jeudi 7 août 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| Section | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| N° Dossier | TA63-2500111 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SCP LOIACONO-MOREL |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 15 janvier 2025, Mme B A, représentée par Me Marius Loiacono, demande au tribunal :
1°) de juger entièrement responsable le centre hospitalier universitaire Gabriel Montpied de Clermont-Ferrand des conséquences subies du fait de son opération du 19 juillet 2024 ;
2°) avant-dire droit, de surseoir à statuer dans l'attente du rapport d'expertise qui sera produit à la suite de la nomination d'expert par requête en référé enregistrée sous le n° 2403046 ;
3°) de condamner le centre hospitalier universitaire Gabriel Montpied de Clermont-Ferrand à lui verser la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par une pièce produite le 30 juin 2025, le tribunal a été informé du décès de Mme A survenu le 4 février 2025.
Par une lettre, enregistrée le 31 juillet 2025, Me Loiacono a informé le tribunal de la décision des ayants droit de ne pas reprendre l'instance.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Aux termes de l'article R. 634-1 du code de justice administrative : " Dans les affaires qui ne sont pas en état d'être jugées, la procédure est suspendue par la notification du décès de l'une des parties (). Cette suspension dure jusqu'à la mise en demeure pour reprendre l'instance ou constituer avocat. "
3.Le décès de Mme A a été porté à la connaissance du tribunal par un acte d'état civil enregistré au greffe le 30 juin 2025. A cette date, l'affaire de Mme A n'était pas en état d'être jugée. Par une lettre, enregistrée le 31 juillet 2025, Me Loiacono, avocat de Mme A, a fait connaitre la décision des ayants droit de ne pas reprendre l'instance et indique que " l'instance s'éteint donc avec le décès de Mme A ". Ce courrier doit être regardé comme équivalant à un désistement pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée aux ayants droit de Mme B A (chez Me Loiacono) et à Me Loiacono.
Fait à Clermont-Ferrand, le 7 août 2025.
La magistrate désignée,
Lisa BOLLON
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026