mardi 3 septembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| Section | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| N° Dossier | TA63-2202745 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SELARL TOURNAIRE MEUNIER |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 22 décembre 2022, M. C D et Mme B A, représentés par la SCP Langlais Brustel Ledoux et Associés, demandent au tribunal :
1°) à titre principal, de condamner la société Enedis à prendre en charge le financement des travaux d'enlèvement ou de déplacement du poteau situé sur la parcelle cadastrée ZK 160 sur la commune de Bulhon, sous astreinte de 200 euros par jour, au-delà d'un mois à compter de la décision à intervenir ;
2°) à titre subsidiaire, de condamner la société Enedis à leur payer la somme de 55 000 euros au titre de l'impossibilité de réaliser les travaux de surélévation de la maison, de leur perte du bénéfice du permis de construire, des frais pour engager un nouveau permis de construire, de la perte de surface de leur terrain, de la restriction de leur droit de jouissance de l'espace devenu inconstructible, de prendre en charge les frais de mise en sécurité et les travaux sous astreinte de 200 euros par jour de retard ;
3°) de condamner la société Enedis à leur payer la somme de 500 euros au titre de l'intervention du géomètre-expert ;
4°) de condamner la société Enedis à leur payer la somme de 350 euros par mois à compter du 2 octobre 2019 jusqu'à ce que l'occupation irrégulière cesse ;
5°) de mettre à la charge de la société Enedis la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la condamner aux entiers dépens.
Par un mémoire en défense, enregistré le 1er août 2023, la société Enedis, représentée par la SELARL Tournaire Meunier, informe le tribunal que les travaux sont terminés.
Par un mémoire, enregistré le 19 août 2024, M. C D et Mme B A déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. Jurie, premier conseiller, pour statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction, peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Le désistement de M. C D et Mme B A est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. C D et Mme B A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C D, premier dénommé pour l'ensemble des requérants et à la société Enedis.
Fait à Clermont-Ferrand, le 3 septembre 2024.
Le magistrat désigné,
G. JURIE
La République mande et ordonne au préfet du Puy-de-Dôme en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026