lundi 16 septembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| Section | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| N° Dossier | TA63-2301011 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | EVEZARD LEPY - MANDEVILLE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 17 mai 2023, la commune de Blanzat, représentée par la SELARL DMMJB avocats, demande au tribunal :
1°) de condamner in solidum, à titre principal sur le fondement de la garantie décennale et à titre subsidiaire sur le fondement de la responsabilité contractuelle, la SAS SAEC et son assureur la SMABTP et la SARL Bruhat et Bouchaudy et son assureur la MMA, à lui verser la somme de 19 470,46 euros en remboursement des désordres générés par les dysfonctionnements électriques intervenus lors de l'extension et de la restructuration de l'école Louis Blanc ;
2°) de condamner in solidum la SAS SAEC et son assureur la SMABTP et de la SARL Bruhat et Bouchaudy et son assureur la MMA, à lui verser la somme totale de 10 000 euros au titre du trouble de la jouissance ;
3°) de condamner in solidum la SAS SAEC et son assureur la SMABTP et de la SARL Bruhat et Bouchaudy et son assureur la MMA, à lui verser la somme de 16 578 euros au titre des frais d'expertise ;
4°) de mettre à la charge solidaire de la SAS SAEC et son assureur la SMABTP et de la SARL Bruhat et Bouchaudy et son assureur la MMA une somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 26 juillet 2023, la SMA SA, assureur de la SAS Santerne Auvergne, représentée par la SCP Langlais Brustel Ledoux, conclut au rejet de la requête et à la mise à la charge de la commune de Blanzat d'une somme de 1500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi qu'aux entiers dépens.
Par un mémoire, enregistré le 6 septembre 2024, la commune de Blanzat déclare se désister purement et simplement de sa requête, à la suite de l'accord intervenu à l'issue de la médiation engagée le 3 octobre 2023.
Par un mémoire, enregistré le 11 septembre 2024, la SMA SA déclare prendre acte du désistement de la commune de Blanzat.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- l'ordonnance n° 2302286 du 3 octobre 2023 de désignation d'un médiateur sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Jaffré, premier conseiller, pour statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans ou ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1° donner acte des désistements () ".
2. Le désistement de la commune de Blanzat est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la SA SMA présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E:
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la commune de Blanzat.
Article 2 : Les conclusions de la SA SMA présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Blanzat, à la société Bet Auverfluid, à la SARL Bruhat et Bouchaudy, à la société MMA Assurances, à la SAS Santerne Auvergne, à la SA SMA, à la SAS SAEC et à la société SMABTP.
Fait à Clermont-Ferrand, le 16 septembre 2024.
La magistrate désignée,
Marion JAFFRE
La République mande et ordonne au préfet du Puy-de-Dôme en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
is
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026