mercredi 9 novembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Pau |
| Section | Tribunal Administratif de Pau |
| N° Dossier | TA64-2001071 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 3ème chambre |
| Avocat requérant | SELARL CABINET CAMBOT |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires, enregistrés les 9 juin 2020, 28 mai 2021, ainsi que les 15 et 21 septembre 2022, la SCI du Puy Petit, représentée par Me Malterre, demande au tribunal :
1°) de condamner la commune d'Amendeuix-Oneix à réaliser les travaux préconisés par l'expert désigné par le juge des référés du présent tribunal, nécessaires pour faire cesser et prévenir les débordements d'eau subis par sa propriété, dans un délai de 6 mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 150 euros par jour de retard ;
2°) de condamner également la commune d'Amendeuix-Oneix à lui verser la somme de 3 000 euros en réparation du trouble de jouissance subi, résultant desdits désordres ;
3°) de mettre à la charge de la commune d'Amendeuix-Oneix la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les entiers dépens en ce compris la somme de 10 844,38 euros correspondant aux frais de l'expertise réalisée.
Elle soutient que :
- la parcelle sur laquelle sa maison est implantée, située sur un terrain en pente, est bordée en amont par une route communale ; cette route comprend un fossé, destiné à recueillir les eaux pluviales de ruissellement, qui, lorsqu'il était régulièrement entretenu, assurait son rôle consistant à absorber les eaux pluviales, même en cas de phénomènes intenses ; ce fossé est un ouvrage public dont l'entretien régulier incombe à la commune d'Amendeuix-Oneix ; les trous d'évacuation du fossé vers une cavité naturelle sont régulièrement obstrués, faute pour la commune de procéder à son entretien régulier ;
- le 27 mai 2016 et le 31 août 2022, à la suite d'épisodes de pluies intenses, elle a subi des inondations sur sa propriété, en raison du débordement du fossé ; le fossé a également débordé à quatre autres reprises, sans que cela n'entraîne l'inondation de son terrain ;
- des facteurs aggravants, dont la commune est responsable, contribuent au débordement du fossé et à l'inondation de sa propriété, en particulier l'absence de système de récupération des eaux pluviales de ruissellement sur les parcelles situées en amont de la route communale et le défaut de conception de cette route ;
- la commune est tenue, en application des dispositions de l'article R. 141-2 du code de la voirie routière et de l'article L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales, d'établir un profil des voies communales en long et en travers de manière à permettre l'écoulement des eaux pluviales ;
- la canalisation de récupération des eaux pluviales située sur son terrain ne présente, en revanche, aucun défaut d'entretien.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 16 mai, 31 mai, 27 août 2021, la commune d'Amendeuix-Oneix, représentée par Me Cambot, conclut au rejet de la requête et demande de mettre à la charge de la société requérante la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle précise que :
- la seule inondation, survenue le 27 mai 2016, provient d'un événement climatique exceptionnel ; à cette date, les trous d'évacuation du fossé situé devant la propriété de la SCI du Puy Petit étaient obstrués par de la terre et des herbes à la suite de travaux agricoles ; les eaux pluviales se sont accumulées sur la voie publique, ont débordé et se sont déversées sur la propriété de la société requérante ;
- la commune a d'ailleurs demandé la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle, ce qui constitue un cas de force majeure de nature à l'exonérer de sa responsabilité ;
- en outre, l'obturation des réseaux privés de la SCI du Puy Petit, encombrés par des racines, et l'absence de système de récupération des eaux pluviales sur la parcelle n° 801, ont également contribué à la réalisation du sinistre et sont de nature à exonérer partiellement la commune de sa responsabilité ;
- enfin, la société requérante n'établit pas la réalité de son trouble de jouissance ; au demeurant, elle ne peut pas se prévaloir de ce préjudice ;
- en tout état de cause, le coût des travaux demandés par la SCI du Puy Petit est disproportionné au regard du caractère exceptionnel de l'inondation survenue le 27 mai 2016.
Deux mémoires, enregistrés le 15 octobre 2021 et le 6 octobre 2022, présentés pour la commune d'Amendeuix-Oneix, n'ont pas été communiqués.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- l'ordonnance du 31 décembre 2019, par laquelle la présidente du tribunal a liquidé et taxé les frais de l'expertise ordonnée le 14 juin 2018 à la somme de 10 844,38 euros.
Vu :
- le code général des collectivités territoriales ;
- le code de la voirie routière ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. A,
- les conclusions de Mme Michaud, rapporteure publique,
- les observations de Me Palasset, représentant la SCI du Puy Petit,
- et les observations de Me Cotot, représentant la commune d'Amendeuix-Oneix.
Considérant ce qui suit :
1. La SCI du Puy Petit, dont M. E B est le principal associé, est propriétaire depuis 2005 d'une maison d'habitation, située sur un terrain correspondant aux parcelles cadastrées section C nos 579, 683 et 721, dans la commune d'Amendeuix-Oneix. A la suite de l'inondation de son terrain, la société a saisi le tribunal administratif d'une demande d'expertise et, par une ordonnance du 14 juin 2018, M. C a été désigné en qualité d'expert. Il a rendu son rapport le 27 décembre 2019. La SCI du Puy Petit a sollicité, par un courrier du 27 mars 2020, reçu le 8 avril 2020, adressé à la commune, la réalisation des travaux préconisés par l'expert et l'indemnisation du préjudice subi. Par la présente requête, la société demande au tribunal de condamner la commune d'Amendeuix-Oneix à réaliser lesdits travaux pour faire cesser et prévenir les débordements d'eau subis par sa propriété, et à lui verser la somme de 3 000 euros en réparation du trouble de jouissance résultant desdits désordres.
Sur les conclusions indemnitaires :
2. La société du Puy Petit, se référant aux conclusions de l'expert désigné, soutient que la commune d'Amendeuix-Oneix a été défaillante dans l'entretien du fossé bordant sa propriété, a délivré des autorisations de construire sans vérifier que les capacités d'absorption du bassin versant étaient suffisantes et n'a, en outre, pas suffisamment veiller au bon entretien de la voirie.
En ce qui concerne la responsabilité de la commune en raison du défaut d'entretien du réseau de récupération des eaux pluviales :
3. D'une part, aux termes de l'article L. 2226-1 du code général des collectivités territoriales : " La gestion des eaux pluviales urbaines correspondant à la collecte, au transport, au stockage et au traitement des eaux pluviales des aires urbaines constitue un service public administratif relevant des communes, dénommé service public de gestion des eaux pluviales urbaines. / () ". Aux termes de l'article R. 2226-1 du même code : " La commune ou l'établissement public compétent chargé du service public de gestion des eaux pluviales urbaines, mentionné à l'article L. 2226-1 : / () 2° Assure la création, l'exploitation, l'entretien, le renouvellement et l'extension de ces installations et ouvrages ainsi que le contrôle des dispositifs évitant ou limitant le déversement des eaux pluviales dans ces ouvrages publics. / () ".
4. D'autre part, aux termes des dispositions du I de l'article L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales, dans leur version en vigueur à compter du 1er janvier 2020 : " La communauté d'agglomération exerce de plein droit au lieu et place des communes membres les compétences suivantes : / () 10° Gestion des eaux pluviales urbaines, au sens de l'article L. 2226-1. / La communauté d'agglomération peut déléguer, par convention, tout ou partie des compétences mentionnées aux 8° à 10° du présent I à l'une de ses communes membres. / () Les compétences déléguées en application des treizième et quatorzième alinéas du présent I sont exercées au nom et pour le compte de la communauté d'agglomération délégante. / () ". Aux termes de l'article L. 1321-1 du même code : " Le transfert d'une compétence entraîne de plein droit la mise à la disposition de la collectivité bénéficiaire des biens meubles et immeubles utilisés, à la date de ce transfert, pour l'exercice de cette compétence. / () ". Enfin, aux termes de l'article L. 1321-2 de ce code : " () La collectivité bénéficiaire de la mise à disposition assume l'ensemble des obligations du propriétaire. Elle possède tous pouvoirs de gestion. () Elle agit en justice au lieu et place du propriétaire. / La collectivité bénéficiaire peut procéder à tous travaux de reconstruction, de démolition, de surélévation ou d'addition de constructions propres à assurer le maintien de l'affectation des biens / () ".
5. Le maître de l'ouvrage est responsable, même en l'absence de faute, des dommages que les ouvrages publics dont il a la garde peuvent causer aux tiers tant en raison de leur existence que de leur fonctionnement. Il ne peut dégager sa responsabilité que s'il établit que ces dommages résultent de la faute de la victime ou d'un cas de force majeure. Ces tiers ne sont pas tenus de démontrer le caractère grave et spécial du préjudice qu'ils subissent lorsque le dommage n'est pas inhérent à l'existence même de l'ouvrage public ou à son fonctionnement et présente, par suite, un caractère accidentel.
6. Il résulte de l'instruction que, le 27 mai 2016 et le 31 août 2022, à la suite de fortes précipitations, la propriété de la société du Puy Petit a été inondée en raison du débordement du fossé, longeant la route communale qui borde la propriété, destiné à recueillir les eaux pluviales de ruissellement. Toutefois, il résulte des dispositions précitées que la communauté d'agglomération Pays Basque est, depuis le 1er janvier 2020, de plein droit compétente notamment en matière de gestion des eaux pluviales urbaines, et s'est substituée à la commune d'Amendeuix-Oneix, qui en est membre, dans les droits et obligations liés à cette compétence, y compris lorsque ces obligations trouvent leur origine dans un événement antérieur au transfert. En outre, il résulte de l'instruction que la communauté d'agglomération n'a pas délégué cette compétence à la commune.
7. Il suit de là qu'à la date du transfert de la compétence " gestion des eaux pluviales urbaines ", tous les litiges trouvant leur origine dans la conception et l'entretien du réseau de gestion des eaux pluviales mettent en cause la responsabilité de la communauté d'agglomération, alors même que les dommages allégués se sont en partie produits, comme en l'espèce, antérieurement au transfert de compétence. Par conséquent, la communauté d'agglomération Pays Basque est seule responsable des dommages qui auraient été subis par la SCI du Puy Petit du fait des ouvrages de gestion des eaux pluviales, et en particulier du fossé longeant la route communale.
8. Par suite, la commune d'Amendeuix-Oneix doit être mise hors de cause en ce qui concerne ce fondement de responsabilité.
En ce qui concerne la responsabilité de la commune en raison d'un défaut d'entretien de la voirie et d'une carence dans le contrôle du respect des capacités d'absorption en limite du lotissement voisin :
9. D'une part, aux termes de l'article R. 141-2 du code de la voirie routière : " Les profils en long et en travers des voies communales doivent être établis de manière à permettre l'écoulement des eaux pluviales et l'assainissement de la plate-forme. / () ". Aux termes, en outre, de l'article L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales : " () le maire est chargé, d'une manière générale, d'exécuter les décisions du conseil municipal et, en particulier : / () 5° De pourvoir aux mesures relatives à la voirie communale ; / () ".
10. Il résulte de l'instruction, et notamment du rapport d'expertise, que la route communale qui borde la propriété de la SCI du Puy Petit a " un profil transversal de chaussée constitué par deux versants de plans raccordés sur l'axe, plus communément appelé profil en toit ", chaque versant ayant un devers d'environ 3 %, le profil de la chaussée s'élevant à 4,6 % au droit de la propriété de la société. Ainsi, les eaux pluviales sont dirigées, sur ces deux versants, tant vers sa propriété que vers le fossé longeant la route. Toutefois, il résulte également du rapport d'expertise que l'obstruction des trous d'évacuation du fossé est la cause principale de son débordement intervenu le 27 mai 2016 et de l'inondation de la propriété de la SCI du Puy Petit, le profil de la route ne constituant, au mieux, qu'une circonstance aggravante de l'intensité de l'inondation. Dans ces conditions, le profil de la route en " toit " ne présente pas de lien de causalité direct avec les inondations subies par la société requérante.
11. D'autre part, s'il résulte de l'instruction que le propriétaire du lotissement Bixta Eder, situé en amont de la route communale, devait réaliser " un caniveau grille traversant la chaussée nouvelle " afin de récupérer les eaux de ruissellement internes et de les diriger vers le fossé existant, et si l'expert a constaté l'absence d'ouvrage de récupération des eaux de pluie en limite de ce lotissement, il résulte toutefois de l'instruction que la demande de permis d'aménager contenait des prescriptions complètes relatives à la récupération des eaux usées et des eaux pluviales, de sorte qu'aucune faute du maire à avoir délivrer ledit permis ne peut être retenue.
12. Par suite, la SCI du Puy Petit n'est pas fondée à rechercher la responsabilité de la commune d'Amendeuix-Oneix sur ce fondement.
13. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions indemnitaires présentées par la SCI du Puy Petit, dirigées contre la commune d'Amendeuix-Oneix, doivent être rejetées.
Sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte :
14. Le présent jugement, qui rejette les conclusions indemnitaires présentées par la SCI du Puy Petit, n'implique aucune mesure d'exécution. Il s'ensuit que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ne peuvent qu'être rejetées.
Sur les dépens :
15. Par l'ordonnance susvisée du 31 décembre 2019, les frais d'expertise ont été liquidés et taxés à la somme de 10 844,38 euros. En application de l'article R. 761-1 du code de justice administrative, il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre ces frais à la charge définitive de la SCI du Puy Petit.
Sur les frais liés au litige :
16. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de la commune d'Amendeuix-Oneix, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, la somme que la SCI du Puy Petit demande au titre des frais exposés par elle et non compris dans les dépens.
17. Par ailleurs, il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de la SCI du Puy Petit une somme de 1 000 euros, au titre des frais exposés par la commune d'Amendeuix-Oneix et non compris dans les dépens, en application de ces mêmes dispositions.
D E C I D E :
Article 1er : La requête présentée par la SCI du Puy Petit est rejetée.
Article 2 : La SCI du Puy Petit versera à la commune d'Amendeuix Oneix une somme de 1 000 euros (mille euros) au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Les frais d'expertise liquidés et taxés par ordonnance du 31 décembre 2019 à la somme de 10 844,38 euros (dix mille huit cents quarante-quatre euros et trente-huit centimes) sont mis à la charge définitive de la SCI du Puy Petit.
Article 4 : Le présent jugement sera notifié à la SCI du Puy Petit et à la commune d'Amendeuix-Oneix.
Délibéré après l'audience du 19 octobre 2022, à laquelle siégeaient :
Mme Perdu, présidente,
Mme Duchesne, conseillère,
M. Diard, conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 9 novembre 2022.
Le rapporteur,
F. ALa présidente,
S. PERDU
La greffière,
M. D
La République mande et ordonne au préfet des Pyrénées-Atlantiques en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.
Pour expédition,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026