de l'Allier en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.AA
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026