lundi 10 février 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Pau |
| Section | Tribunal Administratif de Pau |
| N° Dossier | TA64-2302783 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | EL KAIM |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 26 octobre 2023, M. C A, Mme E F, épouse A, M. B A, M. D A et la caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles d'OC (Groupama D'OC), représentés par Me El Kaim, demandent au tribunal :
1°) de condamner le centre hospitalier de Dax - Côte d'Argent à leur verser la somme de 782 904,70 euros en réparation des préjudices entièrement imputables à cet établissement suite à l'intervention que M. A a subie au sein de celui-ci, assortie des intérêts échus à compter de la date de réception de leur demande préalable ;
2°) de mettre à la charge de ce centre hospitalier la somme de 2 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires, enregistrés le 8 décembre 2023 et le 15 mars 2024, la caisse primaire d'assurance maladie des Landes, représentée par Me Barnaba, demande, dans le dernier état de ses écritures, la condamnation in solidum du centre hospitalier de Dax et de la compagnie d'assurances Société Relyens Mutuel Insurance (SHAM) à lui verser la somme de 313 277,48 euros au titre du remboursement des prestations versées, la somme de 1 162 euros en application de l'ordonnance du 24 janvier 1996, ainsi que la somme de 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 7 février et 11 octobre 2024, le centre hospitalier de Dax - Côte d'Argent, représenté par Me Rodrigues, conteste, dans le dernier état de ses écritures, son entière responsabilité, demande à ce que soit constater l'accord intervenu entre M. A et autres, Groupama d'OC et la compagnie d'assurances Société Relyens Mutuel Insurance et à ce que soit limité le montant des sommes allouées à la caisse primaire d'assurance maladie en remboursement de ses débours à 150 654,84 euros et enfin, à ce que soit jugée satisfactoire l'allocation de la somme de 1 000 euros à la caisse primaire d'assurance maladie au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 10 octobre 2024, M. A et autres déclarent se désister de leur instance et de leur action.
Par un mémoire, enregistré le 17 janvier 2025, la caisse primaire d'assurance maladie des Landes déclare se désister également de son instance et de son action.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 10 octobre 2024, M. A déclare se désister de son instance et de son action. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Par un mémoire, enregistré le 17 janvier 2025, la caisse primaire d'assurance maladie des Landes déclare également se désister de son instance et de son action. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de M. A et autres.
Article 2 : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de la caisse primaire d'assurance maladie des Landes.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C A, désigné représentant unique en application de l'article R. 751-3 du code de justice administrative, au centre hospitalier de Dax - Côte d'Argent et à la caisse primaire d'assurance maladie des Landes.
Fait à Pau, le 10 février 2025.
Le président du tribunal,
J.-C. PAUZIÈS
La République mande et ordonne à la préfète des Landes en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026