LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA64-2503163

Tribunal Administratif de Pau — Décision N° TA64-2503163

mercredi 14 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Pau
SectionTribunal Administratif de Pau
N° DossierTA64-2503163
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie. Le requérant invoquait une divergence entre l'expertise médicale individuelle, qui établissait un lien direct et un taux d'incapacité de 25 %, et l'avis du conseil médical, qui avait retenu l'absence de lien et un taux de 10 %. Le juge a estimé que ce seul moyen, non assorti d'autres éléments médicaux, était manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 23 octobre 2025, M. B... C... conteste la décision du 26 septembre 2025 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Ouest a rejeté sa demande d’imputabilité au service de la pathologie dont il est atteint.

Il soutient que cette décision est entachée d’erreur d’appréciation dès lors que le conseil médical a retenu que le lien direct et essentiel entre le service et la pathologie n’était pas établi et que le taux d’incapacité permanente partielle (IPP) était de 10 % alors que l’expert missionné en vue d’établir le rapport pour le conseil avait estimé que le lien était établi et que le taux d’IPP était de 25 %.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


L’article R. 222-1 du code de justice administrative permet aux présidents de formation de jugement des tribunaux de statuer par ordonnance pour : (…) / 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé (…) ».

Dans son avis, le conseil médical, composé de trois médecins, deux représentants de l’administration et deux représentants du personnel, a indiqué « - le lien direct et essentiel n’est pas établi selon les éléments décrits dans l’expertise / - le taux d’IPP retenu par le conseil médical est de 10 % selon la clinique décrite dans l’expertise. / NB : 5 votes pour l’avis ci-dessus, 2 votes pour une nouvelle expertise ».

Dans son expertise très succincte, le docteur A... avait, pour sa part, repris les éléments de symptomatologie décrits par le requérant, en indiquant qu’il ne consultait que de façon ponctuelle depuis 2024 et ne prenait pas de traitement psychotrope, avant d’énoncer : « M. C... a présenté un état de stress post-traumatique avec des symptômes dépressifs. L’état de stress post-traumatique est réactionnel aux difficultés connues dans son emploi » et de conclure notamment que si « sa maladie n’est pas stabilisée », « il présente un taux d’incapacité permanente prévisible de 25 % ».

A l’issue du délai de recours contentieux, M. C... se prévaut seulement de la divergence entre cette expertise destinée à éclairer le conseil et l’avis rendu collégialement par celui-ci. Le requérant ne produit aucune autre pièce médicale permettant de laisser penser que le taux d’IPP serait susceptible d’approcher les 25 % et justifiant, dès lors, de diligenter une expertise judiciaire, qui n’est pas demandée et dont l’utilité a été écartée par le conseil médical. Ainsi, l’unique moyen soulevé n’est manifestement pas assorti de faits susceptibles de venir à son soutien et la requête doit être rejetée.



O R D O N N E :


Article 1er : La requête de M. C... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... C....

Copie en sera adressée pour information au préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Ouest.


Fait à Pau, le 14 janvier 2026.


La présidente de la 3ème chambre,



A. TRIOLET


La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme :
La greffière,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions