LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA63-2202121

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — Décision N° TA63-2202121

vendredi 18 avril 2025

JuridictionTribunal Administratif de Clermont-Ferrand
SectionTribunal Administratif de Clermont-Ferrand
N° DossierTA63-2202121
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le remboursement d’un indu de 4 050 euros d’aides du fonds de solidarité Covid-19. La requérante soutenait ne pas avoir reçu la demande de justificatifs et avoir fourni les documents nécessaires, mais n’a apporté aucune précision ni justificatif sur son chiffre d’affaires dans le cadre du contrôle. Le tribunal a jugé que ses moyens n’étaient assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’ordonnance n° 2020-317 et le décret n° 2020-371 relatifs au fonds de solidarité.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 7 octobre 2022, Mme B A doit être regardée comme demandant au tribunal :

1°) d'annuler la décision du 27 juillet 2022 par laquelle le directeur général des finances publiques a rejeté sa réclamation du 7 avril 2022 ;

2°) d'annuler les trois titres de perception émis à son encontre le 24 février 2022 tendant au règlement de la somme globale de 4 050 euros au titre d'un indu d'aides exceptionnelles versées au titre du fonds de solidarité institué à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l'épidémie de covid-19.

Elle soutient que :

- elle n'a jamais reçu le courrier de décembre 2020 lui demandant de produire des documents ;

- elle a fourni son justificatif de déclaration ; ce document n'étant pas suffisant elle a ensuite transmis son chiffre d'affaires par mail.

Par des mémoires en défense enregistrés les 7 décembre 2022 et 8 février 2023, le directeur départemental des finances publiques du Puy-de-Dôme conclut au rejet de la requête.

Il soutient qu'aucun moyen de la requête n'est fondé.

Par une ordonnance du 9 février 2023, la clôture de l'instruction a été fixée au 10 mars 2023.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 portant création d'un fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l'épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation ;

- le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatif au fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l'épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation, modifié ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : / () / 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. / () ".

2. Mme A a bénéficié d'aides exceptionnelles versées au titre du fonds de solidarité institué à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l'épidémie de covid-19 à hauteur de 4 050 euros pour les mois de mars, avril et mai 2020. Le 24 février 2022, trois titres de perception ont été émis à son encontre au motif qu'elle n'a pas produit les pièces justificatives sollicitées dans le cadre du contrôle a posteriori, notamment les justificatifs de son chiffre d'affaires pour les années 2019 et 2020.

3. Or, si Mme A conteste ce fait, elle se borne à faire valoir qu'elle n'a pas reçu le courrier de décembre 2020 relatif à la demande d'informations, qu'elle a communiqué un justificatif de déclaration et qu'elle a adressé par mail les renseignements relatifs à son chiffre d'affaires, de sorte qu'elle n'apporte dans la présente instance aucune précision ni aucun justificatif sur son chiffre d'affaires réalisé pour les années en litige. Dans ces conditions, sa requête, qui ne comporte que des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, doit être rejetées en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A et au directeur départemental des finances publiques du Puy-de-Dôme.

Fait à Clermont-Ferrand, le 18 avril 2025.

La présidente,

S. BADER-KOZA

La République mande et ordonne au préfet du Puy-de-Dôme en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

AC

Décisions similaires

TA78Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307076

03/08/2026

TA75Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531339

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509870

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509781

03/08/2026

← Retour aux décisions