mardi 3 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Pau |
| Section | Tribunal Administratif de Pau |
| N° Dossier | TA64-2300675 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des pièces complémentaires, enregistrées les 6 mars et 12 juillet 2023, Mme A D, épouse B, doit être regardée comme demandant au tribunal soit la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle et son époux ont été assujettis au titre de l'année 2022 à raison de deux appartements situés au 32 route du Moulin à Eugénie-les-Bains (40320), soit la décharge de la cotisation foncière des entreprises à laquelle ils ont été assujettis au titre des années 2021 et 2022 à raison des mêmes appartements.
Par un mémoire en défense, enregistré le 21 août 2023, le directeur départemental des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques doit être regardé comme concluant au non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à la décharge de la cotisation foncière des entreprises et au rejet du surplus des conclusions.
Il soutient qu'il a prononcé, par décision du 11 août 2023, le dégrèvement de la cotisation foncière des entreprises à laquelle la requérante a été assujettie au titre des années 2021 et 2022.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent par ordonnance : () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () ".
2. Par décision du 11 août 2023, postérieure à l'introduction de la requête, le directeur départemental des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques a procédé au dégrèvement total de l'imposition relative à la cotisation foncière des entreprises à laquelle a été assujettie Mme D, épouse B, au titre des années 2021 et 2022. Par suite, la requête de cette dernière, tendant soit à la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle et son époux ont été assujettis au titre de l'année 2022, soit à la décharge de la cotisation foncière des entreprises à laquelle ils ont été assujettis au titre des années 2021 et 2022 à raison des mêmes appartements, est devenue sans objet, de sorte qu'il n'y a plus lieu d'y statuer.
D É C I D E :
Article 1er : La requête de Mme D, épouse B, est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A D, épouse B, et au directeur départemental des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques.
Fait à Pau, le 3 décembre 2024.
La présidente de la 1ère chambre,
M. SELLÈS
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de l'industrie en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026