LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA64-2302257

Tribunal Administratif de Pau — Décision N° TA64-2302257

jeudi 9 octobre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Pau
SectionTribunal Administratif de Pau
N° DossierTA64-2302257
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
FormationCHAMBRE 2
Avocat requérantSELARL ETCHE AVOCATS

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Anglet à la société In’sitom pour la réalisation d’une résidence de cinq logements avec piscine. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 28 août 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, ainsi que du désistement des conclusions de la société In’sitom présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune d’Anglet fondées sur le même article ont été rejetées.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des mémoires enregistrés le 31 août 2023, le 4 octobre 2023, le 16 février 2024 et le 24 avril 2024, M. B... A... et Mme C... A..., représentés par Me Mandile, avocat, demandent au tribunal :

1°) d’annuler l’arrêté du 12 avril 2023 par lequel le maire d’Anglet a délivré à la société par actions simplifiée In’sitom un permis de construire relatif à la démolition d’un abri de jardin et à l’édification d’une résidence comportant cinq logements avec piscine, ensemble la décision du 23 juin 2023 par laquelle cette même autorité a rejeté leur recours gracieux formé contre cet arrêté ;

2°) de mettre à la charge de la commune d’Anglet une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Ils soutiennent que :

-
leur requête n’est pas tardive ;
-
ils justifient d’un intérêt leur donnant qualité pour agir ;
-
le dossier de demande de permis de construire est incomplet au regard des dispositions des articles R. 451-1 et R. 451-2 du code de l’urbanisme.
-
l’arrêté attaqué méconnaît les articles UC 9 et UC 13 du règlement du plan local d’urbanisme de la commune d’Anglet ;
-
il méconnaît l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme.
Par des mémoires en défense, enregistrés le 23 janvier 2024 et le 27 mars 2024, la commune d’Anglet, représentée par Me Logeais, avocat, conclut au rejet de la requête, à titre subsidiaire à ce qu’il soit fait application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme en vue de la régularisation du permis de construire, et à ce que soit mise à la charge des requérants une somme de 2 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- la requête est tardive ;
- les moyens tirés du caractère incomplet du dossier de demande de permis de construire, et de la méconnaissance des articles UC9 et UC13 du règlement du plan local d’urbanisme de la commune d’Anglet sont irrecevables dès lors qu’ils ne sont pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé ;
- les autres moyens soulevés par M. et Mme A... ne sont pas fondés.

Par des mémoires en défense, enregistrés le 15 février 2024 et le 8 mars 2024, la société par actions simplifiée In’sitom, représentée par la SELARL Etche Avocats, conclut au rejet de la requête, à titre subsidiaire à ce qu’il soit fait application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme en vue de la régularisation du permis de construire, et à ce que soit mise à la charge des requérants une somme de 2 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- M. et Mme A... ne justifient pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir ;
- les moyens tirés du caractère incomplet du dossier de demande de permis de construire et de la méconnaissance des articles UC9 et UC13 du règlement plan local d’urbanisme de la commune d’Anglet sont irrecevables dès lors qu’ils ne sont pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé ;
- les autres moyens soulevés par M. et Mme A... ne sont pas fondés.


Par un acte, enregistré le 28 août 2025, M. et Mme A... déclarent se désister de leur requête.

Par un acte enregistré le 28 août 2025, la société par actions simplifiées In’sitom déclare renoncer à ses conclusions présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

Ont été entendus au cours de l’audience publique :
- le rapport de Mme Lepers Delepierre ;
- les conclusions de Mme Duchesne, rapporteure publique ;
- et les observations de Me Logeais, représentant la commune d’Anglet.
Considérant ce qui suit :

En premier lieu, le désistement de M. et Mme A... est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.

En deuxième lieu, la société In’sitom, qui a renoncé aux conclusions qu’elle a présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, doit ainsi être regardée comme se désistant de ces conclusions. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit également donné acte.

En dernier lieu, dans les circonstances de l’espèce, il n’y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la commune d’Anglet présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


D E C I D E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. et Mme A....

Article 2 : Il est donné acte du désistement des conclusions présentées par la société par actions simplifiées In’sitom sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : Les conclusions de la commune d’Anglet présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 4 : Le présent jugement sera notifié à M. B... A... et Mme C... A..., à la commune d’Anglet et à la société par actions simplifiée In’sitom.

Délibéré après l'audience du 4 septembre 2025, à laquelle siégeaient :

M. de Saint-Exupéry de Castillon, président,
Mme Genty, première conseillère,
Mme Lepers Delepierre, conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 9 octobre 2025.

La rapporteure,
L. LEPERS DELEPIERRE

Le président,
F. DE SAINT-EXUPERY
DE CASTILLON


La greffière,



S. SEGUELA

La République mande et ordonne au préfet des Pyrénées Atlantiques en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme :
La greffière,




Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions