jeudi 27 juin 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| Section | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| N° Dossier | TA63-2300255 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Formation | Chambre 2 |
| Avocat requérant | GUILLON |
Vu la procédure suivante :
I- Par une requête, enregistrée le 9 février 2023 sous le n° 2300255, M. B A, représenté par la Selarl Guillon, Me Guillon, demande au tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative :
1°) de liquider l'astreinte prononcée par le tribunal dans son jugement n° 1901947 du 30 juin 2022, d'un montant de 100 euros par jour de retard entre le 30 août 2022 et la date à laquelle les services du ministère de la justice auront exécuté ledit jugement ;
2°) d'enjoindre à l'Etat de lui verser cette astreinte dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 200 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il fait valoir que les services du ministère de la justice ne lui ont pas versé les sommes dues.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 22 mars 2023 et 26 mai 2023, le garde des sceaux, ministre de la justice conclut au rejet de la requête.
Il fait valoir que le jugement dont il est sollicité l'exécution a été entièrement exécuté : la somme de 3 070,02 euros a été versée, au mois de janvier 2023, à M. A au titre de la nouvelle bonification indiciaire due pour la période du 1er janvier 2015 au 31 août 2018 et M. A a perçu la somme de 11,47 euros au titre des intérêts.
Par un courrier du 5 juin 2023, M. A a indiqué au tribunal qu'il entendait maintenir sa demande.
II- Par une demande, enregistrée le 9 février 2023, sous le n° 2302659, M. B A, représenté par Me Guillon, a saisi le tribunal administratif de Clermont-Ferrand, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, des difficultés qu'il rencontre pour obtenir l'exécution du jugement n° 1901947 du 30 juin 2022 par lequel le tribunal, après avoir annulé la décision implicite du ministre de la justice qui a rejeté sa demande tendant au versement de la nouvelle bonification indiciaire à compter du 1er janvier 2015, a enjoint au garde des sceaux, ministre de la justice, de procéder au versement des sommes qui sont dues à M. A au titre de la nouvelle bonification indiciaire sur la période du 1er janvier 2015 au 31 août 2018, dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement et sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Par une lettre, enregistrée le 12 juillet 2023, le garde des sceaux, ministre de la justice indique que le jugement a été entièrement exécuté.
Par une décision du 8 novembre 2023, la demande d'exécution présentée par M. A a été classée.
Par une lettre du 11 novembre 2023, M. A a contesté le classement de sa demande d'exécution.
Il fait valoir que :
- le jugement initial était entaché d'une erreur matérielle dès lors qu'il devait percevoir la nouvelle bonification indiciaire sur la période du 1er janvier 2015 au 31 décembre 2018 et non pas jusqu'au 31 août 2018 ;
- le montant restant dû pour la période allant de septembre à décembre 2018 est de 265,85 euros ;
- les intérêts mis à la charge de l'Etat, ainsi que les frais irrépétibles ne lui ont pas été versés.
Par une ordonnance n° 2302659 du 17 novembre 2023, la présidente du tribunal a, en application de l'article R. 921-6 du code de justice administrative, ouvert une procédure juridictionnelle en vue de prescrire les mesures d'exécution du jugement n° 1901947 rendu le 30 juin 2022 par le tribunal administratif de Clermont-Ferrand.
Vu :
- le jugement n° 1901947 du 30 juin 2022 du tribunal administratif de Clermont-Ferrand ;
- les autres pièces des dossiers.
Vu :
- le code civil ;
- le code monétaire et financier ;
- la loi n° 80-539 du 16 juillet 1980 et le décret n° 2008-479 du 20 mai 2008 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Bentéjac, présidente ;
- les conclusions de Mme Luyckx, rapporteure publique.
Considérant ce qui suit :
1. Par un jugement n° 1901947 du 30 juin 2022, le tribunal, après avoir annulé la décision implicite du ministre de la justice qui a rejeté la demande de M. A tendant au versement de la nouvelle bonification indiciaire à compter du 1er janvier 2015, a enjoint au garde des sceaux, ministre de la justice, de procéder au versement des sommes qui sont dues à M. A au titre de la nouvelle bonification indiciaire sur la période du 1er janvier 2015 au 31 août 2018, assorties des intérêts au taux légal à compter du 25 juillet 2019, dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement et sous astreinte de 100 euros par jour de retard, les intérêts étant capitalisés à chaque échéance annuelle à compter du 25 juillet 2019. M. A a informé le tribunal des difficultés rencontrées dans l'exécution de ce jugement. M. A a présenté une demande en vue d'obtenir des mesures d'exécution par voie juridictionnelle, si bien que par une ordonnance n° 2302659 en date du 17 novembre 2023, la présidente du tribunal administratif a ouvert une procédure juridictionnelle en vue de prescrire les mesures d'exécution de ce jugement.
2. M. A a également présenté une demande, enregistrée sous le numéro 2300255, aux fins d'obtenir la liquidation de l'astreinte prononcée par le jugement en cause.
Sur la jonction :
3. Les demandes d'exécution et de liquidation d'astreinte de M A enregistrées sous les nos 2300255 et 2302659 concernent le même jugement. Il y a lieu de les joindre pour y statuer par un seul jugement.
Sur les conclusions aux fins d'exécution :
En ce qui concerne le versement des sommes au titre de la nouvelle bonification indiciaire :
4. D'une part, aux termes de l'article L. 911-4 du code de justice administrative : " En cas d'inexécution d'un jugement ou d'un arrêt, la partie intéressée peut demander à la juridiction, une fois la décision rendue, d'en assurer l'exécution. Si le jugement ou l'arrêt dont l'exécution est demandée n'a pas défini les mesures d'exécution, la juridiction saisie procède à cette définition. Elle peut fixer un délai d'exécution et prononcer une astreinte. ". Lorsque le tribunal administratif est saisi d'une demande d'exécution d'une décision juridictionnelle sur le fondement de ces dispositions, il lui appartient de statuer sur cette demande en tenant compte de la situation de droit et de fait existant à la date de sa décision.
5. Il appartient aux parties, si elles estiment qu'un jugement est entaché d'une erreur de droit ou d'une erreur matérielle, de recourir aux voies de réformation du jugement ouvertes par le code de justice administrative. Elles peuvent également, en cas d'erreur matérielle, s'adresser au président du tribunal pour lui signaler l'existence d'une erreur matérielle dans ce jugement. En dehors de ces voies de réformation et de la possibilité pour le président du tribunal de rectifier l'erreur matérielle affectant un jugement, l'autorité de la chose jugée fait obstacle à ce que le juge, saisi sur le fondement des dispositions précitées de l'article L. 911-4 d'une demande d'exécution d'une décision juridictionnelle, puisse rectifier les erreurs de droit ou purement matérielles dont elle serait entachée.
6. Il résulte des termes du jugement n° 1901947 en cause que si son point 6 précise que M. A aurait dû percevoir la nouvelle bonification indiciaire du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2018, l'article 2 du dispositif de ce même jugement mentionne toutefois une période différente, soit du 1er janvier 2015 au 31 août 2018. A supposer que le jugement en cause soit entaché d'une erreur matérielle, ce dernier a été notifié à M. A le 30 juin 2022 et le requérant n'a pas formé d'appel contre ce jugement. Il a déposé sa demande de rectification d'erreur matérielle le 9 février 2023, soit postérieurement au délai d'un mois prévu par l'article R. 741-11 du code de justice administrative. Par suite, l'autorité de la chose jugée s'attachant au dispositif du jugement n° 1901947 en cause fait obstacle à ce que cette erreur soit rectifiée par le tribunal, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.
7. D'autre part, il résulte de l'instruction que le 3 janvier 2023, le directeur interrégional de la protection judiciaire de la jeunesse Grand-Centre a procédé au calcul de la nouvelle bonification indiciaire pour la période du 1er janvier 2015 au 31 août 2018. Conformément à l'état liquidatif produit, il a correctement appliqué les modalités de calcul de la somme due au titre de la nouvelle bonification indiciaire en l'évaluant à la somme de 3 070,02 euros. Il a, en outre, procédé au versement de cette somme sur la paie de M. A du mois de janvier 2023. Le ministre de la justice doit, dès lors, être regardé comme ayant pris les mesures propres à assurer l'exécution de cette partie du jugement.
En ce qui concerne le versement des intérêts de retard et la capitalisation des intérêts :
8. Aux termes de l'article 1231-6 du code civil : " Les dommages et intérêts dus à raison du retard dans le paiement d'une obligation de somme d'argent consistent dans l'intérêt au taux légal, à compter de la mise en demeure. / Ces dommages et intérêts sont dus sans que le créancier soit tenu de justifier d'aucune perte ". Aux termes de l'article 1231-7 du même code : " En toute matière, la condamnation à une indemnité emporte intérêts au taux légal même en l'absence de demande ou de disposition spéciale du jugement. Sauf disposition contraire de la loi, ces intérêts courent à compter du prononcé du jugement à moins que le juge n'en décide autrement. () / Aux termes de l'article 1343-2 du code civil : " Les intérêts échus, dus au moins pour une année entière, produisent intérêt si le contrat l'a prévu ou si une décision de justice le précise ".
9. L'article L. 313-3 du code monétaire et financier dispose que : " En cas de condamnation pécuniaire par décision de justice, le taux de l'intérêt légal est majoré de cinq points à l'expiration d'un délai de deux mois à compter du jour où la décision de justice est devenue exécutoire () ".
10. Il résulte de ces dispositions que toute décision de justice prononçant une condamnation à une indemnité fait courir les intérêts jusqu'à son exécution, c'est-à-dire, en principe, et sous réserve d'un délai anormalement long entre la liquidation et le paiement effectif, jusqu'à la date à laquelle l'indemnité est liquidée. Par ailleurs, le point de départ du délai de deux mois prévu pour l'application du taux d'intérêt majoré par les dispositions de l'article L. 313-3 du code monétaire et financier est la date à laquelle la décision de justice prononçant la condamnation est notifiée à la partie condamnée.
11. En conséquence, le retard mis par le ministre de la justice à verser la somme de 3 070,02 euros à M. A et correspondant aux intérêts échus dus en exécution du jugement du 30 juin 2022 du tribunal administratif de Clermont-Ferrand et qui lui a été notifié à cette même date, et qui n'ont été réglés que le 27 janvier 2023, donne lieu à application des dispositions précitées des articles 1231-7 du code civil et L. 313-3 du code monétaire et financier. Les intérêts dus en application de ces dispositions ont couru, conformément au jugement précité, à compter du 25 juillet 2019, date de la réclamation préalable de M. A, le taux étant majoré de cinq points au terme d'un délai de deux mois à compter du jugement, soit à compter du 30 août 2022, et ces intérêts ont couru jusqu'au 27 janvier 2023. Le ministre de la justice qui indique avoir versé à M. A la somme de 11,47 euros au titre des intérêts sur la somme de 3 070,02 euros doit être regardé comme n'ayant procédé au versement que d'une partie de la somme due et donc comme n'ayant pas pris les mesures propres à assurer l'exécution complète de cette partie du jugement. Par suite, il y a lieu d'enjoindre au ministre de verser à M. A les intérêts sur la somme due au principal.
En ce qui concerne la condamnation au titre des frais irrépétibles :
12. Si le point 9 du jugement n° 1901947 du 30 juin 2022 met à la charge de l'Etat la somme de 1 500 euros à verser à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le dispositif du jugement ne prévoit en revanche aucune condamnation de l'Etat à ce titre. Ce jugement est devenu définitif. Par suite, tout comme précédemment, l'autorité de la chose jugée qui s'attache au dispositif du jugement n° 1901947 en cause fait obstacle à ce que le tribunal, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice, rectifie cette erreur et prenne les mesures d'exécution afférentes.
Sur les conclusions tendant à la liquidation de l'astreinte :
13. Aux termes de l'article L. 911-6 du code de justice administrative : " L'astreinte est provisoire ou définitive. Elle doit être considérée comme provisoire à moins que la juridiction n'ait précisé son caractère définitif. Elle est indépendante des dommages et intérêts ". Aux termes de l'article L. 911-7 du code de justice administrative : " En cas d'inexécution totale ou partielle ou d'exécution tardive, la juridiction procède à la liquidation de l'astreinte qu'elle avait prononcée. Sauf s'il est établi que l'inexécution de la décision provient d'un cas fortuit ou de force majeure, la juridiction ne peut modifier le taux de l'astreinte définitive lors de sa liquidation. Elle peut modérer ou supprimer l'astreinte provisoire, même en cas d'inexécution constatée ".
14. Il résulte de l'instruction que le jugement n° 1901947 du 30 juin 2022 a été notifié le jour même au garde des sceaux, ministre de la justice. Le tribunal avait imparti un délai de deux mois au ministre pour exécuter ce jugement, soit jusqu'au 30 août 2022, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Ainsi qu'il a été dit au point 11 du présent jugement, l'Etat ne peut être regardé comme ayant complètement exécuté le jugement du 30 juin 2022. Il y a lieu, dès lors, de procéder au bénéfice de M. A à la liquidation définitive de l'astreinte provisoire pour la période du 30 juin 2022 au 27 juin 2024, date de la présente décision. Toutefois, il convient, comme le permettent les dispositions précitées de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, de modérer le montant initialement prononcé et de le fixer à la somme forfaitaire de 400 euros compte-tenu des diligences effectuées par le ministre de la justice pour verser à M. A la somme due au principal.
Sur les frais de l'instance :
15. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État le paiement à M. A d'une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
D E C I D E :
Article 1er : Il est enjoint au garde des sceaux, ministre de la justice, de verser à M. A les intérêts et la capitalisation des intérêts tels que définis aux points 10 et 11 du présent jugement.
Article 2 : L'Etat est condamné à verser à M. A la somme de 400 euros au titre de la liquidation de l'astreinte.
Article 3 : L'État versera à M. A la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : Le surplus des demandes de M. A est rejeté.
Article 5 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et au garde des sceaux, ministre de la justice.
Copie de ce jugement sera adressée au ministère public près la Cour des comptes.
Délibéré après l'audience du 13 juin 2024, à laquelle siégeaient :
Mme Bentéjac, présidente,
M. Debrion, premier conseiller,
M. Nivet, conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 27 juin 2024.
La présidente-rapporteure,
C. BENTÉJACL'assesseur le plus ancien,
J-M. DEBRION
La greffière,
C. PETIT
La République mande et ordonne au garde des sceaux, ministre de la justice en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Nos 2300255, 2302659
JC
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026