vendredi 27 septembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| Section | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| N° Dossier | TA63-2300846 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Formation | Chambre 3 |
| Avocat requérant | SCP LOIACONO-MOREL |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 24 avril 2023, Mme B A, représentée par la SCP Loiacono-Morel, Me Loiacono, doit être regardée comme demandant au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'agence nationale de l'habitat (ANAH) sur son recours administratif préalable dirigée contre la décision du 28 septembre 2022 portant retrait partiel de la prime de transition énergétique dite " MaPrimeRénov' " ;
2°) d'enjoindre à l'ANAH de lui verser la somme de 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique ;
3°) de mettre à la charge de l'ANAH une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que contrairement à ce qu'a affirmé l'ANAH, aucun changement dans la nature des travaux n'est intervenu postérieurement à la présentation de sa demande de prime de transition énergétique.
Par un mémoire en défense enregistré le 10 septembre 2024, l'agence nationale de l'habitat conclut au non-lieu à statuer sur la requête de Mme A.
Elle soutient que le recours administratif préalable obligatoire formé par Mme A a été réexaminé dans un sens favorable et qu'une somme de 4 000 euros a été versée à l'intéressée.
Par un mémoire, enregistré le 16 septembre 2024, Mme B A, représentée par la SCP Loiacono-Morel, Me Loiacono, déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu :
- la loi n° 2019-1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020 ;
- le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique ;
- l'arrêté du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique ;
- le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. Debrion, premier conseiller, pour exercer les fonctions de rapporteur public sur le fondement des dispositions de l'article R. 222-24 du code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Bader-Koza,
- et les conclusions de M. Debrion, rapporteur public.
Les parties n'étaient ni présentes, ni représentées.
Considérant ce qui suit :
1. En vue de la réalisation de travaux d'installation d'un chauffe-eau et d'une VMC double flux, Mme A a sollicité auprès de l'agence nationale de l'habitat (ANAH) le bénéfice de la prime de transition énergétique dite " MaPrimeRénov' ". Par une décision du 25 août 2021, la directrice générale de l'ANAH a fait droit à sa demande, lui accordant une prime d'un montant estimé à 8 000 euros. Toutefois, par une décision du 28 septembre 2022, le montant de la prime de transition énergétique accordée à l'intéressée a été ramené à 4 000 euros. Mme A a formé un recours administratif préalable à l'encontre de cette décision, réceptionné le 5 janvier 2023. Par la présente requête, Mme A demande l'annulation de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'ANAH sur son recours.
2. Toutefois, par un acte enregistré le 16 septembre 2024, Mme A a déclaré se désister de l'instance. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme B A et à l'Agence nationale de l'habitat.
Délibéré après l'audience du 17 septembre 2024, à laquelle siégeaient :
Mme Bader-Koza, présidente,
Mme Jaffré, première conseillère,
M. Brun, conseiller.
Rendu public par la mise à disposition au greffe le 27 septembre 2024.
La présidente,
S. BADER-KOZA
L'assesseure la plus ancienne,
dans l'ordre du tableau,
M. JAFFRÉ
Le greffier,
P. MANNEVEAU
La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.ZR
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520806
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus de la commission d’accès aux documents administratifs de lui communiquer le dossier personnel de son arrière-grand-père. Saisi en plein contentieux, le tribunal a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée et que Mme B... A..., résidant en Algérie, n'avait pas élu domicile sur le territoire national comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, ces vices n'ont pas été corrigés, justifiant le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2609206
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au ministre de l’intérieur de lui délivrer un certificat d’immatriculation pour son véhicule. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était manifestement irrecevable car elle aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de la décision administrative de refus d’immatriculation déjà prise. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601156
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de communication des listes électorales des communes du Puy-de-Dôme et à obtenir une injonction de transmission. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire du 25 avril 2026, désistement pur et simple. Par ordonnance du 1er juin 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus préfectoral.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601189
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation solidarité spécifique de 3 463,33 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité financière, mais ces moyens ont été jugés inopérants dans le cadre d'une opposition à contrainte. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans débat contradictoire.
01/06/2026