LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA64-2303349

Tribunal Administratif de Pau — Décision N° TA64-2303349

jeudi 14 novembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Pau
SectionTribunal Administratif de Pau
N° DossierTA64-2303349
TypeDécision
RecoursPlein contentieux

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 29 décembre 2023, la communauté de communes des coteaux Arrats Gimone demande au juge des référés d’ordonner, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, au contradictoire de l’entreprise NIN, attributaire du lot 5 (plâtrerie-faux plafonds), une expertise portant sur les désordres affectant le bâtiment d’accueil des entreprises.

La communauté de communes soutient que :
- des fissures sont apparues sur le bâtiment d’accueil des entreprises après la réception sans réserve du bâtiment le 20 novembre 2018 qui ont pour origine les travaux réalisés par l’entreprise NIN titulaire du lot 5 (plâtrerie-faux plafonds) ;
- en dépit du constat des désordres réalisé par le maître d’œuvre le 28 janvier 2022 et de l’accord de l’entreprise NIN pour réaliser les travaux de reprise nécessaires, ces travaux n’ont pas été réalisés et la situation s’est aggravée avec comme conséquence le désaxement des blocs portes empêchant ceux-ci de se fermer ;
- l’assureur de l’entreprise NIN a organisé une expertise, dont le rapport ne lui a pas été communiqué, qui précise que les fissures sur les cloisons ne relèvent pas de la responsabilité décennale des constructeurs.

La requête a été communiquée à l’entreprise NIN qui n’a pas produit d’observations en défense.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 532-1 du code de justice administrative : « Le juge des référés peut, sur simple requête et même en l’absence de décision administrative préalable, prescrire toute mesure utile d’expertise ou d’instruction (…) ». Si le juge des référés n’est pas saisi du principal, l’utilité d’une mesure d’instruction ou d’expertise qu’il lui est demandé d’ordonner sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative doit être appréciée dans la perspective d’un litige principal, actuel ou éventuel, relevant lui-même de la compétence de la juridiction à laquelle ce juge appartient, et auquel cette mesure est susceptible de se rattacher.

2. Il apparaît à la lecture de la requête qu’à la suite de l’apparition de fissures sur les lots 9, 10 et 11 du bâtiment d’accueil des entreprises, une visite des lieux a été organisée, le 28 janvier 2022, avec l’architecte maître d’œuvre, l’entreprise NIN et un représentant de la communauté de communes à l’issue de laquelle l’architecte a précisé dans un courrier du 27 janvier 2023 l’ensemble des désordres constatés qui se caractérisent par des « défauts de désolidarisation des ouvrages en plaques de plâtre par rapport à la structure du bâtiment » ainsi que les travaux nécessaires pour y remédier, travaux dont la réalisation a été décidée en accord avec le représentant de l’entreprise attributaire du lot. Il suit de là que la communauté de communes des coteaux Arrats Gimone dispose de suffisamment d’éléments pour rechercher la responsabilité de l’entreprise ayant exécuté les travaux litigieux. Par suite la demande de la communauté de communes des coteaux Arrats Gimone ne revêt pas le caractère d’utilité requis par les dispositions précitées de l’article R. 532-1 du code de justice administrative et doit, dès lors, être rejetée.

O R D O N N E :

Article 1erer : La requête de la communauté de communes des coteaux Arrats Gimone est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la communauté de communes des coteaux Arrats Gimone et à l’entreprise NIN.

Fait à Pau, le 14 novembre 2024.

Le président du tribunal,

Signé,

J-C. PAUZIÈS

La République mande et ordonne au préfet du Gers en ce qui le concerne et à tous commissaire de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition conforme
La greffière,
M. A...

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions